L’EUROPE A L’ÉCOLE DE L’AFRIQUE DU NORD ET DE L’ANDALOUSIE

Les deux régions, Afrique du nord et Andalousie, ont connu sous l’autorité almohade (1250-1237) un haut niveau d’organisation. Sur le plan politique, des gouvernements furent installés un peu partout :Tunis, Bédjaia, Tlemcen, Fès, Andalousie, etc. Au plan économique, une gestion des affaires et des finances, hautement efficace, procura à l’État almohade, la richesse et la stabilité. Le commerce se développa entre les deux régions ainsi qu’à travers les ports de Bougie, Constantine, Oran, Tlemcen, Ceuta et les ports européens (Venise, Pise,, Gènes et Marseille).Cette situation raffermit la puissance de l’empire, augmenta ses richesses et donna à L’État almohade un prestige éclatant et considérable ainsi qu’une stabilité fructueuse. Cette situation allait permettre de mettre en place un environnement ou un système donnant lieu à un développement intellectuel phénoménal, une évolution qui va avoir comme conséquence un transfert de la culture en Europe à travers la Sicile et l’Espagne. La diffusion va se faire par le biais de la traduction. Les traductions européennes touchaient de nombreux domaines :la littérature et l’art, la philosophie, la religion, l’alchimie, l’astronomie, la géologie, la botanique, la zoologie, la médecine, les mathématiques et la nautique. Les traductions se faisaient de l’arabe en langue romane et en Latine. Dans ce mouvement, des noms de traducteurs vont s’imposer, parmi lesquels, Gérard de Crémone, Platon de Tivoli,Léonard de Pise alias fibonnacci, Michel L’allemand, Raymond Lulle, Herman contractus, Maimonide. Certains travaillaient pour leur compte personnel, d’autres autour des cercles de traduction de Tolède ou de sicile. Ce foisonnement culturel, produit de la fabuleuse ouverture de la société, bâtie par les Almohades, se développa dans tout l’empire: Afrique du nord (Marrakech, Tunis, Bougie, Tlemcen…) et Andalousie. Cette dernière fût un centre de production intellectuelle remarquable. Les auteurs andalous étaient de coyances et d’ethnies diverses: chrétiens, musulmans, juifs, berbères, arabes, espagnols et autres. Dans ce regroupement, l’élément humain berbère était important. Et pour cause l’Andalousie a connu différentes vagues de berbérisation: première vague, au 7ème siècle, les conquérants étaient un mélange d’Arabes et de Berbères. Ensuite trois mouvements humains de composante berbère, en provenance de l’Afrique du nord, vont élargir cette berbérisation :en premier, la vague berbère-zénète qui a mis fin au dernier émirat arabe (Cordoue), en deuxième lieu, la conquête almoravide, enfin ,la conquête almohade. Cela dit, la diversité des groupements humains à la base de la créativité culturelle et intellectuelle, montre un haut niveau de tolérance et d’ouverture des autorité almohades.Une ouverture aussi par rapport aux thèmes abordés.L’exemple le plus fabuleux de cette ouverture d’esprit des émirs qui aimaient faire venir dans leurs cours des érudits, se concrétisa dans la relation entre Yacoub Ben Youcef dit El Mansour,(1184-1199) et le philosophe Ibn-Rouchd (Averroes).Lors de leur première entrevue à Marrakech, El Mansour, qui sera à la base de l’impulsion culturelle et intellectuelle dans l’empire, étonne Averroes par son érudition philosophique, étonnement d’autant plus grand qu’on vivait à une époque ou les pouvoirs se méfiaient des philosophes car ces derniers étaient soupçonnés de vouloir remettre en question les dogmes, les traditions et les principes, tous ossature de l’ordre social. Lors de cette rencontre, El Mansour demande à ce dernier de réaliser une tâche marquante pour l’histoire, à savoir ni plus ni moins que la traduction d’Aristote, le philosophe grec. La réalisation de ce travail par Ibn-Rouchd, sur encouragement de l’émir va avoir un impact phénoménal sur l’évolution de la culture en Europe, d’autant plus qu’elle s’inscrit dans une situation de transfert de la culture vers l’Europe, de grande envergure.De fait, Le soleil d’Afrique du nord va illuminer l’Europe.Cette décision émane d’ El mansour.Cela mérite d’être soulignée car les historiens, dans leur étude de ce mouvement de transfert, se concentrent le plus souvent sur les auteurs, mais on oublie que derrière tout ce foisonnement, il y’a tout un cadre humain et institutionnel qui encourage, impulse et stimule. Derrière le formidable progrès américain, il y’a un système politique, des institutions qui soutiennent le mouvement vers l’avant. Derrière,l’évolution du Japon féodal au 18ème siècle (ère du Meiji), il y’eût bien sûr, d’abord, le rôle de l’empereur, mais aussi, ensuite, surtout la mise en place d’un système démocratique qui allait soutenir le formidable progrès du Japon et en faire une puissance mondiale. De fait, il est évident que le développement extraordinaire de la culture en Afrique du nord et en Andalousie n’aurait pu se faire sans la mise en place, par l’État almohade, d’un cadre institutionnel approprié, dynamique et stimulant, donnant lieu à ce mouvement et à celui de la traduction qui va faire connaître Ibn-Rouchd et irriguer l’Europe, région déjà initiée au génie berbère par le biais de Saint-augustin. En plus, ces deux auteurs font connaître à travers leurs œuvres, les hommes, qui aujourd’hui, sont considérés comme étant les deux plus grands philosophes de l’Occident. Il s’agit, d’un côté, de Platon, le philosophe grec, mentionné dans les livres de Saint-augustin, et de l’autre, d’Aristote, philosophe grec aussi, dont les idées ont été commentées par Ibn-Rouchd.En plus de cet apport, ces deux auteurs formeront aussi par leurs idées l’ossature de la pensée philosophique occidentale. En effet, les idées d’Averroes seront à la base des discussions sur la relation entre la science et la foi.S’agissant de Saint-augustin, sa pensée donne naissance à un ensemble de thèses philosophiques que l’on rassemble sous la dénomination d »Augustinisme ».Les débats suscités par l’Augustinisme ont largement contribué aux conceptions modernes de la liberté. Au 12ème siècle, l’augustinisme est la doctrine générale enseignée, et ce, jusqu’à l’introduction, d’Aristote en Europe, à travers les  »commentaires »d’Averroes. C’est la base de l’enseignement philosophique. Ainsi, si Saint-Augustin fut connu dans le cadre de l’empire romain, Averroes le fut dans celui de l’empire nord-africain. Sa connaissance par l’Europe ainsi que ses œuvres , notamment sur Aristote, l’ont été grâce à l’organisation politique et institutionelle mise en place par El Mansour , un cadre ayant permis la créativité culturelle et intellectuelle et un système de transfert de cette culture vers l’Europe, notamment par le biais de la traduction.Ce cadre, à l’origine de la formidable évolution de l’Europe trouve sa source dans la grandeur de l’État almohade, lui-même trouvant son origine dans le fondateur de la dynastie almohade.Il s’agit de Abdelmoumen, statège et organisateur hors-pair, né à Tagrart, un village proche de Tlemcen, c’est-à-dire dans l’espace algérien, comme d’ailleurs Saint-augustin qui est né à Souk-Ahras (Thagaste).La formidable aventure européenne trouve sa source en ces deux hommes, ayant comme point commun une origine berbère et un caractère berbère. Aujourd’hui on dirait un caractère algérien. Ainsi si la culture nord-africaine et andalouse a illuminé l’Europe à partir du 12ème siècle, aujourd’hui, étant donné la division de l’Afrique du nord en trois pays, il est normal de dire que, grâce à Abdelmoumen et Saint-Augustin, le soleil d’Algérie brille sur l’Europe. L’Algérie organise chaque année une journée de savoir (Youm el îlm) en l’honneur du cheick Ben badis.Ne devrait-elle pas organiser une journée en l’honneur de Saint-augustin, un de ses fils les plus illustres, pour sa contribution grandiose au développement de la culture mondiale?

ARISTOTE

130 commentaires

  1. Les arabo musulmans ont inventé le zéro et ils y sont restés dedans.

  2. AUX LECTEURS:MISE EN CONTEXTE:Cet article, fait suite à mon article dans le matindz, 19 décembre 2009: »Histoire et identité:Les arabes ont-ils conquis l’Algérie? et les textes en POST COMMENTAIRE:1-la période almoravide.2-La période almohade.
    Salutations
    ARISTOTE(Y.S)

  3. Une précision:La dynastie almohade a été fondée par Ibn-Toumert.Par contre, L’empire nord-africain et andalous ainsi que les institutions ont été fondés par Abdelmoumen, né effectivement dans le région de Tlemcen.A part cela, l’article est instructif et excellent.

  4. NOTE:ERREUR 1ère ligne: sous autorité almohade(1147-1269), mais non pas les dates mentionnées.Merci
    ARISTOTE

  5. Une simple question ( d’un évident gros bon sens) : A l’école de qui devrait se mettre l’Afrique du Nord, et notamment l’Algérie, pour sortir de la situation actuelle ? Qui a dit au fait : " Quand on commence à compter ses ancêtres c’est qu’on ne compte plus " ?

  6. L’hisotire est ècrite par les vainqueurs et relate l’égo des peuples. La rèalité est toute autre. Ni l’islam ni l’arabisme ne sont vraiement des mouvements civilisationnels. Gargarisez vous autant que vous voudrez mais vous restez tojuours des dépendants, vaches maigres ou graces!

  7. @ ARISTOTE. Votre contribution est révolutionnaire à plus d‘un titre! D‘abord, elle nous apprends que les premiers initiés de la pensée européenne moderne sont des Berbéres, musulmans certes, mais avant tout Berbères. De plus, la plus part des traducteurs de cette époque étaient d‘origine et de confession diverses; C‘est très largement suffisant pour affirmer sans aucun risque de se tromper que la « théorie » idéologique d’une civilisation proprement arabe n‘a jamais existé; c’est un bel anachronisme inventé par des nostalgiques, des fécondateurs de l’utopie. Toute fois, je ne sais pas, Monsieur ARISTOTE, s’il est important de vous faire remarquer, à moins que vous n’ayez une autre explication pour cela, que le premier traducteur du philosophe Aristote directement du grec au latin s’appelait Jacques de Venise. Lisez encore ce qui suit et dites-moi ce que vous en pensez. Salutations fraternelles.
    « Jacques de Venise (fl. deuxième quart du XIIe siècle – mort après 1147) est un clerc et canoniste vénitien surtout connu pour ses traductions d’Aristote, dans l’important mouvement de traductions latines de l’époque. Sept siècles après Boèce, il est l’un des premiers à traduire les œuvres du « Philosophe » directement du grec au latin.
    Jacques est surtout connu et cité comme le principal traducteur d’Aristote du grec au latin au XIIe siècle[4], et dans de nombreuses copies du XIIIe siècle la traduction lui est attribuée sous la forme « translatio Jacobi. On lui doit les premières traductions du grec au latin de la Physique, de la Métaphysique (livre I à livre IV, 4, 1007a31) et du De Anima. On lui attribue également la traduction de parties des Parva naturalia (en particulier la translatio vetus du De morte et vita, le De memoria, le De juventute et le De respiratione), ainsi que de nouvelles versions de textes déjà traduits par Boèce : les Topiques et les Réfutations sophistiques (fragments), les Premiers et Seconds Analytiques (pour ces derniers sa traduction est utilisée pendant tout le Moyen Âge : on en a 275 manuscrits, contre seulement huit pour les trois autres traductions connues]. On a aussi des fragments d’un commentaire des Réfutations et des Seconds Analytiques auquel son nom est rattaché.
    On apprend dans le prologue d’une traduction latine des Seconds Analytiques du milieu du XIIe siècle que les « Maîtres de France » (peut-être ceux de Chartres ou de Paris) connaissaient à cette époque les traductions de Jacques de Venise et les utilisaient bien qu’elles fussent « couvertes d’obscurité »[5]. Jean de Salisbury connaissait aussi les récentes traductions de Jacques de Venise. Il utilise la traduction des Seconds Analytiques par Jacques dans son Metalogicon (1159). Dans une lettre à Richard, archidiacre de Coutances il lui demande de faire des copies des œuvres d’Aristote qu’il possède, avec des explications quand le texte est difficile. »

  8. Merci Aristote pour ce travail remarquable. Oui, les Berberes sont la lumiere du monde. Ils n y a que les sectes coloniales qui ont crees des Etats arabo-islamistes en Afrique du Nord qui continuent a nous faire la guerre et a nous enterrer vivants.

  9. azul Asuggas Ameggas ay imdukel.
    SVP, Aristote, pour ce qui est du nom de Ibn toumert, il s apel en realite’ mis ntoumert, qui veux dire le fils du pays, wlid lablade.SVP corriger

  10. Merci d’avoir rappelé l’histoire des Almohades. Sans diminuer leur œuvre, comme d’autres, ils ont malheureusement travaillé pour les autres : « zedmen-d i Ccix : ils ont coupé du bois pour le Ccix, autrement dit pas pour eux ».
    Ils n’ont pas su, comme d’autres dynasties faire un Etat berbère. Ceci ne leur est pas propre. Il y a bien le désir d’indépendance, de se détacher de l’Orient, mais de par leur société ils ont été bloqués. Il nous faut être critiques envers nous-mêmes, retenir les leçons de l’histoire dont nous répétons les erreurs de nos jours encore. Comme disait Jean Amrouche, nous sommes : «dans une histoire sans passé et sans avenir ».
    Mouloud Mammeri dans son étude « La société berbère » Revue Agdal N° 5 et 6 1938 1939 :Rabat, expliquait le faite que jamais nous avons formé un Etat à nous propre .Pour lui :
    «Le roc n’a jamais été fertile ….Les Berbères chassés des plaines n’auront jamais plus de cités, nulle place, nulle agglomération humaine ne rassemblera, ne fondra les divers aspects de leur civilisation.
    A tous les envahisseurs, ils ont opposé la tribu. Pour fonder un Etat, créer une civilisation, les Berbères avaient la tribu. Mais la faiblesse capitale d’une tribu, c’est sa trop grande uniformité. A l’intérieur d’une même tribu, il n’y a jamais qu’une seule espèce de génies, une vertu d’une sorte très particulière.
    Toute dynastie berbère ou arabe de la Berbérie musulmane est l’émanation d’une tribu qui partage son destin, triomphe avec elle, y est privilégiée, la défend fournit à la fois des troupes d’élite et sa seule armée véritablement nationale ; la tribu meurt avec la dynastie, ou plutôt celle-ci disparaît généralement par l’épuisement des énergies de la tribu mère. Les tribus du grand Atlas portent la fortune des Almohades depuis le Sahara marocain jusqu’à Valence, jusqu’à Tunis, mais les Almohades sont trop peu nombreux pour un empire si vaste, trop peu souples surtout dans leurs conceptions politiques et sociales, n’ayant guère que l’esprit du conquérant. La tribu peut à la rigueur se suffire à fonder un empire. A l’organiser, à le perpétuer, elle s’épuise. Seule la cité peut assurer ce rôle.
    …Toute l’histoire berbère est une suite de destructions, de désastres, de dynasties météores qui passent aussi éblouissantes par la rapidité de leurs conquêtes que pas la facilité de leurs chute. Au milieu du XI° siècle, la tribu des Sanhadja au voile bleu, trouvant que Dieu n’était pas assez glorifié par les Berbères, bien tièdes religieux, lance ses méhara du Soudan à Marrakech. Et les voilà partis sur les plaines marocaines : six ans de chevauchées étendent l’empire almoravide du Soudan à Valence, mais trois quarts de siècle plus tard, les Almoravides sont épuisés. A cet instant les Masmuda ou tribu de l’Atlas se découvrent eux aussi une vocation singulière de cavaliers et de prosélytes ; avec l’âpreté et l’étonnante intransigeance de l’esprit berbère, ils adorent frénétiquement Dieu l’unique…Au milieu du XII° siècle et pendant vingt deux ans, les Berbères voient passer bride abattue d’étranges guerriers qui proclament que Dieu est un et détruisent les instruments de musique, moyen de corruption et d’effémination. Mais la route est longue de Rabat à Bouka et du Draa à Murcie, les chevaux s’essoufflent, les cavaliers aussi, l’aiguillon des plaines à franchir et du Dieu unique à exalter s’émousse. Les Almohades s’étiolent et les Mérinides déjà voient passer dans leurs rêves, d’étranges visions de terres à conquérir. Mais après tant d’autres ils passeront, passeront aussi leurs successeurs.
    A ces tribus qui déferlent les unes après les autres, il a toujours manqué un élément de stabilité. La tribu meurt d’essoufflement après un temps très court, la cité meurt de vieillesse. ».
    Cette étude doit nous permettre de nous poser des questions à savoir, pourquoi, bien qu’ayant participé aux civilisations de la Méditerranée, nous n’avons pas la nôtre propre. Il n’y a qu’à voir l’Algérie d’aujourd’hui qui regarde ailleurs qu’en Algérie, avec un passé riche dont elle a…honte !

  11. Les Almohades dynastie algérienne à la tête de l’Afrique du Nord
    Abd al Mumin, né à Nédroma, dans la région de Tlemcen, en Algérie, entre 1096 et 1104. Abd al Mumin étudia très jeune à la mosquée de Tlemcen, puis, partit poursuivre sa quête de la science dans la capitale Hammadite, Bejaïa. Il rencontra Ibn Tûmart, dans un village voisin de Béjaïa, nommé Mellala, après que celui-ci fut renvoyé de Béjaïa, où il était venu y prêcher sa doctrine rigoriste, peu appréciée des habitants de la ville. La rencontre avec le réformateur religieux Ibn Tûmart, qui avait enflammé les berbères de l’atlas marocain en leur prêchant la doctrine de l’unité de Dieu et une moralité rigoriste, fut une révélation pour `Abd al-Mumin qui se vit annoncer sa mission de futur calife des Almohades .
    Bien accepté par les tribus de l’Atlas marocain, il leva, suite à la mort de son maitre, une armée avec laquelle il renversa la dynastie almoravide qui régnait sur le Maghreb occidental, et prit le pouvoir en qualité de calife (1147). après avoir consolidé son gouvernement, il décida de conquérir les pays de l’Est, y compris l’Ifriqiya en proie à l’anarchie et dont une partie se trouvait sous le joug des Normands de Sicile.
    Abd al-Mumin envahit le territoire algérien, en 1152-53, défit les tribus arabes qui s’opposaient à son passage, puis vainquit le prince hammadide qui régnait à el Qala (kabylie) et annexa ses états. Sept ans après, en 1159-1160, il s’emparait de l’Ifirqiya,. Le 12 juillet 1159, il paraissait devant Tunis, tandis que sa flotte, forte de 70 vaisseaux, croisait dans le golfe. Une délégation de notables de la ville alla au devant du conquérant et sollicita l’aman. Le calife promit de respecter la vie et les biens des messagers présents, mais exigea des autres habitants la moitié de leurs biens.
    Son règne débuta en 1130 lorsqu’il prit les titres de calife (héritier) d’Ibn Tûmart, à l’instar d’Abû Bakr qui avait pris le titre de calife du prophète, et de commandeur des croyants (amîr al-mumimîn). Des campagnes l’amènent du sud du Maroc jusqu’à la côte méditerranéenne, en restant toujours dans les montagnes de l’Atlas pour échapper aux armées Almoravides. L’émir almoravide Tachfin Ben Ali, poursuivi, tenta de s’échapper par la mer mais il se tua en tombant d’une falaise. Son cadavre fut décapité et sa dépouille embaumée pour être envoyée comme trophée à Tinmel. `Abd al-Mu’min, après un long siège de Fès, et la prise de Tlemcen, alors capitale du Maghreb central des Almoravides, mit fin à la dynastie almoravide en conquérant leur capitale Marrakech (1147) et en tuant le jeune héritier Ibrahim Ben Tachfin.
    Son domaine s’étendit jusqu’à Tripoli (Libye) et en Andalousie sur tout le Guadalquivir : Grenade, Cordoue et Séville.

    Il restait à mater la révolte de chrétiens en Andalousie menés par un certain Ibn Mardanîch (أبو جميل زيان بن مردنيش abū jamīl zyān ben mardanīš). Abd al-Mumin fit reconnaître son fils Abu Yaqub Yusuf comme héritier, et aidé par celui-ci il fit construire une forteresse, sur la rive gauche de l’oued Bou Regreg en face de la ville de Salé, pour préparer la flotte destinée à envahir l’Espagne. Cette forteresse fut nommée le « camp de la victoire » (Ribat al-Fath) future Rabat. Abd al-Mumin décéda en 1163 avant d’avoir achevé son entreprise.
    Il eut quatre principaux vizirs :

  12. Monsieur Aristote merci d’éclairer les ignorants de l’histoire de notre grand peuple, notre histoire a été falsifiée par les envahisseur, le colonisateur français, ensuite par les arabes qui se sont attribués des gloires qu’ils n’ont jamais eues parce la civilisation n’a jamais été leur fait, elle a été le fait de d’autres peuples hautement avancés la Mesapotamie, la Phénicie, la Perse, la Numidie, l’Assyrie et quelques autres peuples que j’oublie qui se sont convertis à l’islam. En ce jour de Yennayer soulignant 2960 ans d’histoire sur la prise du trône d’Egypte par les berbères, je souhaite à tous les vrais enfants du peuple algérien, qui n’ont jamais vendu leur identité bien au contraire ils l’ont sauvegardée jalousement, des descendants de nos héros de tous les temps et particulièrement Aristot Assegas Amegaz

  13. Merci pour ce résumé cependant la république d’Algeristan ne pourra jamais organiser quoi que ce soit pour saint augustin pour 2 raisons:
    1) ses origines
    2) pour sa religion
    Tant que les terros sont parmis nous et gouvernent l’algerie retournera dans les temps, comme dans la fiction; de 1100 actuellement ( échelle civilisationnelle auquelle nous sommes soumis) à celle de -25845. Le Tango gouverneur s’appelle Bouguerra ou Abou djerra????? merci

  14. Ibn Toumert a été chassé de Bedjaïa ou il apprenait le Coran, son expulsion était dû à ses idées extremistes religieuses, Abdelmoumen lui a été un moment son disciple, mais n’a pas suivi la voie extremiste de Ibn Thumert, c’est bien Abdelmoumen le Tlemcénien algérien qui a fondé la dynastie hautement civilisée et très tolérante des Almohades. Inb Thumurt n’a jamais été fondateur de la dynastie almohade, il faut que cela soit très claire. l’Algérie a enfanté de grands hommes depuis toujours, ces grands hommes étaient tous berbères, de Massinissa à Saint-Augustin à Abdelmoumem à l’Emir Abdelkader et bien d’autres. Merci de ne pas falsifier l’histoire de notre grand pays.

  15. Il y’a chez les occidentaux une volonté farouche d’effacer l’histoire berbère de l’Afrique du nord. Comme s’ils avaient peur que nous découvrions quelque chose qui puisse remettre en question un certain ordre établi et « admis ». c’est pour cela qu’ils s’appuient sur l’arabo islamisme pour s’assurer du maintien du statut quo dans ces pays là. Grâce aux internautes et à Monsieur Benchicou beaucoup de choses ont été révélées et qui nous aideront à percer ce mystère : mais de quoi ont-ils peur et que veut on nous cacher et à tout prix ?

  16. A MADIH:Je connais la discussion entourant l’idée avancée par Sylvain Guggenheim à savoir que Jacques de Venise a traduit le premier Aristote, ce qui a permis, selon lui, la découverte de cet auteur par l’Europe.Une chose ne semble pas avoir été prouvée par le promoteur de cette thèse, à savoir que les piliers qui ont fait connaître Aristote à l’Europe soient passés par un autre canal que Ibn-Rouchd(Averroes).Au 13 ème siècle se créent des universités en Europe.Les plus illustres des professeurs sont:Saint-thomas-d’Aquin, saint-bonaventure, Roger Bacon mais surtout Albert le grand. Tout est parti de ce dernier.D’origine allemande.Il était dominicain, philosophe et thélogien.Il a été l’un des premiers à recevoir, commenter et enseigner Aristote.Son travail consista surtout à paraphraser Aristote et les commentaires d’Averroes sur Aristote.Il mentionna aussi d’autres auteurs de langue arabe qu’il a lu et utilisés dans son enseignement.Il s’agit d’Al Kindi, Ibn-Al haytham(Al hazen en latin), Avicenne.Donc, voyez-vous cher ami, si Albert le grand avait mentionné seulement Aristote, l’argument de S.guggenheim pourrait être discuté, et encore il aurrait fallu qu’Albert le grand ne mentionne pas Ibn-Rouchd dans ses écrits mais étant donné qu’Albert le grand fait référence textuellement aux quatre auteurs de langue arabe cités, il n’y a aucun doute qu’il a connu Aristote par les commentaires de Ibn-Rouchd.Rejeter cette réalité, c’est réfuter aussi l’idée qu’il ait connu les autres et c’est rejeter l’idée même qu’il y’ai eu un tranfert de la culture de l’Afrique du nord et l’Andalousie vers l’europe.Une thèse ridicule, bien entendu.En bref, la thèse de S.guggenheim relève de la spéculation.
    Salutations

  17. @Aristote. Les arabes sont, curieusement, les premier à reprocher aux juifs et, particulièrement, aux israéliens, d’être les premiers à avoir trahi et brisé l’harmonie interconfessionnelle qui aurait trouvé toute sa plénitude sous le règne de la dynastie Almohade! Comprendre par là qu’entre 1147 et 1263, les juif d’Andalousie vécurent pleinement leur religion dans une tolérance musulmane historiquement exemplaire. Omettant de rappeler certains détails de l’Histoire qui montreraient que la grandeur de cette civilisation dite musulmane était, en grande partie, l’œuvre de savants et de philosophes qui furent, dans leur majorité, de confession non musulmane et, particulièrement, hébraïque. En réalité ce fut le prix d’une existence dure à payer pour prétendre à une place au « soleil almohade ». Je m’explique; il faut d’abord rappeler qu’Ibn Rochd ne fut pas le premier qui traduisit Aristote directement du grec mais vers quelle autre langue au fait, le latin et/ou l’arabe? Avant Averroès, il y avait Jaques de Venise et ce, même si ses traductions étaient reconnues comme quelque peu inintelligibles; cependant elles permirent à l’Europe de connaître le philosophe Aristote un siècle avant Averroès. De plus, d’éminents traducteurs juifs de l’école de Toledo, région reconquise par les forces de Christian et qui offrait plus de sécurité à la communauté hébraïque que ne l’étaient, à l’époque, les villes sous autorité musulmane, se consacrèrent à certaines des premières traductions dans le latin à partir du monde musulman, notamment, les travaux d’Averroès et du juif Solomon Ibn Gaborol, connu en Ibérie comme Avicébron. Notons également la contribution historique du philosophe juif Maimonide, qu’en raison des persécutions almohade ne vécut en Espagne que son enfance, qui s’attacha à prouver que la métaphysique aristotélicienne n’est pas opposée ni à la bible ni au Talmud. Il fallait le oser à l’époque de l’inquisition! A propos de l’intolérance justement, il est, à mon sens, très juste de rappeler qu’au début de leur règne, du moins, les Almohades étaient, sur le plan religieux, intransigeants, à l’origine de persécutions digne de l’inquisition, obligeant les juifs à se convertir de force à l’Islam. Une soumission à un choix sans aucune autre alternative, la conversion à l’islam ou la mort! beaucoup de familles juives, comme celle du philosophe Moise Maimonide, cité plus haut, optèrent alors pour l’exile vers d’autres cieux musulmans et surtout chrétiens plus cléments à cette époque. L’intégrisme almohade était incomparable que ni autre pareil, même pas à celui de la défunte Almoravide. Toute fois, les nouveaux seigneurs ayant commencé par goûter aux délices de l’Eden des jardins d’Andalousie, la cour almohade finit par renouer avec la tradition intellectuelle de l’Espagne musulmane mais tout en veillant, néanmoins, au maintien de la tradition de dhimmi.

  18. A MOUH EL ALAMINE:il ne faut jamais dire jamais.Je te fais savoir ce qui suit:en 2000, Bouteflika a inauguré un colloque sur saint-Augustin à Annaba.L’amassadeur algérien aux États-Unis a organisé, il y’a quelques mois, une soirée Algérie.Il a fait un exposé sur Saint-augustin.M.Zehouni, ministre de l’intérieur a fait une déclaration lors de son dernier voyage en Italie à la rencontre des pays méditerrannéens.Il a fait référence à l’esprit de tolérance en Andalousie, mais il a parlé aussi, de qui? De Saint-augustin.Voyez-vous, on ne peut pas renier idéfiniment son histoire surtout si elle peut être un moyen permettant de résoudre les problèmes actuels et de construire un avenir de prospérité.

  19. A MADIH :voltaire a dit’’chacun doit cultiver son jardin’’.Le mien est depuis mon article’’Les Arabes ont-ils conquis l’Algérie’’le suivi de l’évolution du peuple berbère.Leur trajectoire phénoménale a abouti à la mise en place d’une cadre que je décris dans mon article précédent, cadre aux conséquences grandioses sur le développement culturel et intellectuel de l’Europe.Ce qui m’a intéressé dans ce passé almohade, c’est les aspects positifs pouvant être pris en considération et ce, afin de dégager des pistes de réflexion pour l’avenir.Sur un plan particulier le rapport ayant existé entre El Mansour et les philosophes, notamment Ibn-Rouchd(Averroes).N’est-ce pas là, le prélude à ce qui va s’installer vers le 18ème siècle en Europe sous le terme de  »despotisme éclairé ».Le souverain conseillé et éclairé par le philosophe.Sur un plan plus global, le développement massif de la culture,  »Tsunami lumineux pour l’europe »et signe de l’existence d’un soutien provenant d’institutions hautement efficaces et dynamiques.La diversité des croyances et des ethnies est la traduction de la part des souverains d’une vision de la société non-communautariste.Le résultat, en regard à l’éclosion et au développement phénoménal de la vie culturelle et intellectuelle, traduit de leur part une ouverture d’esprit et une intelligence dont l’Europe et le monde en ont bénéficié.On retrouve cette forme de société aujourd’hui ouverte aux gens de tous les horizons et de toutes les croyances dans les pays démocratiques, mais portée à son summum aux États-unis et au Canada et en Australie.J’ai fait mention de cette paticularité de la société andalouse dans la foulée de mon développement sur l’évolution des Berbères et aussi par rigueur et honnêteté intellectuelle.les auteurs ayant participé au développement de la vie culturelle en Andalousie étaient de croyances et d’ethnies diverses.Cependant, la créativité n’a pu atteindre le niveau fantastique qu’elle a atteint que grâce à l’existence d’un État et d’institutions mis en place par des Berbères.Aussi, vos sujets, quel que soient leur intérêt, ne font pas, au stade actuel, partie de mon champs d’intérêt, car Les Berbères et leur fabuleuse trajectoire constituent la ligne directrice de ma réflexion et de mon développement…Bien à vous
    ARISTOTE

  20. Je regrette de le dire mais les Berbères ont toujours été plus fanatiques que les familles arabes omeyyades qui avaient conquis l’Andalousie. Le zèle des Almohades les a poussé jusqu’à reprocher aux Arabes de souche le manque de religiosité. Les choses n’ont pas changé depuis, car aujourd’hui il est plus facile de discuter avec un Syrien ou un Iraquien, voir un Saoudien sur l’existence de dieu qu’avec un Algérien. Si un jour les Saoudiens s’excuseraient pour ce grand mensonge qui est la religion musulmane, imposée par le fer et le feu, les Algériens déclareraient la guerre à l’Arabie Saoudite pour sauver l’Islam.

  21. A EL MORO:Les AAlmohades ont régné de 1147-1269.Durant cette péiode de un siècle est demi, il y’a eu des périodes d’intolérance mais aussi d’ouverture.El Mansour, entre autres, que je cite a fait preuve d’ouverture durant son règne.Différentes croyances et pratiques religieuses existaient.La société était diverse et tolérante d’ou le développement culturel et intellectuel qui allait être transféré en Europe.Votre point de vue sur le fanatisme des Berbères et trop général, car si cela avait été le cas, il n’y aurait eu une islamisation totale des communautés vivant en andalousie et une absence de production intellectuelle et culturelle.
    ARISTOTE

  22. El Moro les berbères arabisés sont peut-être plus zélés dans la religion que les berberphones, oui certains arabophones sont plus religieux que les arabes eux-mêmes, mais l’islam ne veut pas dire arabe, beaucoup de peuples non arabes sont aussi zélés religieusement. Il ne faut pas généraliser, les berbères qui ont gardé leur identité d’origine ne le sont pas plus que les autres, ça dépend!! il y a aussi le contexte social, politique et économique qui jouent beaucoup : la religion est souvent un refuge pour les personnes à travers le monde qui vivent des difficultés identitaires, sociales, économiques. Il faut faire attention à vos généralités qui sans son fondement et qui est le résultat de vos perceptions étroites et erronées. Ceci est valable pour les juifs, les chrétiens, les boudhistes, le zèle en religion n’est pas le fait seulement des musulmans.

  23. Au cours du mois de mai 711, Tarek Ibn Ziad /Nefri fit la première expédition en terre d’Espagne. Il s’embarqua avec sept mille Bérberes qui furent recrutés parmi les Matghara, les Madyuna, les Miknassa, les Naouara du rif et onze arabes chargés de diriger la prière commune à tous les soldats et d’assurer la conversion d’Espagnols qui désireraient adopter l’Islam.
    Tarek avait comme adjoint un chef Bérbere de nom Mugueiz Roumi de père Grec et de mère berbere.
    Tarek fut aidé par le comte Julien en révolte contre ses siens. Et l’arabe Moussa Ibn Noceir, l’Emir d’Ifrikia, jaloux des succès que remportaient les soldats Bérberes sur les Espagnols sous le commandement de Tarek Ibn Ziad/Nefri, essaya de lui nuire en s’attribuant ces succès pour son conte avec des rapports qu’il transmettait au Khalif El Walid qui résidait à Damas. Mais ce dernier ne fut pas dupe et honora Tarek lorsqu’il se présenta devant lui et lui expliqua que son rappel à Damas était fait dans le but de le sauver de Moussa.

  24. A MOUH AL ALAMINE:Vous risquez de vous tromper en disant Jamais.Trois faits à vous signaler:1)-En 2000 un colloque sur Saint-Augustin a été organisé, sous l’égide de Bouteflika à ANNABA(?).2)-Il y’a quelques mois l’ambassadeur d’ALgérie aux États-unis a fait une présentation sur Saint-Augustin a un public américain.3)-Il y’a un ou deux mois, M.Zerhouni, ministre de l’intérieur en voyage en Italie a fait une présentation aux officiels Italiens sur Saint-Augustin.Cela dit, l’histoire est en marche et on ne peut renier indéfiniment son passé surtout quand celui-ci est porteur de solutions aux problèmes actuels, d’espoir et de projets grandioses pour l’avenir.A MADIH:
    Entre deux activités, j’ai répondu à M.Mouh el Alamine.Étant donné, l’intérêt de votre question, je préfère prendre tout mon temps.Je me ferai un plaisir de vous donner mon point de vue dès que le temps me le permettrait.Salutations fraternelles.

  25. Voici comment Ibn Khaldoun, avec sa grande sincérité, décrivait les Berbères :

    En traitant de la race Berbère, des nombreuses populations dont elle des compose, et de la multitude de tribus et de peuplades dans laquelle elle se divise, nous avons fait mention des victoires qu’elle remporta sur les princes et de ses luttes avec divers empires pendant des siècles…
    Citons, cependant, les vertus qui font honneur à l’homme et qui étaient devenues pour les Berbères une seconde nature ; leur empressement à s’acquérir des qualités louables, la noblesse d’âme qui les porta au premier rang parmi les nations, les actions par lesquelles ils méritèrent les louanges de l’univers, bravoure et promptitude à défendre leurs hôtes et clients, fidélité aux promesses, aux engagements et aux traités, patience dans l’adversité, fermeté dans les grandes afflictions, douceur de caractère, indulgence pour les défauts d’autrui, éloignement pour la vengeance, bonté pour les malheureux, respect pour les vieillards et les hommes dévots, empressement à soulager les infortunés, industrie, hospitalité, charité, magnanimité, haine de l’oppression, valeur déployée contre les empires qui les menaçaient, victoires remportées sur les princes de la terre, dévouement à la cause de Dieu et de sa religion ; voilà, pour les Berbères, une foule de titres à une haute illustration, titres hérités de leurs pères et dont l’exposition, mise par écrit, aurait pu servir d’exemple aux nations à venir.
    Que l’on se rappelle seulement les belles qualités qui les portèrent au faîte de la gloire de la gloire et les élevèrent jusqu’aux hauteurs de la domination, de sorte que le pays entier leur fut soumis et leurs ordres rencontrèrent partout une prompte obéissance…
    Quant au zèle qu’ils déployèrent à faire respecter les prescriptions de l’islamisme, à se guider par des maximes de la loi et à soutenir la religion de Dieu, on rapporte à ce sujet, des faits qui démontrent la sincérité de leur foi, leur orthodoxie et leur ferme attachement aux croyances par lesquelles ils s’étaient assurés la puissance de l’empire…
    On a vu chez les Berbères des choses tellement hors du commun, des faits tellement admirables, qu’il est impossible de méconnaître le grand soin que Dieu a eu de cette nation, l’extrême bonté qu’il lui a toujours témoignée, la combinaison de vertus dont il l’a dotée les nombreux genres de perfection à l’espèce humaine qu’il lui a permis de réunir et de s’approprier…

  26. @Aristote. Les arabes sont, curieusement, les premier à reprocher aux juifs et, particulièrement, aux israéliens, d’être les premiers à avoir trahi et brisé l’harmonie interconfessionnelle qui aurait trouvé toute sa plénitude sous le règne de la dynastie Almohade! Comprendre par là qu’entre 1147 et 1263, les juif d’Andalousie vécurent pleinement leur religion dans une tolérance musulmane historiquement exemplaire. Omettant de rappeler certains détails de l’Histoire qui montreraient que la grandeur de cette civilisation dite musulmane était, en grande partie, l’œuvre de savants et de philosophes qui furent, dans leur majorité, de confession non musulmane et, particulièrement, hébraïque. En réalité ce fut le prix d’une existence dure à payer pour prétendre à une place au « soleil almohade ». Je m’explique; il faut d’abord rappeler qu’Ibn Rochd ne fut pas le premier qui traduisit Aristote directement du grec mais vers quelle autre langue au fait, le latin et/ou l’arabe? Avant Averroès, il y avait Jaques de Venise et ce, même si ses traductions étaient reconnues comme quelque peu inintelligibles; cependant elles permirent à l’Europe de connaître le philosophe Aristote un siècle avant Averroès. De plus, d’éminents traducteurs juifs de l’école de Toledo, région reconquise par les forces de Christian et qui offrait plus de sécurité à la communauté hébraïque que ne l’étaient, à l’époque, les villes sous autorité musulmane, se consacrèrent à certaines des premières traductions dans le latin à partir du monde musulman, notamment, les travaux d’Averroès et du juif Solomon Ibn Gaborol, connu en Ibérie comme Avicébron. Notons également la contribution historique du philosophe juif Maimonide, qu’en raison des persécutions almohade ne vécut en Espagne que son enfance, qui s’attacha à prouver que la métaphysique aristotélicienne n’est pas opposée ni à la bible ni au Talmud. Il fallait le oser à l’époque de l’inquisition! A propos de l’intolérance justement, il est, à mon sens, très juste de rappeler qu’au début de leur règne, du moins, les Almohades étaient, sur le plan religieux, intransigeants, à l’origine de persécutions digne de l’inquisition, obligeant les juifs à se convertir de force à l’Islam. Une soumission à un choix sans aucune autre alternative, la conversion à l’islam ou la mort! beaucoup de familles juives, comme celle du philosophe Moise Maimonide, cité plus haut, optèrent alors pour l’exile vers d’autres cieux musulmans et surtout chrétiens plus cléments à cette époque. L’intégrisme almohade était incomparable que ni autre pareil, même pas à celui de la défunte Almoravide. Toute fois, les nouveaux seigneurs ayant commencé par goûter aux délices de l’Eden des jardins d’Andalousie, la cour almohade finit par renouer avec la tradition intellectuelle de l’Espagne musulmane mais tout en veillant, néanmoins, au maintien de la tradition de dhimmi.

  27. A CHAMEAU ARABE… L ARTICLE VEUT FAIRE LA LUMIERE SUR LE ROLE D UNE DYNASTIE NORD AFRICAINE… DIRE QUE LES ALMOHADES SONT ALGERIENS EST TOUT SIMPLEMENT GROTESQUE… CAR TELEMCEN NE DEPENDAIT PAS D ALGER A CET EPOQUE… LES GENS DE L OUEST ALGERIEN AUTREFOIS NE CONNAISSAIENT MEME PAS ALGER… EN REVANCHE ILS CONNAISSAIENT MARRAKECH… LA CAPITALE DE LEUR ETAT… ET AUCUNE DYNASTIE BERBERE NE POUVAIT PRETENDRE AU POUVOIR SANS L ADHESION DES MAROCAINS… C POURQUOI ABD AL MOUMEN NE POUVAIT ENVAHIR LE TERRITOIRE ALGERIEN EN 1152 QUE GRACE A L APPUI DES BERBERES DE L ATLAS MAROCAIN QUI ONT CONSTITUER LA PLUPART DE SON ARMEE… POUR LES ALMORAVIDES COMME POUR LES ALMOHADES LA CAPITALE ETAIT MARRAKECH… ALORS ATTENDRE DES SIECLES APRES ET DIRE QUE PARCEQUE MAINTENANT TELEMCEN EST SOUS SOUVERAINTE ALGERIENNE… DONC ABD AL MOUMEN EST ALGERIEN… C DU N IMPORTE QUOI… IBNOU ROCHD EST NE EN ESPAGNE… EST CE QUE çA FAIT DE LUI UN ESPAGNOL?!…

  28. Merci à l’auteur de cet article qui semble assez bien ficelé.
    Mais il faut dire que l’auteur a évité soigneusement de parler de la destruction du patrimoine almoravide en Andalousie par les almohades quand ceux en furent les nouveaux maitres.
    Les almohades ont brûlé tous les ouvrages almoravide ayant trait à théologie, car trop tolérants pour leur goût, les décorations artistiques ornant certains édifices ou palais ont tout simplement été recouvertes de plâtre et de gypse, c’est plus facile que d’abattre les murs.
    Souvenez vous des raisons de l’expulsion de ibn toumert ("mis n’toumert" pour faire plaisir à arezki)hors de la ville de vgayeth et ceci bien avant l’ébauche de sa future doctrine.
    Par la suite sa rencontre (prémonitoire) avec abdelmoumen de passage à mellala fut déterminante pour la suite de l’élaboration de cette nouvelle doctrine ( serait-elle l’ancêtre de la plate forme de la soumman?: ulac smah ulac).
    Pour le reste, faut pas trop spéculer.

  29. Madih la civilisation musulmane n’incluait pas le juifs, comme son nom l’indique, la plupart des grands savants se sont convertis à l’islam mais n’ont jamais été arabes ethniquement parlant, cela est un fait. Quand aux juifs excepté Maïmonide, ils ont été absents dans les grandes découvertes scientifiques de l’époque. Les juifs ont trouvé protection auprès des Berbères d’Afrique du Nord lorsqu’ils subirent l’inquisition Espagnole, l’histoire ne les a jamais cités dans l’histoire de l’antiquité nord africaine, ce qu’il faut aussi signaler il y a eu certes une arrivée de juifs moyen orientaux avec les  »arabes » phéniciens surtout en Afrique du Nord, pour s’occuper des affaires administratives et commerciales. Les hébreux étaient très religieux, ils ne se mélangeaient pas aux autres, ils n’ont pas marqué l’histoire des civilisations, excepté l’histoire des hébreux qui étaient très prosélytes.

  30. A CHAD73:Quand une famille est réunie, (Maroc, Agérie, Tunisie sous l’empire almohade), les Biens appartiennent à tous ses membres.Quand elle se sépare, chaque membre prend ce qui lui revient.pareil pour un pays.Tout ce qui s’est déroulé dans l’espace algérien, notamment la naissansance de Abdelmoumen, fait partie du patrimoine algérien.je ne vois pas pourquoi les Algériens se priveraient d’un modèle aussi fabuleux pour renforcer le caractère de ses enfants à l’école primaire, secondaire et possecondaire.Marrakech a connu un faste et une gloire culturelle grâce aux enfants d’Abdelmoumen, notamment El Mansour.Pareillement, pour l’Andalousie et ce qu’elle a apporté à l’Europe et au monde.Le soleil d’Algérie a illuminé l’Europe.
    Salutations-ARISTOTE

  31. @krimo, autant des phéniciens la langue parlée chez eux était le punique et n’étaient pas arabisés comme aujourd’hui ça c’est sûr. Même les babyloniens étaient étranger à la langue arabe et aux arabes je crois.

  32. Arrêtez de dire n’importe quoi svp. On ne corrige pas une histoire falsifiée en la falsifiant encore plus. Les Berbères n’ont pas créé la civilisation arabo-musulmane, ils l’ont subi. L’Islam n’a jamais été tolérant. Il s’est imposé par l’épée à tous les peuples conquis. Les Musulmans étaient tellement tolérants et tellement aimés par les autochtones ibères que ces derniers les avaient boutés hors d’Espagne après six siècles d’occupation. Si vous pensez que le statut de Dhimmi est un signe de tolérance religieuse dans le sens moderne, c’est que vous êtes à côté de la plaque.
    Ce que vous semblez ignorer ou délibérément occulter c’est le fait que tous ces royaumes berbères (rostomides, almoravides, almohades etc.), constitués suite à l’islamisation du pays, n’étaient que des royaumes vassaux aux grandes dynasties arabes d’Orient (Omeyyades, Abbassides, Fatimides, etc.) La preuve, ce sont les Fatimides d’Égypte qui ont envoyé les Béni Hilal en Afrique du Nord pour punir les Zirides qui avaient prêté allégeance au Califat Abbasside de Bagdad. Cette deuxième conquête a été la plus catastrophique pour les pays nord-africains puisqu’elle avait changé totalement le paysage ethnolinguistique de la région.
    Les jeunes Berbères étaient enrôlés par force dans les armées musulmanes, exactement de la même façon que leurs descendants ont été embrigadés par force dans l’armée française pour les deux guerres mondiales. Quant à Tariq Ibn Ziad, il a été envoyé à Damas pour mourir dans la pauvreté et l’indifférence. (Lire l’histoire d’Algérie par le Professeur Mahfoud Keddache). En résumé, aujourd’hui ressemble beaucoup à hier, car ceux qui nous gouvernent reçoivent aussi les ordres du Caire, de Damas et de Riad). Nous sommes condamnés à être des Arabes de seconde catégorie car l’Islam l’exige.

  33. El Moro vous dites que l’islam s’est imposé par l’épée, non monsieur, c’est le discours véhiculé par les ignorants de cette religion et surtout par certaines propagandes bien connues. Si il vous reste, un peu de curiosité intellectuelle, la logique serait pour vous d’aller chercher l’heure juste, non l’islam le vrai ne s’est jamais imposé par l’épée, ceux qui prétendent cela sont les tenants de la doctrine salafiste saoudienne inventée de toute pièce par les soudiens eux-mêmes avec l’aide des anglais, l’islam s’est étendu par son message attrayant, il interdit strictement la conversion forcée j’en ai pour preuve que les juifs d’Afrique du Nord n’ont jamais été convertis à l’islam, ils ont conservé leur religion qu’ils pratiquaient librement en terre musulmane, ce qui n’était pas le cas en terres chrétiennes si vous voulez plus de détails faite le moi savoir. Les arabes n’ont jamais été à l’origine de son expansion, sûrement pas les banou hillèles qui eux avaient dévasté les plaines nord africaine pour sévir et commettre des razzias, ils ont tout dévasté sur leur chemin comme des sauterelles, tel que Ibn Khaldoun le décrit dans sa Mouquadima. Les arabes n’étaient que des peuples nomades primitifs éparses descendants des sarasins, je me suis déjà exprimé à ce sujet avec preuves à l’appuie. Quant aux dynasties du Moyen Orient, elles étaient musulmanes mais non arabes, il faut toujours le rappeler, elles ont eu certes une certaine influence sur les Dynasties berbères, mais ces dernières les ont combattues et chassées, l’histoire de l’Andalousie et de toute l’Afrique du Nord est le fait de la dynastie berbère almohade et de toutes les autres dynasties qui ont précédé

  34. Encore une bourde de votre part Moro, l’islam n’a jamais imposé l’arabité aux autres peuples, c’est faux!!! la majorité des musulmans dans le monde ne sont aucunement arabes, ils représentent au moins plus de 96%. Vous déformez l’histoire, il faudrait allez vous informer au lieu de dire n’importe quoi. L’islam prône le respect de toutes les identités non arabes, il n’a jamais imposé l’arabité à quiconque bien au contraire. Je le répète il interdit aussi les conversions forcées, contrairement au judaïsme l’islam n’a jamais été prosélyte.

  35. A KRIMO:vous posez deux pistes de réflexion et de recherche intéressantes:l’Arabisation et l’islamisation de l’Algérie.Dans mon article les Arabes ont-ils conquis l’Algérie, je me suis concentré essentiellement sur l’aspect ethnique.Les deux points, arabisation et islamisation, mériteraient une étude.Sautations
    ARISTOTE

  36. La bourde c’est bien vous M. Krimo. Vous faites rire les plus naïfs avec votre sauce tolérante de l’Islam. Primo la conquête d’Afrique du Nord a été faite par trois généraux arabes : Okba Ibn Nafaa, Moussa Ibn Nouçair et Hassan Ibn Naaman. Les raids arabes ont duré des dizaines d’années. Il y a eu une résistance farouche des Berbères au départ. Koceilah et la Kahina ça vous dit quelque chose! Il n’y a pas de guerre de conquête propre M. Krimo. Le mot « Islam » veut dire « soumission ». Le slogan de l’époque était « Islem teslim » ce qui veut dire rends-toi et tu auras la vie sauve. Et lorsqu’un peuple est vaincu, il doit se soumettre totalement aux conditions dictées par le vainqueur. Parmi ces conditions : signer un pacte d’allégeance au vainqueur, lui payer les impôts, lui livrer les plus belles femmes et filles (captives) pour ces officiers et enrôler de force les jeunes hommes les plus vigoureux dans l’armées du conquérant pour conquérir d’autres contrées. Secundo, le judaïsme est la seule religion monothéiste qui ne pratique pas le prosélytisme. La judaïté se transmet de la maman juive à ces enfants quel que soit la religion du mari. Il est pratiquement impossible de devenir juif. Tertio, les Omeyyades, les Abbassides et les Fatimides sont bel et bien des dynasties arabes. Lisez l’histoire avant de raconter n’importe quoi.

  37. ARISTOTE… JE VOIS QUE VOTRE RESUME EST UN PEU LE FRUIT D UN PATRIOTISME IDIOT… DIRE QUE L ALGERIE A ILLUMINE L EUROPE EST TOUT SIMPLEMENT UNE BETISE… RECADRONS LE DEBAT… J AI DIS…QUE LE FAIT DE DIRE QUE LES ALMOHADES SONT ALGERIENS EST TOUT SIMPLEMENT GROTESQUE… CAR TELEMCEN NE DEPENDAIT PAS D ALGER A CET EPOQUE… LES GENS DE L OUEST ALGERIEN AUTREFOIS NE CONNAISSAIENT MEME PAS ALGER… EN REVANCHE ILS CONNAISSAIENT MARRAKECH… LA CAPITALE DE LEUR ETAT… ET AUCUNE DYNASTIE BERBERE NE POUVAIT PRETENDRE AU POUVOIR SANS L ADHESION DES MAROCAINS… C POURQUOI ABD AL MOUMEN NE POUVAIT ENVAHIR LE TERRITOIRE ALGERIEN EN 1152 QUE GRACE A L APPUI DES BERBERES DE L ATLAS MAROCAIN QUI ONT CONSTITUER LA PLUPART DE SON ARMEE… POUR LES ALMORAVIDES COMME POUR LES ALMOHADES LA CAPITALE ETAIT MARRAKECH… ALORS ATTENDRE DES SIECLES APRES ET DIRE QUE PARCEQUE MAINTENANT TELEMCEN EST SOUS SOUVERAINTE ALGERIENNE… DONC ABD AL MOUMEN EST ALGERIEN… C DU N IMPORTE QUOI… IBNOU ROCHD EST NE EN ESPAGNE… EST CE QUE çA FAIT DE LUI UN ESPAGNOL?!… MAIS VOTRE REPONSE ETAIT TOUT A FAIT A COTE DE LA PLAQUE… L ALGERIE EST UNE TERRE QUE J ADORE… J AURAI AIME QU ELLE SOIT LA… LE TEMPS OU ABD AL MOUMEN A VU LE JOUR… MAIS L ALGERIE COMME ETAT ET COMME NATIONALITE N ETAIT PAS ENCORE CONNUE… ET ABD AL MOUMEN NE CONNAISSAIT PAS L ALGERIE ET NE SE COMPORTER PAS COMME UN ALGERIEN… IL NE SE COMPORTER MEME PAS COMME UN BERBERE… MAIS PLUTOT COMME UN MUSULMAN… PIRE… COMME UN ISLAMISTE… LE MOTEUR DE SON ACTION N ETAIT PAS L ALGERIE QUI N EXISTER PAS… NI SA BERBERITE… MAIS L ISLAM… ET PAS N IMPORTE QUEL ISLAM… MAIS UN ISLAM ORTHODOXE… SON PAYS AVAIT UNE CAPITALE… ET C ETAIT MARRAKECH… ET MARRAKECH N A JAMAIS ETAIT LA CAPITALE DE L ALGERIE… LUI LE SAVAIT TRES BIEN… ET C DOMMAGE QU IL YA D PERSONNES AUJOURDHUI QUI S ENTETENT ET VEULENT FALSIFIER DES CHOSES POURTANT CONNUES… OUI LES BERBERES ONT FAIT BEAUCOUP POUR L ISLAM… MAIS C ETAIT NULLEMENT AU NOM DE L ALGERIE PAS DU TOUT PRESENTE NI COMME ETAT NI COMME NATIONALITE… ALORS DIRE APRES çA QUE L ALGERIE INEXISTANTE A L EPOQUE A ILLUMINE L EUROPE!… C ALLER CHERCHER LA GRANDEUR DANS LE REDICULE… MES SALUTATIONS…

  38. @Krimo. Vous n’avez rien compris à mon commentaire! Vous avez répondu à de fausses affirmations que je n’ai point soulevées! Je vous reprends, ensuite je vous commente. « la civilisation musulmane n’incluait pas le juifs, comme son nom l’indique », c’est vrai, les musulmans et les arabes musulmans ont décidé, dans un révisionnisme anachronique, de ne pas les inclure dans la civilisation musulmane comme ils l’ont fait dans les manuels scolaires algériens où l’on ne trouve nulle trace de berbères dans les dynasties almoravide et almohade. Mais l’Histoire nous montre avec preuves que de nombreux juifs bilingues( hébreux et arabe » et trilingue ( hébreux, arabe et latin) ont été d’éminents traducteurs et commentateurs philosophiques à l’origine de la grandeur de la civilisation amohade. Je dirai même plus que c’est grâce à eux que le savoir grec a transité vers l’Europe étant donné que les traducteurs musulmans ignoraient, dans leur majorité, le latin. Avérroes lui-même a été traduit dans le latin par les juifs de l’école de Tolédo sous les incitations du philosophe bilingue ( hébreux et arabe)Maimonide. «  la plupart des grands savants se sont convertis à l’islam», faux! Le phénomène de conversion à l’islam ne toucha pas les savants en masse, mais quelques rabbins qui finirent d’ailleurs plus tard par retourner à leur religion et, notamment, la population juive qui, selon Ibn Aqnin, dans son ‘Tibb al-Nufus’, écrivait que durant le règne d’Abu Yusuf al-Mansur (régnant de 1184 à1199), quatre décennies après la mise en place des persécutions almohades en 1140, les Juifs convertis de force à l’islam en étaient déjà à la troisième génération de Musulmans. Malgré cela, al Mansour continuait de leur imposer des restrictions. Il est donc très claire que même musulmans, leur origine ethnique suit les juifs jusqu’à leur mort. « Les juifs ont trouvé protection auprès des Berbères d’Afrique du Nord lorsqu’ils subirent l’inquisition Espagnole », vous êtes en plein déphasage trois fois séculaire après les Almoravides et les Almohades!? Faut-il rappeler, néanmoins, que la persécution musulmane précéda l’inquisition espagnole de plus de trois siècle; Abd al-Mumin, le chef des Almohades après la mort de Muhammad Ibn Tumart, le Mahdi, s’empara de Tlemcen au Maghreb; il tua tous ceux qui s’y trouvaient, parmi lesquels les Juifs, sauf ceux qui embrassèrent l’Islam. A Sijilmasa, cent cinquante personnes furent tuées pour rester attachées à leur foi juive. Toutes les villes de l’Etat almoravide – dirigeants dynastiques de l’Afrique du Nord et de l’Espagne avant les Almohades – furent conquises par les Almohades. Cent mille personnes furent tuées à Fez à cette occasion, et 120.000 à Marrakech. Les Juifs de toutes les localités du Maghreb gémissaient sous le joug pesant des Almohades ; beaucoup d’entre eux furent tués, beaucoup d’autres s’étaient convertis ; aucun ne put apparaître publiquement comme juif. Et Krimo nous parle du prosélytisme hébraïque! Sur ce point précis et d’autres d’ailleurs, je partage entièrement le point de vue d’EL MORO. Azul, Salam et shalom.

  39. Voici de quoi détruire toutes vos thèses islamophobes M. El moro, je ne suis pas pratiquant, mais mon honnêteté intellectuelle m’interdit d’avaler n’importe quoi, des mensonges sans fondement. Votre interprétation de l’islam est celle de l’islam salafiste. Personne ne nie le fait que les troupes hillaliennes sont passées en Afrique du Nord et ont tout détruit sur leur passage, leur chef Okba Ibn Nafa a été décapité par la résistance farouche berbère incarnée par Dihia de son vrai nom reine des Aurès, que certains juifs nomment Kahina pour se l’approprier. Voici de quoi vous instruire M. El Moro. Les troupes hillaliennes n’ont pas suivi les directives appropriées du Coran, ils ont agit avec barbarie, c’est ce que je dis depuis toujours.———–

    http://www.bladi.net/forum/12893-contrainte-religion/————–

    Une des vérités fondamentales établies par les textes sacrés est que personne ne peut être obligé à accepter l’Islam. C’est le devoir des musulmans d’ établir la preuve de l’Islam au peuple de sorte que la vérité puisse être rendue limpide face à la fausseté. Après cela, celui qui souhaite accepter l’Islam peut faire ainsi et celui qui souhaite continuer dans l’incroyance peut faire ainsi. Personne ne devraient être menacés ou être nuis en quelque façon s’il ne souhaite pas accepter l’Islam. ————–

    Parmi les nombreuses preuve décisives à cet égard se trouve ce qui suit : ——————

    "Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroît au Rebelle tandis qu’il croit en Dieu saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Dieu est Audient et Omniscient." [Sûrah al-Baqarah: 256]—————————-
    L’ISLAM PRÔNE LA TOLÉRANCE ENVERS LES AUTRES RELIGIONS EN VOILÀ LA PREUVE—————————-

    L’Islam commande aux musulmans d’être justes avec les personnes d’autres croyances, qu’ils soient des juifs, des chrétiens, ou des païens. L’Islam nous exhorte à les traiter respectueusement et d’essayer de gagner leurs coeurs aussi longtemps qu’ils ne prennent pas les armes contre nous. Allâh dit : "Dieu vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes." [Sûrah al-Mumtahanah: 9-10]========bonne lecture et cessez de vous abreuver de mensonges propagandistes et islamophobes——

  40. A KRIMO:Loin de moi l’idée de m’interférer dans ton débat, d’ailleurs extrêmement interessant, avec EL MORO, mais tu commets une erreur de date.Okba Ibn Nafi est attaqué, battu et tué à Tahuda dans la région de Biskra nn 683 et les Tribus Arabes(Hillaliennes) sont arrivées en Afrique du nord(Tunisie)en 1051, quatre siècles plus-tard. Mon article »Les Arabes ont-ils conquis l’Algérie »démontre qu’elles n’ont pas occupé l’espace Algérien.A CHAD 73:Je n’ai jamais dit que Abdelmoumen etait algérien.J’ai dit 1)-qu’il est né dans CE QUI AUJOURD’HUI CONSTITUE L’ESPACE ALGÉRIE ».2)-Tu commets une erreur.La particularité de l’armée de Abdelmoumen c’est son caractère nord-africain.A un certain moment, elle a atteint 600 000 soldats(Abdelah Laroui, chap.Almohade)venant de toutes les régions de l’Afrique du nord.3)-Évidemment, tout mon développement de cette période (lire mon article »histoire et identité:Les arabes ont-ils conquis l’Algérie)se base sur l’idée d’un espace nord-africain et berbère.Le titre complet de mon article ci-dessus est:L’Europe à l’école de l’Afrique du nord et de l’Andalousie:Le soleil berbère brille sur l’Europe.Pour des raisons d’espace, la rédaction du matindz, l’a réduit.Les notions de Algérie, Maroc, Tunisie n’existaient pas.mais aujourd’hui, on fait face à une nouvelle réalité:il y’a trois pays Algérie, MAroc, Tunisie et chaque pays construit son histoire qu’on enseigne, notamment aux enfants dans les école .Cette histoire insclut des faits mais aussi des hommes.Dans le cas qui nous concerne, il est question de Abdelmoumen.Fiche de renseignements:Né à Tagrart, région de Tlemcen, Tlemcen se trouve en Algérie.Un point c’est tout.Si tu essayes de trouver des faits comme par exemple, une contrevérité, voulant qu’il ait construit son empire grâce aux tribus de l’Atlas marocain, pour le récupérer, l’intégrer et passer en silence le fait qu’il soit né dans ce qui aujourd’hui est l’espace algérien, comme le font certains marocains(voir les sites sur l’histoire de la dynastie almohade)si tu essayes de faire cela, tu nies une vérité historique et tu fais preuve d’un patriotisme marocain idiot.

  41. Naissance, courte apogée et décadence de la civilisation musulmane! Pourquoi la dynastie almohade est brillante dans la coure mais reste sans aucun effet sur la dialectique de l’évolution des mentalités des musulmans lambda de l’époque almohade? Et toute civilisation, si elle n’est pas portée par un large pan hellénisé du peuple, elle finit toujours par disparaître aussi rapidement que le laps de temps qu’elle a mis pour grandir! Pourquoi, dans le cas qui nous concerne, les Almohades disparurent également? Il faut rappeler que malgré tout leur génie, les philosophes musulmans comme Farabi et Averroès n’ont aucunement influencé leur société parce que certains dont Averroès avaient des conceptions très élitistes de la philosophie. Il y a aussi l’absence d’institutions scolaires et universitaire auxquelles la dynastie ne s’intéressa point et à travers lesquels la logique et le rationalisme aristotéliciens auraient transformé fondamentalement la relation qu’entretenait et entretient toujours d’ailleurs, le musulman avec sa religion. Le philosophe Moise Maimonide, s’appuyant grandement sur les travaux d‘Averroès et grâce aux disciples duquel Aristote fut traduit de l’Arabe au Latin, a su démontré que le rationalisme de ce philosophe grec ne s’opposait pas à la Tradition, ni à la bible ni au talmud. Une révolution historique qui transforma radicalement le rapport du juif avec le divin et, quelques siècles plus tard, grâce aux traducteurs dans le latin de l’école de Tolédo, tout le monde judéo chrétien. Il a incité par son exemple les juifs à l’étude d’Aristote et les a mis ainsi en mesure de transmettre la science des Musulmans à l’Europe chrétienne. Il influença, sans aucun doute, de manière décisive la pensée monothéiste du monde chrétien, en particulier de Thomas d’Acquin, malgrè une divergence fondamentale de l’approche et de la conception de la révélation divine. Maïmonide, non seulement il fut un des premiers intermédiaires entre Aristote et les docteurs de la scolastique, mais ceux-ci l’ont connu et lui ont rendu justice par la bouche d’Albert le Grand et de Saint Thomas. Mais c’est surtout au sein de la société juive qu’il a opéré une véritable révolution intellectuelle en introduisant de l’ordre dans les compilations talmudiques, en protestant contre l’interprétation purement littérale de la Loi, comme c’est le cas du monde musulman même d’aujourd’hui, en essayant de concilier la religion judaïque avec la philosophie. II a été l’inspirateur non seulement du grand mouvement de philosophie juive du XIIIe siècle, mais encore le guide intellectuel des grands philosophes juifs postérieurs, Spinoza, Mendelssohn et Salomon Maïmon. (Théodore Ruyssen) ainsi que des penseurs chrétiens, Thomas d’Aquin en particulier. Averroès fait plaisir au souverain pour satisfaire son caprice intellectuel exceptionnel sinon rare mais dont les sujets musulmans étaient entièrement négligemment non hellénisés, conjugués à une conception très élitiste de la philosophie par les savants et, notamment, le fait que l’héritage gréco romain, n’étant pas celui des ancêtres, n’a jamais été assumé par les musulmans comme héritage de toute l’humanité. Ce n’est pas le cas de Maimonide et de tous les philosophe juifs grâce auxquels l’Occident d’aujourd’hui est impossible à rattraper! L’internaute AGAWA a eu raison d’affirmer :" « zedmen-d i Ccix".

  42. « Personne ne nie le fait que les troupes hillaliennes sont passées en Afrique du Nord et ont tout détruit sur leur passage, leur chef Okba Ibn Nafa a été décapité par la résistance farouche berbère incarnée par Dihia de son vrai nom reine des Aurès, que certains juifs nomment Kahina pour se l’approprier ». Bravo M. Krimo. Okba Ibn Nafa à la tête des troupes hilaliennes!!! C’est certainement la baraka de d’Islam qui l’avait fait vivre 400 ans pour ré-envahir l’Afrique du Nord. Sacré Okba! Même le pauvre prophète n’a pas eu ce privilège, car Dieu ne lui avait accordé que 63 ans de vie. Cessez de nous faire rire M. Krimo. Sans rancune.

  43. ARISTOTE… J AI LU ABDALLAH LAROUI… CHAQUE MAROCAIN AVANT DE PARLER DE L HISTOIRE DE SON PAYS… DU MAGHREB SON ESPACE VITAL… DOIT LIRE D ABORD L OEUVRE MAGNIFIQUE DE CE BRILLANT HISTORIEN MAROCAIN ET MAGHREBIN… J AI AIME AUSSI LE FAIT DE METTRE LA LUMIERE SUR L APPORT DES BERBERES… IMAZIGHEN… ETC…ET MA REACTION ETAIT SEULEMENT SUR LE PATRIOTISME IDIOT… ALORS DIRE QUE J AI FAIS PREUVE D UN PATRIOTISME MAROCAIN IDIOT… N EST PAS LA MEILLEURE FAçON DE CHANGER L HISTOIRE… ET L HISTOIRE DIT…QUE L ALGERIE COMME ETAT ET COMME NATIONALITE N ETAIT PAS ENCORE CONNUE… ET ABD AL MOUMEN NE CONNAISSAIT PAS L ALGERIE ET NE SE COMPORTER PAS COMME UN ALGERIEN… IL NE SE COMPORTER MEME PAS COMME UN BERBERE… MAIS PLUTOT COMME UN MUSULMAN… PIRE… COMME UN ISLAMISTE… LE MOTEUR DE SON ACTION N ETAIT PAS L ALGERIE QUI N EXISTER PAS… NI SA BERBERITE… MAIS L ISLAM… ET PAS N IMPORTE QUEL ISLAM… MAIS UN ISLAM ORTHODOXE… SON PAYS AVAIT UNE CAPITALE… ET C ETAIT MARRAKECH… ET MARRAKECH N A JAMAIS ETAIT LA CAPITALE DE L ALGERIE… LES BERBERES ET J EN SUIS UN… ONT FAIT BEAUCOUP POUR L ISLAM… MAIS C ETAIT NULLEMENT AU NOM DE L ALGERIE PAS DU TOUT PRESENTE NI COMME ETAT NI COMME NATIONALITE… ALORS DIRE APRES çA QUE L ALGERIE INEXISTANTE A L EPOQUE A ILLUMINE L EUROPE!… C NE PAS RECONNAITRE A TOUT LES BERBERES LEUR APPORT… LES BERBERES CE SONT AUSSI D MAROCAINS… VALEUREUX COMBATANTS… ADMIRABLES ARTISANTS…ETC… ET EN PARLANT DE NOTRE CHERE TELEMCEN… QUE LES MAROCAINS AIMENT COMME ILS AIMENT MARRAKECH OU OUJDA… IL FAUT QUE VOUS SACHIEZ QUE LES ARTISANTS QUI ONT CONSTRUIT MOSQUES… HAMMAMS… MURAILLES… RUELLES… DEMEURES.. MECHOUAR ET SOUKS ONT ETE RAMENER DU MAROC… AUJOURDHUI COMME HIER… LES RICHES D ALGERIE… DE L OUEST COMME DE LA CAPITALE… NE PEUVENT SE PASSER DES ARTISANTS MAROCAINS ET DE LEUR SAVOIR FAIRE POUR AVOIR DE BELLES VILLAS ET AUTRES PETITS PALAIS… COMME QUOI NON SEULEMENT ABD AL MOUMEN NE POUVAIT ENVAHIR LE TERRITOIRE ALGERIEN EN 1152 QUE GRACE A L APPUI DES BERBERES DE L ATLAS MAROCAIN QUI ONT CONSTITUER LA PLUPART DE SON ARMEE… MAIS LES ALMOHADES NE POUVAIENT LAISSER DE MONUMENTS SANS LES ARTISANTS MAROCAINS… ABD AL MOUMEN LE SAVAIT ET C POURQUOI IL LES A ENCOURAGER A RESTER A TELEMCEN ET AUTRES VILLE DU TERRITOIRE DE CE QUI ETAIT POUR LUI ALMAGHRIB AL AWSAT… BEAUCOUP D ALGERIENS SONT LES DESCENDANTS DE CES GUERRIERS OU ARTISANTS MAROCAINS… ALORS M ACCUSER DE PATRIOTISME IDIOT… N A PAS DE SENS… CAR J AIME LA TERRE ALGERIENNE… ET J AIME LES ALGERIENS… ET POUR CAUSE… ILS SONT BERBERES… COMME MOI… TANMIRT…

  44. A MADIH:La question m’a effleuré.La création intellectuelle a connu une explosion en Andalousie, mais une éclosion ou mise en pratique en Europe, surtout dans le domaine de la philosophie.On sent en lisant la vie de gallilé (wikipédia), de la part des souverains, l’existence d’un climat favorable au développement de la pensée pilosophique.Comme vous le dites, il y’avait aussi les écoles et les universités, mais je pense que le grand facteur qui a propulsé la culture fut la naissance du protestantisme.Les deux auteurs que vous citez, Spinoza et Mendelson, vivaient le premier en Hollande et le second en Allemagne, deux bastions de la réforme protestante qui va s’accélérer par l’adoption par le roi d’Angleterre de la doctrine anglicane (protestante), après beaucoup de heurts, de violence et de guerre avec les catholiques.Je pense que le fait que la majorité des pays européens (Angleterre, Hollande, Scandinavie) aient basculé vers le protestantisme, une doctrine religieuse, moins stricte et plus ouverte vers le changement et la remise en cause des dogmes figés, position en cours dans le monde catholique, a eu un fort impact sur l’évolution de la pensée en Europe et a préparé le terrain aux grands changements politiques et culturels.Il y’avait comme vous le dites la société civile, mais aussi et surtout des groupes ou des classes sociaux influents.le courant protestant mais aussi, les classes riches, notamment en Angleterre.Le premier document »la Magma carta » limitant le pouvoir du souverain a été promulgué en Angleterre (12ème siècle) après une courte guerre civile menée par les grands barons contre le souverain.Il n’y eût pas en Afrique du nord (époque almohade) de courant apte à impulser une évolution, du genre protestant en europe.Étonnemment, ce courant, Heddi Lahouari, professeur à l’université de Lyon, le décèle, chez les Oulamas de Ben Badis, dans son livre ‘’Nationalisme et populisme’’.Pour lui, la naissance d’une classe de commerçants, entre autres les Mozabites, s’explique par la diffusion de l’idée protestante, version islamique bien sûr, par les Oulamas au sein de la société algérienne(période coloniale).Cela dit, Le schéma anglais et européen montre l’importance joué par les classes marchandes et industielles dans l’évolution d’un pays sur le plan économique et par ricochet sur les plans culturel et philosophique.le moteur de l’évolution semble être aujourd’hui, la classe des entrepreneurs.En Algérie, elle veut éclore mais la classe des barons de l’import-export la bloque et de fait elle bloque aussi l’évolution de la vie politique et culturelle et sur un plan général de la pensée dans le pays et son intégration au monde industrialisé.La référence à Saint-augustin par les officiels algériens s’inscrit dans le souhait de certains d’entre eux de s’engager dans une évolution.Terrain glissant car les forces de la stagnation veillent.D’ou la tension et le conflit latent et explosif.La crise, c’est quand l’ancien est en train de mourir, mais que le neuf n’arrive pas à naître (Gramsci, philosophe italien du 16ème siècle).Surtout que l’ancien existe depuis des siècles.Je scrute, observe et décode les actions du pouvoir et me demande comment il s’y prendra pour réussir sa réforme.Pour finir, l’évolution de l’Europe semble être la combinaison des facteurs suivants:des hommes courageux(Albert le grand, Thomas d’aquin…)ou la société civile, le courant protestant, des pouvoirs ouverts et surtout, comme en Angleterre, une classe de marchands, ambitieuse, devenue une classe d’industriels qui a imposé sa marque dans le pouvoir politique(parlement) pour garantir et étendre ses intérêts.quelles sont les forces de changements en Algérie? question à l’ordre du jour.Salutations
    ARISTOTE

  45. La très brève civilisation arabo-musulmane a été l’œuvre des Arabes, des Perses des Syriens (Bilad Cham) et des Mésopotamiens mais pas des Nord-Africains ni surtout des Algériens. La civilisation amazighe reste à réinventer. Nous avons eu l’occasion de démarrer sur une base solide à la veille de l’indépendance, malheureusement cette indépendance a été confisquée par l’armée des frontières qui avait prêté allégeance à Nasser bien avant l’indépendance. Nous avons chassé un colonisateur pour aller chercher nos anciens maîtres d’Orient. C’est la triste réalité. Il faut accepter le fait et redémarrer sur des bases saines, basées sur l’histoire authentique du pays. Seul la vérité nous permettra de recouvrir notre identité sans haine ni mépris des autres. Tous les peuples du monde ont, un certain moment de leur histoire, subi des humiliations et été soumis par d’autres peuples, mais ceci n’est pas une fatalité, la preuve nous avons libéré notre pays du colonialisme français. Notre identité est liée à notre zèle religieux. Tants que l’Islam nous régente, nous allons renier notre histoire et tous nos héros qui avaient résisté à l’invasion des armées des mercenaires Okba Ibn Nafaa, Hassan Ibn Naaman et Moussa Ibn Nouçair porteurs d’un « message ». Le temps est devant nous et non pas derrière nous.

  46. Madih je ne crois pas un piètre mot de ce que tu dis sur les juifs et la civilisation arabo-musulmane, les juifs n’y sont pas du tout associés comme l’indique le terme  »civilisation arabo-musulmane » J’aimerais avoir les références de tes arguments, sans références ils ne valent rien.

  47. C’est très simple, sauf quelques exceptions, regardez où se trouvent les Musulmans les plus fanatiques du monde aujourd’hui : Afghanistan (non arabe), Pakistan (non arabe), Soudan (non arabe), Somalie (non arabe), Inde (non arabe), Indonésie (non arabe), Algérie (non arabe), Nigéria (non arabe), etc. Cela confirme une chose : l’esclave est toujours plus zélé que le maître.

  48. Chad ton patriotisme ridicule t’enlève toute crédibilité, tu persistes à renier l’histoire, la vraie, pas celle dont vous vous êtes abreuvés, vous les marocains, pour donner une fausse grandeur historique  »marocaine » tout en méprisant et en reniant l’histoire algérienne. Quand tu dis que Tlemcen n’était pas Alger??? je trouve ce commentaire dénué de bon sens, je dirai tout comme toi aussi que Tlemcen n’était pas Marrachech, ni Rabat et encore moins dans l’espace marocain depuis toujours. Dois-je aussi rappeler que le Maroc n’existait pas à l’époque des grandes dynasties berbères???? dont plusieurs et non des moindres je dirai même les plus importantes faisaient partie du Maghreb central, n’en parlons pas de la période de l’antiquité ou le Maroc actuel n’était jamais cité dans cette histoire antique, puisqu’il était intégré à la Mauritanie sous le règne de Massissina qui régnait sur toute l’Afrique du Nord. Les Marocains ont toujours prétendu que l’Algérie n’a jamais existé, j’en conviens qu’elle n’existait pas sous cette appellation, cependant elle existait belle et bien sous le nom de Numidie durant la période de l’antiquité et ensuite elle existait sous El Djazaïr, ne vous en déplaise. Ah que la vérité déstabilise certaines croyances et idées reçues fausses et tendancieuses.

  49. El Moro tu renies à l’Afrique du Nord sa contribution à la civilisation musulmane, et au reste de l’humanité??? qui es-tu toi, qui est visiblement frustré par la vraie histoire pour remettre en question l’histoire, la vraie pour la dénaturer à votre convenance et selon vos propres intérêts ou satisfaire vos égos ??? l’histoire ne doit jamais être falsifiée ou remise en question, pour satisfaire uniquement vos égos personnels, elle est le fait des évènements passés, prouvés, vérifiés, crédibles, elle remet en question toutes vos fausses croyances. La logique serait de chercher l’heure juste et non pas ce qui nous arrange. Voyons un peu si l’Afrique du Nord a contribué ou ou non à la civilisation et à l’histoire de l’humanité!! Averroes il était qui???, un occidentale ou un berbère?? Abdelmoumen était "arabe » ou un berbère, Saint-Augustin, qui a révolutionné la phyhilosophie occidentale qui était aussi le père de l’église, était bien né en Algérie n’en parlons, dont faisant partie de l’espace algérien oui ou non??? n’en parlons pas de toutes ces grandes dynasties berbères qui étaient constituées en état alors que l’Europe vivait encore dans les conditions primitives du Moyen âge, alors la notion d’état n’existait pas même pas en Europe actuelle, si on se réfère à l’histoire, il n’y avait pas d’état en Occident, ce dernier était paressemé de seigneuries qui s’entretuaient entre elles, des seigneuries et des serfs misérables, alors que le rayonnement culturel, intellectuel, religieux existait déjà en Afrique du Nord, l’Europe est sortie de son moyen âge primitif grâce à la proximité, le contact avec les Nord Africains, à leurs rayonnements intellectuels, religieux, ne t’en déplaise. La civilisation musulmane à duré plusieurs siècles elle à commencé au VIIème siècle jusqu’au 12 ème siècle si je ne m’abuse, donc pas du tout brève comme tu le prétends, je le répète aussi les juifs n’y étaient pas associés à cet ensemble civilisationnel, excepté Maïmonide qui lui vivait avec les précurseurs de cette grande civilisation musulmane, comme son nom l’indique. Les juifs n’ont pas le droit de s’approprier un passé historiquee qui ne leur appartient pas, comme les arabes ne peuvent aussi le faire avec le rayonnement et la civilisation émanant de peuples non arabes. Si certains tentent de nous imposer leurs propres histoires montées de toutes pièces sous de fausses informations historiques pour s’attribuer des gloires qui ne leur appartient pas, nous leur feront échec par des arguments crédibles et de sources sûres.

  50. "ABD AL MOUMEN NE CONNAISSAIT PAS L ALGERIE ET NE SE COMPORTER PAS COMME UN ALGERIEN… IL NE SE COMPORTER MEME PAS COMME UN BERBERE… MAIS PLUTOT COMME UN MUSULMAN… PIRE… COMME UN ISLAMISTE… LE MOTEUR DE SON ACTION N ETAIT PAS L ALGERIE QUI N EXISTER PAS… NI SA BERBERITE… MAIS L ISLAM… ET PAS N IMPORTE QUEL ISLAM… MAIS UN ISLAM ORTHODOXE." Je suis parfaitement d’accord avec vous sur ce point précis M. Chad.

  51. il y a des internautes qui ne maitrisent pas l’histoire ( chronologie des evenements etc…) qui melanfent tout en citant les noms de personnages réels ayant vécu à une période donnée en des lieux précis en leur attribuant des actions réelles mais qui ont lieu à d’autres périodes et en d’autres lieux ( parfois plusieurs siècles d’intervalles et plusieurs centaines de km de distance). que ce forum soit laissé à ceux qui savent au moins un minimu. merci t sans rancune!

  52. Aristote. Une précision! ceci est un autre signe qui précipita la décadence de la civilisation musulmane d’une façon irreversible et qui ne cesse de s’enfoncer davantage même de nos jours: A une époque, 1188-1189, marquée par des séditions dans le Maghreb central et la guerre sainte contre les chrétiens, le sultan Abû Yûsuf Yaqûb Al-Mansûr fait interdire la philosophie, les études et les livres, comme dans le domaine des moeurs, il interdit la vente du vin et le métier de chanteur et de musicien. A partir de 1195, Averroès, déjà suspect comme philosophe, est victime d’une campagne d’opinion qui vise à saper son prestige de cadi. Al-Mansûr sacrifie alors ses intellectuels à la pression des oulémas. Averroès est exilé en 1197 à Lucena, petite ville andalouse peuplée surtout de Juifs, en déclin depuis que les Almohades ont interdit toute religion autre que l’Islam. Après un court exil d’un an et demi, il est rappelé au Maroc où il reçoit le pardon du sultan, mais n’est pas rétabli dans ses fonctions. Il meurt à Marrakech le 10 ou 11 décembre 1198 sans avoir revu l’Andalousie. La mort d’Al-Mansûr peu de temps après marque le début de la décadence de l’empire almohade.

  53. À Madih, El Moro: Vous me subjuguez. Quelle éloquence! Je m’incline devant vous. Vos propos sont tellement constructifs.
    Merci les gars ne lâchez pas car à un moment donné j’ai crû que nos luttes allez partir en fumées (en paraphrasant Bashung)

  54. UNE CIVILISATION EN ALGÉRIE AVANT L’ISLAM.
    (LE SOIR D’ALGÉRIE, 5 avril 2007).QUESTION, BACHIR AGHOUR:Vous montrez qu’à bien des égards, ce qui allait devenir l’Algérie a été plus développée que ce qui allait devenir la France.
    GILEBERT MEYNER:En effet, on sait que, bien avant la période romaine, qui vit une véritable floraison de villes, les villes ne manquaient pas sur le territoire de l’actuelle Algérie. Et, dès la période de l’influence punique (carthaginoise) et des royaumes maures et numides, il existait un véritable tissu urbain. A la différence, par exemple, de la voisine d’en face, la Gaule (aujourd’hui la France), où n’existaient guère de villes que sur la façade méditerranéenne (Massalia, l’actuelle Marseille, était une ancienne fondation de Grecs de Phocée (Asie Mineure) datant du VIe siècle av. J. – C.), existaient déjà Iol (Cherchell), Rucuscuru (Dellys), Rusicade (Skikda), Hippo Regius (Annaba), Cirta (Constantine), etc. Toujours par rapport au voisin d’Outre- Méditerranée, il semble que l’agriculture, déjà fondée surtout sur le blé, ait plus précocement remplacé les activités de cueillette ; et on sait que ce fut dans le sillage de Carthage que la culture de la vigne apparut. Existait cependant un contraste notable avec les contrées du bled, plus dans l’intérieur du Tell, où les activités et les modes de vie pastoraux prévalaient davantage. Ce contraste persista sans doute à l’époque romaine. La Gaule s’urbanisa au Ie siècle av. J. – C. (Lugdunum, capitale de la Gaule, l’actuelle Lyon, fut fondée en 43 av. J. – C.). Mais on sait que, avec la Tunisie, le tiers oriental de ce qui deviendra l’Algérie, plus la vallée du Chéliff et la côte, était peut-être la région de l’Empire romain au réseau urbain le plus serré et sans doute le plus prestigieux. Les ruines romaines d’Algérie sont peut-être les plus spectaculaires de toutes celles qui ont été retrouvées autour du Bassin méditerranéen. L’agriculture resta florissante et même accrut notoirement son potentiel, cela à tel point que, dans le courant du IIe siècle, l’ensemble Africa (Tunisie, l’Ifriqyia des Arabes) — Numidie (Constantinois) avait détrôné l’Egypte dans son rang de premier «grenier de Rome». L’Afrique du Nord exportait beaucoup, et c’est la raison pour laquelle tant de capitaux ont été disponibles pour construire et embellir tant de villes. Ce fut aussi une des raisons de la dégénérescence de l’Empire romain : comme partout, les richesses produites ne furent pas réinvesties dans le circuit productif, mais employées à des réalisations édilitaires et de prestige. C’est en Algérie-Tunisie qu’a été retrouvée la collection la plus riche d’inscriptions latines, cela à raison de 50 000, et on y trouve de même sans doute la plus belle collection de mosaïques. A partir du IIe siècle, le christianisme se répandit rapidement à l’Afrique du Nord. Cela à un point tel que, du temps d’Augustin, au tournant du 4e et du 5e siècle, on y trouvait la plus forte densité de sièges épiscopaux — c’est-à-dire d’évêchés. A ce moment, il y aurait eu plus de 600 évêques, ce qui signifie que, même si la chrétienté y était déchirée entre catholiques et «donatistes», ce fut une des régions qui connut le plus l’influence chrétienne.
    (NUMIDIEN:Au délà de son caractère religieux chrétien, la civilisation existante était latino-berbère.certains disent avant l’islam, c’était la djahiliya, l’ère de l’ignorance.En arabie peut-être mais pas en Afrique du nord).

    Extrait d’entrevue(le SOIR D’ALGÉRIE, 5 avril 2007) de GILBERT MEYNIER, auteur du livre:L’ALGÉRIE DES ORIGINES:DE LA Préhistoire à l’avènement de l’islam, Paris, la découverte, 2007
    lire aussi:Les écrivains berbères avant l’islam.17 octobre 2009.Lematindz

  55. Krimo:  de tous les intervenants de cet espace ouvert par Aristote, vous êtes le seul à trouver du plaisir gratuit à rire de la bosse du chameau mais qui se sent piqué et blessé dans son petit orgueil dès que l’on se met à lui rappeler sa double bosses de dromadaire! Vous êtes imbu d’une suffisance aveugle, de nature très encline à la susceptibilité et ce, à chaque fois qu’un intervenant démontre votre amateurisme en Histoire en étayant vos contradictions, en étalant vos imprécisions à dater les événements dans leur chronologie respective et qui vous amène à les déplacer de plusieurs siècles   « Les juifs ont trouvé protection auprès des Berbères d’Afrique du Nord lorsqu’ils subirent l’inquisition Espagnole ». Et par méconnaissance avérée des rudiments de base de l’étymologie de la toponymie amazigh, vous foncez dans une aventure historique qui montre clairement votre négligence juvénile à la règle principale de la vérification des donnes avant de les affirmer sous le saut de preuves au Matindz « cependant elle existait belle et bien sous le nom de Numidie durant la période de l’antiquité et ensuite elle existait sous El Djazaïr, ne vous en déplaise. » !? Si j’ai bien compris, le toponyme El Dazair qui désigne, selon vous, l’Algérie, succède à l’antique Numédie!? Bravo M. Krimo! Pour une découverte historique, s’en est une! Mais, s’il me serait possible de préciser, néanmoins, qu’ Al-Djazair, à l’origine, ne désignait que les limites du territoire de la capitale Alger d’aujourd’hui et que El Djazair, comme vous dites, n’est qu’une tentative d’explication de la langue amazigh par la langue arabe; En d’autres termes, une transformation sémantique et phonétique qui nous font dire, et à travers vous M. Krimo et ce, peut être sans le vouloir, qu’El djazair est un ensemble d’îles au milieu d’un océan désertique! Dans la langue dialectale, les Algériens ne disent jamais  Al-Djazair mais selon des variantes régionales, Dzaïr (ou tzaïr) et que son étymologie remonte à la fondation d’Alger qui avait eu lieu pendant la vie de Bologhine Uw Ziri (ibn Ziri), aux environs de 973 de l’ère grégorienne; ensuite, les Espagnoles l’ont défiguré pour devenir Argel; avec les français, il devient Algérie et, enfin, les idéologues négationnistes ont fini, « victorieux», par reprendre Al-Djazair! « « la résistance farouche berbère incarnée par Dihia de son vrai nom reine des Aurès, que certains juifs nomment Kahina »! Je précise que votre inconscient vous fait conjuguer le verbe  « nommer » au présent de l’indicatif! Vous parlez de « Kahina »et des juifs comme s’ils sont toujours vivants! Savez-vous que l’émotion est l’ennemie de l’objectivité? Une approche émotionnelle de l’Histoire qui vous met dans une position défensive ridicule à distribuer des points aux autres selon une vision erronée et subjective de l’Histoire. Vos commentaires nous montrent, à travers le choix du lexique utilisé pour désigner et interpeller les autres, que vous avez un sérieux problème d’affirmation qui vous fait croire faussement à une guerre d’idée alors qu’il ne s’agit que d’un débat d’idées et, notamment, que c’est élever de votre personnalité en rabaissant celle des autres! Vous n’avez pas besoin d’autant d’agressivité injustifiée pour défendre votre opinion. M.Krimo, si vous n’êtes en mesure de vous considérer, modestement, comme une personne perfectible, comme nous autres d’ailleurs, alors inutile de continuer à perdre inutilement mon temps avec vous. Avant d’oublier, le nom « kahina » est donné par des arabes et s’il est vrai qu’elle est appelée aussi la Reine des Aures, son véritable nom est « Damia ». Salutations.

  56. pour madih et krimo : la kahina a été appelée ainsi par les arabes car à l’époque la kahina avait la réputation d’être une devineresse et kahina en arabe veut dire "devineresse" contrairement aux allégations des pseudo historiens de la france coloniale qui ont voulu voir dans "kahina" la signification de "pretresse juive" ( ce qui par extension insinuait que les habitants des aures étaient juifs) .le mot kahen ou cohen est d’origine juive mais pour ceux qui connaissent un minimum sur la religion juive, ils devinent tout de suite que cette these est fausse car les juifs n’ont pas de pretresse mais des "rabins" TOUS HOMMES ( de meme que les musulmans : des imams tous hommes).quand au vrai nom de la kahina c’est DEMIA et jusqu’à présent en son hommage les chaouis et les gens de l’est en général attribuent à leurs filles le prénom de LEDMIA qui veut dire par contraction LALLA DEMIA. rappelez vous dar esbitar où les femmes s’appelaient entre LA-AINI, LA FATTOUMA etc … d’où LA DEMIA …LEDMIA. voilà une modeste contribution.

  57. Madih j’attends toujours les preuves de vos affirmations dans l’un de vos postes, vous prétendiez, que les juifs sont à l’origine de la civilisation attribuée à tort aux musulmans, pour vous résumer, mais en vain !! vos preuves et vos références se font attendre, au lieu de prouver vos affirmations, comme je vous l’ai demandé avec politesse, vous me sortez un chapelet de remarques arrogantes et moralisatrices, qui ne sont en fait que l’expression de vos frustrations, parce que mon seul tort était d’avoir remis les pendules de histoire à l’heure et ce en toute humilité, mais ne vous en déplaise, je persiste à dire que les juifs ne peuvent s’approprier une histoire qui ne leur appartient pas, comme les arabes ne peuvent s’attribuer une civilisation qui est le fait de d’autres peuples musulmans certes, mais pas arabes, je pense que cela a touché votre égos, eh bien M.Madih je n’y peux rien!!! ce n’est pas moi qui l’affirme, mais c’est l’histoire, pas celle que vous vous êtes inventée de toute pièce pour je ne sais quelle raison?? il n’y a aucun doute là-dessus, puisque vous n’avez pas prouvé ce que vous avez écrit, car voyez-vous, mon honnêteté intellectuelle et ma quête de la vérité m’interdisent de gober n’importe quoi, et c’est cela en fait qui vous a frustré à lire la teneur de votre post pour le moins ironique, inamicale, arrogant, mais soyez assuré, je ne vous en veux pas loin s’en faut, vous avez fait tout simplement une projection de votre malaise sur ma personne, vous m’avez affublé de tous les maux. Sachez que vos remarques arrogantes me laissent complétement indifférent, parce que tout simplement je me rabaisse pas à des considérations futiles, on dit toujours que l’arrogance est l’arme des faibles et des ignorants, c’est pour cette raison M.Madih que je ne vous suivrai pas dans cette direction, car voyez-vous ce qui m’intéresse, c’est débattre avec des arguments solides référencés appuyés de preuves dignes de foi, je suis du genre à ne pas chercher des noises à autrui. Parlons d’orgueil, je suis certain M.Madih que j’ai touché le vôtre, à lire la teneur arrogante de votre réponse. La différence avec vous c’est que moi j’apporte des arguments historiques qui sont vérifiables, mais vous non, puisque vous n’avez fourni aucune références crédibles de vos affirmations. Moi j’attends de vous que vous me fournissiez des références et que vous me contredisiez avec éloquence humilité et intelligence, ce n’est pas ce que vous venez de faire par votre réponse. Mais soyez assuré mon cher monsieur, que je ne trouve pas votre réponse tout à fait négative, vous m’aviez corrigé des fautes de français je vous suis reconnaissant, j’avoue qu’au niveau du verbe même acerbe vous excellez, ainsi que dans la forme votre texte est impeccable, des phrases bien formulées une belle ponctuation bravo!!! chose qui n’est pas mon fort, je suis plus porté sur le fond, mais quant au niveau du fond de votre texte je ne pourrai pas en dire autant, c’est de l’aberration excusez ma franchise.
    PS : un texte sur l’histoire d’El Djazaïr suivra, voyez j’ai le soucis de remettre les pendules à l’heure pour mettre en échec les mensonges.
    Cordialement

  58. Pour les étrangers qui déforment l’histoire de l’Algérie et vont jusqu’à renier l’histoire et l’existence de l’Algérie depuis des millénaires, cette négationnisme stupide ne fait pas avancer le débat. l’histoire faussée de l’Algérie est avant tout le fait du colonialisme français, certains éléments étrangers, pour la plupart, qui ne connaissent que la version colonialiste de l’histoire ou celle du régime marocain aux visées expansionniste, s’archarnent à nous faire avaler n’importe quoi pour satisfaire leur égos et leurs fausses idées reçcues, mais l’histoire la vraie les rattrape. Je leur conseille donc d’aller lire le texte au complet via le lien, car trop long pour le faire passer sur ce débat. Je l’ai dit chaque mensonge sera mis en échec par des preuves historiques. Merci au journal le Matin de nous le permettre.

    http://www.elwatan.com/Quand-l-Algerie-s-appelait-El

    tait-elle une nation ? était-elle un Etat ?
    Quand l’Algérie s’appelait El Djazaïr
    Quel drôle de titre pour introduire une épopée historique s’étalant sur trois siècles concernant un même acteur : El Djazaïr d’avant 1830 ou l’Algérie d’après 1831(année de création de ce nom par les colons).

  59. BONJOUR KRIMO… IL Y A TROIS JOURS… J AI POSTE UN COMMENTAIRE… QUE JE NE VOIS PAS PARAITRE… JE REFUSE L IDEE QU IL SOIT CENSURE… ALORS AVEC UNE BONNE FOI… JE LE REMETS EN SELLE… ENCORE UNE FOIS… ON SAIT JAMAIS!… … C VRAI… J AI DIS QUE TELEMCEN NE DEPENDAIT PAS D ALGER A CET EPOQUE… ET PAS QUE TELEMECEN N ETAIT PAS ALGER… COMME TU L AS SI MAL ECRIS… CE QUE TU AS ECRIS N A PAS DE SENS… CAR IL YA UNE DIFFERENCE ENTRE DEPENDRE D ALGER… ET ETRE ALGER… MAIS PASSONS… OUI J AI DIS QUE TELEMCEN NE DEPENDAIT PAS D ALGER A CET EPOQUE… LES GENS DE L OUEST ALGERIEN AUTREFOIS NE CONNAISSAIENT MEME PAS ALGER… EN REVANCHE ILS CONNAISSAIENT MARRAKECH… LA CAPITALE DE LEUR ETAT… ET AUCUNE DYNASTIE BERBERE NE POUVAIT PRETENDRE AU POUVOIR SANS L ADHESION DES MAROCAINS… C POURQUOI ABD AL MOUMEN NE POUVAIT ENVAHIR LE TERRITOIRE ALGERIEN EN 1152 QUE GRACE A L APPUI DES BERBERES DE L ATLAS MAROCAIN QUI ONT CONSTITUER LA PLUPART DE SON ARMEE… POUR LES ALMORAVIDES COMME POUR LES ALMOHADES LA CAPITALE ETAIT MARRAKECH… MARRAKECH ETAIT LA CAPITALE DE CE QUE LES MUSULMANS D HIER COMME D AUJOURDHUI APPELENT ALMAGHRIB… DONC CONTRAIREMENT A TON MENSONGE ABSURDE…DAOULAT ALMAGHRIB EXISTAIT AVEC SA CAPITALE MARRAKECH QUI GOUVERNAIT TELEMCEN WAHRAN… ET TUNIS A L OUEST… TU NE MAITRISES PAS LE SUJET… CE QUI N EXISTAIT PAS… C PAS DAOULAT ALMAGHRIB… C LE MOT MAROC QUI N EXISTAIT PAS… LE MOT FRANçAIS EST VENU AVEC LE PROTECTORAT… MAIS PAS L ETAT SECULAIRE… TU M ECRIS QUE LE MAROC N EXISTAIT PAS LORS DES DYNASTIES BERBERES… QUELLE DECOUVERTE!.. A CET EPOQUE LES BERBERES N AVAIENT NULLEMENT BESOIN D UN MOT FRANçAIS POUR DESIGNER DAOULAT ALMAGHRIB DAOULATOUHOUM… NI LES ARABES… QUI CONNAISSAIENT ALMAGHRIB EST SA CAPITALE MARRAKECH… MARRAKECH EST TELLEMENT MAROCAINE QUE TOUT LE PAYS S APPELER MARRAKECH PENDANT UNE CERTAINE EPOQUE… DAOULAT ALMAGHRIB AVAIT FES AUSSI COMME CAPITALE… MAIS PASSONS… PARLONS DE L ANTIQUITE… NUMEDIA N ETAIT PAS L ALGERIE ACTUELLE… MAIS SEULEMENT L EST ALGERIEN … LA KABYLIE… L OUEST ALGERIEN S APPELAIT MAURITANIA ALKAYSSARIA… AVEC CHERCHAL AU NORD ET CHLEF A L OUEST COMME REPAIRES… LE MAROC LUI ETAIT MAURITANIA ATTANGIA… CES VILLES DE L ANTIQUITE ETAIENT ZILIA… MAINTENANT ASSILAH… BANASSA… NADOR ACTUELLEMENT… TAMUZIDA… TETOUAN ACTUELLEMENT… ETC… ET CES RIVIERES ETAIENT… LEX… LEXUS ACTUELLEMENT… SOBOR… SEBOU ACTUELLEMENT… TAMUDA… MARTIL ACTUELLEMENT… ETC… CHER KRIMO… NON SEULEMENT TU MAITRISES PEU L HISTOIRE DE L ISLAM EN TERRE NORD AFRICAINE… OU DES DYNASTIES BERBERES… MAIS EN PLUS TU T AVENTURES A PARLER D ANTIQUITE… C DIRE QUE TU AS VRAIMENT BESOIN DE GRANDEUR… LE PASSE NE TE DONNERA POINT DE GRANDEUR… NI LE FUTURE… SI PAR MALHEUR… TU CHOISIS DELIBEREMENT DE FALSIFIER… TON HISTOIRE…

  60. EL MORO:NON.NON.La civilisation en Afrique du nord et en Andalousie a été l’oeuvre, en grande partie, de Berbères.
    1)-L’émirat arabe d’Espagne était constitué d’Arabes et de Berbères qui ont participé à la conquête de l’Espagne.trois noms ummayyade:Abderrahmane I-Abderrahmane II et ABderrahmane III de mère berbère, semble-t-il.Fin de cet émirat et son remplacement par les Taifas.Les Taifas ou principautés étaient gouvernées et peuplées par des Berbères en grande partie Zénètes qu ont migré en Espagne après leur défaite face aux Almoravides: »l’époque des Taifas fut celle de la plus grande splendeur de la science andalouse qui fut cultivée d’un bout à l’autre de notre territoire avc une grande intensité »Juan Vernet »ce que la culture doit aux Arabes d’Espagne »Je dirais plutôt aux Andalous ou arabophones d’Espagne.Cela étant, cette splendeur se poursuivra sous les dynasties suivantes(Almoravides et Almohades).Elle déclinera à partir de 1212, (défaite des Almohades à las Navas de Tolosa), face aux troupes chrétiennes.Mais. »l’Europe va reprendre le flambeau »(Fernand Braudel,  »grammaire des civilisations »).Cela dit, il n’est pas question de tomber dans un passeisme.Le passé, en nous montrant la grandeur des Berbères, nous permet de nous ressourcer pour aller vers l’avant.Une étape fondamentale est de résoudre cette question de l’identité des Algériens:Arabes ou Berbères.J’ai démontré dans mon article :Les Arabes ont-ils conquis l’Algérie »que les Arabes n’ont aucunement occupé l’Algérie et que tout ce qui a été réalisé, pour le meilleur et pour le pire, fut l’oeuvre de Berbères.Pour l’avenir, Je préfère me concentrer sur le meilleur.Bien évidemment, L’Algérie à l’époque n’existait pas en tant que telle.Mais étant donné la division de l’Afrique du nord en trois pays, j’estime correct et honnête intellectuellement de dire que l’Anadalousie, Abdelmoumen et la grandeur de l’Afrique du nord sont des référence ou des points de repères que nous devons prendre comme modèles pour développer, notamment dans les écoles, chez les enfants, un caractère fort et des personnalités fières de leur passé.Le passé est un outil qu’on utilise dans ce sens, sans oublier que la réalité, c’est le présent et l’avenir.On prend au passé ce qui aide à grimper la montagne.Comme a dit, un sage d’origine berbère »Le passé nous donne sa foi, le présent impose sa loi, mais l’avenir exige son droit,  ».

  61. http://www.elwatan.com/Quand-l-Algerie-s-appelait-El

    Était-elle une nation ? était-elle un Etat ?
    Quand l’Algérie s’appelait El Djazaïr
    Quel drôle de titre pour introduire une épopée historique s’étalant sur trois siècles concernant un même acteur : El Djazaïr d’avant 1830 ou l’Algérie d’après 1831(année de création de ce nom par les colons).

    C’est à dessein, car le nœud du problème est là : El Djazaïr a existé avant l’Algérie. Avant l’Algérie, notre peuple ne parlait ni n’écrivait en langue française ni notre pays ne s’appelait Algérie. Mais, au titre de la tolérance religieuse d’essence musulmane, il y avait des églises et des synagogues à El Djazaïr avant qu’elle ne s’appelle désormais Algérie avec l’arrivée des colons dévastateurs en 1830. Il y a une exception cependant, et quelle exception ! : un de nos glorieux deys parlait le français, c’était le dey Hassan (1790-1798), illustre seigneur et magnifique dey du royaume d’Alger, ancien allié et ami de la nation française (intitulé des correspondances françaises à son bon endroit auquel on a ajouté parfois Sidi Hassan). Etat et peuple algériens avant 1830 ? La colonisation française en Algérie n’a pas rencontré une opposition labile mais des batailles et guerres épisodiques qui ont duré près d’un siècle au total pour voir la France soumettre tout le territoire algérien (au rythme des cavaleries de l’époque). La raison en est qu’il y avait un peuple d’El Djazaïr dont les résistants étaient qualifiés par la France coloniale de coupeurs de chemins, de bandits de grand chemin, de renégats, etc. jusqu’aux fellagas et terroristes de la glorieuse révolution de Novembre. C’était hier. Pour donner la preuve que l’Etat algérien a existé avant 1830, posons simplement la question de savoir pourquoi la France a eu dans cet « endroit de la Terre » de 1534 à 1830 pas moins de 96 commissaires et envoyés spéciaux de la cour de France et du directoire de la République (de De la Forest en 1534 à Duperré en 1830 en passant par Jérôme Bonaparte frère de Napoléon premier, en 1805).
    Et pas moins de 61 consuls et vice-consuls de rang d’ambassadeurs plénipotentiaires et de rang de ministres conseillers (de Bartholle en 1564 à Pierre Deval en 1815-1827). Où les Etats envoient-ils des consuls et des vice-consuls ? Certainement près d’autres Etats souverains. L’Etat des Algériens, ainsi appelé par des historiens de France, fondé par les frères Barberousse, qui n’étaient pas Turcs faut-il le rappeler, venus à El Djazaïr à la demande express des dirigeants de son royaume de l’époque qui avait pour capitale Béjaïa, ne sont pas venus en conquérants (voir œuvres de Moulay Belhamissi sur la marine algérienne). Ce sont eux qui ont sollicité de Souleymane le magnifique, à leur tour devant la difficulté de la tâche, l’envoi de troupes de l’empire ottoman pour libérer El Djazaïr de la domination espagnole dont on parle si peu (les Espagnols sont arrivés jusqu’à la mosquée Ezzitouna à Tunis où ils ont attaché leurs mulets depuis Marsat Ben M’Hidi). L’empire ottoman constituait l’Union des musulmans qui s’exprimait dans le cadre du Califat, le dernier de l’histoire de l’Islam. El Djazaïr a eu à secourir l’empire ottoman et François 1er (et ses descendants) par la suite de nombreuses fois jusqu’à la date fatidique du 27/10/1827. Une autre question s’impose d’elle-même : avec qui les Etats concluaient-ils des traités et accords de paix et de commerce si ce n’était avec d’autres Etats souverains ? Nous l’avons dit, la France, nonobstant les autres nations d’Europe et d’Amérique, a eu avec l’Algérie depuis le traité de Béjaïa, de la fin du douzième siècle à 1830 (remise d’Alger par Hussein) pas moins de 69 traités (70 avec les accords d’Evian en 1962) cités par des nationaux et auteurs étrangers dont : • 58 + 1 de Béjaïa cités par Duvoulx et W. Spencer (historien américain) ; • + 1 traité de Châtellerault de 1534 cité par Dufour ; • + 1 de 1662 cité par Plantet ; • + 9 cités par Carl Reftelius (historien suédois), Léon Galibert, La Pléiade et d’autres. Sur l’ensemble de ces traités et accords, il n’est fait référence qu’à El Djazaïr comme Etat signataire et jamais à la Porte Sublime, l’Anatolie ou autre tiers Etat à quelque titre que ce soit. L’Algérie était souveraine pour tous ses actes de politique extérieure et même de déclaration de guerre. La langue originale des traités était souvent l’arabe. Quand la Porte Sublime pactisait des alliances anti-françaises, El Djazaïr se tenait aux côtés de la France royale ensuite républicaine rien qu’en les refusant officiellement (El Djazaïr a inauguré le crédit fournisseur sans intérêt pour la France pour qu’elle puisse acheter notre propre blé). Maintenant, est-ce qu’il serait intéressant de revoir les définitions historiques, sociologiques, juridiques et politiques des termes Etat, peuple et nation pour évaluer si El Djazaïr fût un Etat et si ses habitants ont constitué un peuple et une nation, compte non tenu des correspondances officielles et des formulations de ces mêmes traités et accords qui parlent d’Etat, de peuple, de nation, de royaume, de ville, de puissance et de république d’Alger avant la révolution française de 1789 ?

    À lire la suite sur le lien ci-dessus.

  62. Chad tu es encore entrain de fabuler, ton discours est celui des tenants extremistes du  »grand Maroc » qui sévissent sur les sites internet à la solde du Mekhzène pour promouvoir ses visées expansionnistes illégitimes sur les territoires voisins prétendument faisant partie  »du grand Maroc » un discours qui n’est pas crédible du tout, qui fait surtout le jeu des anciennes puissances coloniales occidentales, comme la France qui veut perpétuer, à travers le mekhzène marocain, ses visées expansionnistes, c’est tout simplement du délire!!! Je répète que le Maroc d’aujourd’hui n’existait pas et tu l’as reconnu, c’était un territoire qui se limitait à la ville de Marrakech 6 km2. Le reste du territoire que l’on appelle le territoire marocain d’aujourd’hui était constitués de petits territoires indépendants des uns des autres, ces derniers n’étaient pas du tout homogènes ni représentés par un pouvoir central, en fait le territoire Marocain s’est beaucoup agrandi, par rapport à l’ancien Marrakech que vous appeliez votre Morghrib. Ce  »Moghrib » n’incluait ni Tlemcen ni Oran pas un cm de plus sur le territoire Ouest de l’Algérie puisque il se limitait à la ville de Marrakech entourée de rempart. L’ancienne Numidie incluait aussi tout l’Ouest Algérien actuel, la Mauritanie jusqu’au fleuve Moulaya au Maroc d’aujourd’hui. Tu trouveras le preuves de mes affirmations sur le site Wikipédia (Algérie antique) et d’autres sites historiques, tout ce territoire Numide était sous le règne de Massinissa, ces sites montrent des cartes géographique de l’ancienne Numidie. Je te conseille d’aller les visiter, tu auras l’heure juste. Sache que tu ne nous imposeras pas sur ce site algérien très sérieux et démocratique, les délires du  »grand Maroc » et une fausse histoire de grandeur de ce pays. Comme l’a dit Aristote qu’il n’y avait pas de frontières en Afrique du Nord, j’ajouterai que cette Afrique du Nord n’avait rien à voir avec votre  »Morghribe » elle était constituée durant la période islamique, de beaucoup de petits royaumes berbères à l’époque des dynasties berbères, mais non pas arabes, il faut bien le rappeler, qui étaient indépendantes des unes des autres et régnaient sur les territoires qui étaient sous leur autorité respective, jusqu’à l’avènement des dynasties d’abord Almoravides, une dynastie religieuse très fanatisée, ensuite il y a eu la dynastie Almohades qui apporté de la lumière en Afrique du Nord, et la capitale de cette dynastie était bien Tlemcen et non pas Marrakech. Tlemcen est en territoire algérien depuis toujours, durant la période de l’antiquité (Numidie) aussi sous l’empire Ottoman. Le tracé des frontières par les grands empires coloniaux a changé la donne géographique mondiale, les frontières actuelles doivent être respectées, et tous les nouveaux pays séparés par des frontières ne peuvent revendiquer les territoires voisins sinon le monde serait en guerre perpétuelle. Ceci étant dit Tlemcen est algérienne ainsi que tout l’Ouest algérien et le demeureront éternellement. Tout le territoire algérien à été libéré du colonialisme, par les algériens, y compris Tlemcen, tout l’Ouest algérien ainsi que son Sahara, et personne ne peut peut prétendre quoique ce soit sur un mm de la terre algérienne et surtout pas le mekhzène marocain qui devrait commencer à libérer les territoires dits  »marocains » qui sont encore sous contrôle de l’Espagne.

  63. Krimo. Je ne t’ai pas affublé de tous les maux! je t’ai remis à ta place! C’est pas pareil! Tu sais? Tout bien réfléchi, j’ai eu raison de te mettre face aux tribulations de tes laïus; la preuve: je ne suis pas le seul à l’avoir fait. En tout, nous sommes cinq intervenants à t’avoir reprocher la même chose, à savoir ta confusion entre la réalité historique et la "fiction idéologique" née de l’émotion excessive! et au lieu d’en prendre note et de corriger tes copies suivantes, en rectifiant les fautes que nous ne cessons de te mentionner, Krimo l’imperfectible invétéré, récidive dans sa "chèvre même si elle vole" miné par une arrogance déplacée, à l’image de tes anachronismes et de tes interprétations déphasées rapportés de ta traversée atemporelle de l‘Histoire! Une Histoire pourtant évidente! Quant aux preuves que tu ne cesses de me demander, de me ressasser, tu les a réfutées avant de les connaître. Ton prisme idéologique ne tolère aucune autre affirmation allant à l’encontre de tes convictions figées, de ton patriotisme transposé! Mais, si d’ici la fin de ta guerre d’idées tu ne te fais pas bouffé par les cochons, nous en ferrons peut être quelque chose de toi! pour y arriver, je te conseille juste de faire mieux que le zouave du Pont de l’Alma.

  64. BONJOUR KRIMO… APPARAMENT TU AS UN PROBLEME… OU BIEN TU NE COMPRENDS PAS LA LANGUE DE MOLIERE… OU BIEN TU COMPRENDS… MAIS TU PREFERES LA LANGUE DE BOIS… SOYONS CLAIRS… MOI JE RESPECTE LA FRONTIERE ALGERIENNE ACTUELLE… ET ARRETES DE PENSER QUE CHAQUE MAROCAIN EST UN MAKHZENISTE JUSTE PARCE QU IL N EST PAS D ACCORD AVEC TOI SUR CERTAINS POINTS… LA N EST PAS LE DEBAT QUE MONSIEUR ARISTOTE A LANCE… ET SI TU VEUX MON AVIS SUR LA FRONTIERE EST DU MAROC… JE TE DIRAIS QUE LE MAROC A TOUT A GAGNER EN LES ACCEPTANT AINSI… AUJOURDHUI LE MAROC A ASSEZ DE TERRITOIRES A GERER… IL N A PAS BESOINS DE PLUS… JE VAIS AJOUTER POUR TOI QUE… A QUOI BON VIVRE DANS UN LARGE TERRITOIRE ALORS QUE TU AS UN ESPRIT REDUIT… MAIS PASSONS… J AI PARLAIS DE TELEMCEN… ET JE N AI JAMAIS DIS QU ELLE N EST PAS AUJOURDHUI UNE VILLE ALGERIENNE… J AI SEULEMENT DIS QUE LES GENS DE L OUEST ALGERIEN DEPENDAIENT DE MARRAKECH 6M CARRE MEME… ET PAS D ALGER A CET EPOQUE DES DYNASTIES BERBERES… MAINTENANT SI TU CROIS QUE TOURNER LE DOS A CETTE HISTOIRE COMME TOURNER LE DOS AUX BERBERES DU MAROC EST UNE GRANDEUR… LIBRE A TOI… MAIS AUJOURDHUI COMME HIER… LA FORCE DE L ALGERIE N EST PAS DE REMETTRE EN CAUSE LA PRESENCE DE BERBERES MAROCAINS DANS SON HISTOIRE ET SUR SON TERRITOIRE… QUOI QUE… LES ALGERIENS COMME TOI PENSENT QUE TOURNER LE DOS AUX MAROCAINS ET AU MAROC EST UNE CONDITION POUR ETRE ALGERIEN… ALORS QUE BEAUCOUP D ENTRE EUX SONT LES DESCENDANTS DE BERBERES MAROCAINS DE L ATLAS… DE ZENATA… CETTE REGION ATLANTIQUE PRES DE CASABLANCA… DE KOTAMA CETTE REGION DU RIF… AU NORD DU MAROC… LES TRIBUS BERBERES DE L ALGERIE SONT AUSSI LE PROLONGEMENT DE TRIBUS BERBERES DU MAROC… AU TEMPS DES DYNASTIES BERBERES… MARRAKECH 6CM CARRE… ETAIT LE CARREFOUR DU GENIE BERBERE… TOURNER LE DOS A CETTE HISTOIRE C TRAHIR NOTRE BERBERITE… CROIRE A UNE ALGERIE BERBERE EN TOURNANT LE DOS AU BERBERES DU MAROC EST UNE BETISE… LES BERBEROPHONE AU MAROC SONT LES PLUS IMPORTANTS EN NOMBRE EN AFRIQUE DU NORD ET EN EUROPE… MAINTENANT PARLONS D ANTIQUITE… SI TA SOURCE EST WIKI… ALORS C GRAVE… CAR POUR WIKI BEN ABDELKRIM EL KHATTABI EST UN TERRORISTE!… RIEN QUE çA!… TU PEUX METTRE DE FAUSSES INFORMATIONS SUR WIKI… ET PERSONNE NE TE DIRA QU EST CE QUE TU FAIS?… TU M AS DONNE LA PREUVE QU AU LIEU D ECRIRE… TU DEVRAI PLUTOT LIRE… MAIS PASSONS… NUMEDIA N ETAIT PAS L ALGERIE ACTUELLE… MAIS SEULEMENT L EST ALGERIEN … LA KABYLIE… L OUEST ALGERIEN S APPELAIT MAURITANIA ALKAYSSARIA… AVEC CHERCHAL AU NORD ET CHLEF A L OUEST COMME REPAIRES… LE MAROC LUI ETAIT MAURITANIA ATTANGIA… ET AVANT JUBA OU YOUBA ET MASSINISSA… LE MAROC ANTIQUE AVAIT SES ROIS… DEUX D ENTRE EUX SONT PLUS CELEBRES QUE D AUTRES… CE SONT BOUKHOS ET BOUGHOS… AUJOURDHUI LE DIRECTEUR DE L IRCAM… L INSTITUT ROYAL POUR LA CULTURE AMAZIGH S APPELE MR BOUKOS… SON NOM VIENT DE TRES LOIN… VIENT DE L EPOQUE ANTIQUE OU LES ROIS DU MAROC S APPELER BOUKHOS ET BOUGHOS… MAIS PASSONS… TU DIS QUE TELEMCEN ETAIT LA CAPITALE DES ALMOHADES… ALORS POURQUOI LE PALAIS D EL MANSOUR NE AU MAROC ETAIT A MARRAKECH?!… EST CE QUE EL MANSOUR A REçU IBNOU ROCHD A TELEMECEN OU A MARRAKECH 6MM CARRE?!… LA TOMBE D IBNOU ROCHD EST A TELEMCENT OU A MARRAKECH?!… EST CE QUE ABDELMOUMEN VIVAIT A TELEMCEN OU A MARRAKECH… IL S EST MARIE A TELEMCEN OU A MARRAKECH?!… SON EPOUSE A ENFANTE A TELEMCEN OU A MARRAKECH?!… TU ES REDICULE… LES ARTISANTS QUI ONT CONSTRUIT A TELEMCEN MOSQUES… HAMMAMS… MURAILLES… RUELLES… DEMEURES.. MECHOUAR ET SOUKS ONT ETE RAMENER DU MAROC… AUJOURDHUI COMME HIER… LES RICHES D ALGERIE… DE L OUEST COMME DE LA CAPITALE… NE PEUVENT SE PASSER DES ARTISANTS MAROCAINS ET DE LEUR SAVOIR FAIRE POUR AVOIR DE BELLES VILLAS ET AUTRES PETITS PALAIS… COMME QUOI NON SEULEMENT ABD AL MOUMEN NE POUVAIT ENVAHIR LE TERRITOIRE ALGERIEN EN 1152 QUE GRACE A L APPUI DES BERBERES DE L ATLAS MAROCAIN QUI ONT CONSTITUER LA PLUPART DE SON ARMEE… MAIS LES ALMOHADES NE POUVAIENT LAISSER DE MONUMENTS SANS LES ARTISANTS MAROCAINS… ABD AL MOUMEN LE SAVAIT ET C POURQUOI IL LES A ENCOURAGER A RESTER A TELEMCEN ET AUTRES VILLES DU TERRITOIRE DE CE QUI ETAIT POUR LUI ALMAGHRIB AL AWSAT… TU N ES PAS ASSEZ HUMBLE POUR RECONNAITRE L APPORT DES BERBERES DU MAROC LORS DES DYNASTIES BERBERES… TU N ES PAS ASSEZ HUMBLE POUR RECONNAITRE QUE S IL N Y AVAIT PAS LES BERBERES DU MAROC… TELEMCEN N AURAIT JAMAIS PRIS PART A CETTE HISTOIRE DE DYNASTIES BERBERES… TU N ES PAS ASSEZ HUMBLE POUR RECONNAITRE QUE MEME AUJOURDHUI LE FUTURE DES ALGERIENS SE FERA AVEC LES MAROCAINS COMME A L EPOQUE DE L ANTIQUITE… OU IL N Y AVAIT PAS DE FRONTIERES… COMME A L EPOQUE DES DYNASTIES BERBERES OU IL N Y AVAIT PAS DE FRONTIERES… MAINTENANT LA FRONTIERE EXISTE… MAIS LA PLUS DANGEREUSE DES FRONTIERES… C EST CELLE QUE TU AS DANS TON CERVEAU… ET CROIS MOI… C LA PIRE DES FRONTIERES… CAR ELLE DETOURNE LE DEBAT… ET TE POUSSE A CROIRE QUE M INSULTER AVEC CEUTA ET MLILA T HONORE ET HONORE L ALGERIE… HELAS TU N AS RIEN COMPRIS… POUR TOI CES DEUX PRESIDES NE SONT PAS MAROCAINES MAIS… TERRITOIRES DITS MAROCAINS!… çA EN DIT LONG SUR TON AME ET TON ESPRIT… POUR CETTE RAISON… JE ME SENS ASSEZ COURAGEUX POUR TE LAISSER LE DERNIER MOT… CELUI QUE TU CROIS VA RESOUDRE LES PROBLEMES DE L ALGERIE ACTUELLE… JE VAIS TE DONNER CETTE BAGUETTE MAGIQUE… PAS POUR TOI… MAIS POUR… L ALGERIE… QUI SUPPORTE DES GENS COMME TOI… PAUVRE ALGERIE…

  65. Je reprends un passage de mon précédent post pour le reformuler et ajouter des informations oubliées, je disais donc El Monore : Voyons un peu si l’Afrique du Nord a contribué ou ou non à la civilisation et à l’histoire de l’humanité!! Averroes il était qui???, un occidentale, un juif ou un berbère?? Abdelmoumen un grand homme et un grand intellectuel a bien fondé la brillante dynastie Almohade qui s’est étendu en Europe non?? cette grande synastie a bien conquis, avec le général Tarik Ibn Ziad un autre berbère, l’Espagne et l’a sortie de son état primitif, cette berbéro musulmane a permis aussi au reste de l’Europe de sortir de son état de barbarie primitif. Abdelmoumen né à Tlemcen n’était pas arabe que je sache! Le Grand Saint Augustin, lui a révolutionné la philosophie occidentale, il fut aussi le père de l’église, était bien né en Algérie cette dernière se trouve bien dans l’espace Nord Africain que je sache, il y en a eu d’autres grands hommes comme Ibn Khadoun né dans l’espace Tunisien d’aujourd’hui, qui fut le père de la sociologie actuelle, Ben Badis un grand réformateur religieux né dans le Constantinois, la liste est longue, je peux t’en citer d’autres, n’en parlons pas de toutes ces grandes dynasties berbères très bien organisées et constituées en États viables, alors qu’à cette époque l’Europe vivait encore dans les conditions primitives du Moyen âge, la notion d’état n’existait même pas dans cet espace qui est devenue l’Europe actuelle. Si on se réfère à l’histoire, la vraie, pas celle dont tu t’abreuves, ou celles de ses fossoyeurs colonisateurs occidentaux qui ont toujours nié la civilisation Nord Africaine et je dirais même musulmane, la preuve en est que leurs manuels scolaires et historiques n’en font pas mention, pour des raisons évidentes de conquêtes barbares et de négationnisme totale des autres civilisations à travers le monde, ces pays occidentaux ont détruit de grandes civilisations à travers le monde, je n’ai pas besoin de le rappeler, comme celles aussi des Amériques. Faut-il encore rappeler que l’Occident n’avait jamais eu d’État proprement dit, l’espace régionale européen était non seulement sous la domination du clergé ce dernier imposait sa domination et son inquisition sur toute l’Europe d’alors, c’est à dire une Europe primitive du Moyen âge qui vivait dans la terreur, dans la noirceur religieuse et intellectuelle totale, cette Europe dont les peuples vivaient dans une extrême ignorance, à cette époque, était parsemée de seigneuries qui s’entretuaient entre elles, des seigneuries et des serfs misérables, alors qu’en Afrique du Nord le rayonnement intellectuel brillait de tous ses feux, l’Europe doit son siècle des lumières au contact de cette Afrique du Nord, ne t’en déplaise, Aristote a eu l’intelligence de nous en faire part dans son article, prends le temps de le lire et le relire et cherche d’autres sources si tu n’es pas convaincu, ce que je peux te dire c’est que les mensonges abracadabrantes sortis de propagande mensongère, parce que la vraie histoire te frustre tellement, que tu oses la renier pauvre de toi, je plains les gens obstinés comme toi qui croient tout connaitre, mais en réalité ce qu’ils connaissent c’est leurs propres vérités pas celles de la vraie histoire..

  66. Quand l’Algérie s’appelait El Djazaïr

    Quel drôle de titre pour introduire une épopée historique s’étalant sur trois siècles concernant un même acteur : El Djazaïr d’avant 1830 ou l’Algérie d’après 1831(année de création de ce nom par les colons).

    C’est à dessein, car le nœud du problème est là : El Djazaïr a existé avant l’Algérie. Avant l’Algérie, notre peuple ne parlait ni n’écrivait en langue française ni notre pays ne s’appelait Algérie. Mais, au titre de la tolérance religieuse d’essence musulmane, il y avait des églises et des synagogues à El Djazaïr avant qu’elle ne s’appelle désormais Algérie avec l’arrivée des colons dévastateurs en 1830. Il y a une exception cependant, et quelle exception ! : un de nos glorieux deys parlait le français, c’était le dey Hassan (1790-1798), illustre seigneur et magnifique dey du royaume d’Alger, ancien allié et ami de la nation française (intitulé des correspondances françaises à son bon endroit auquel on a ajouté parfois Sidi Hassan). Etat et peuple algériens avant 1830 ? La colonisation française en Algérie n’a pas rencontré une opposition labile mais des batailles et guerres épisodiques qui ont duré près d’un siècle au total pour voir la France soumettre tout le territoire algérien (au rythme des cavaleries de l’époque). La raison en est qu’il y avait un peuple d’El Djazaïr dont les résistants étaient qualifiés par la France coloniale de coupeurs de chemins, de bandits de grand chemin, de renégats, etc. jusqu’aux fellagas et terroristes de la glorieuse révolution de Novembre. C’était hier. Pour donner la preuve que l’Etat algérien a existé avant 1830, posons simplement la question de savoir pourquoi la France a eu dans cet « endroit de la Terre » de 1534 à 1830 pas moins de 96 commissaires et envoyés spéciaux de la cour de France et du directoire de la République (de De la Forest en 1534 à Duperré en 1830 en passant par Jérôme Bonaparte frère de Napoléon premier, en 1805).

    Et pas moins de 61 consuls et vice-consuls de rang d’ambassadeurs plénipotentiaires et de rang de ministres conseillers (de Bartholle en 1564 à Pierre Deval en 1815-1827). Où les Etats envoient-ils des consuls et des vice-consuls ? Certainement près d’autres Etats souverains. L’Etat des Algériens, ainsi appelé par des historiens de France, fondé par les frères Barberousse, qui n’étaient pas Turcs faut-il le rappeler, venus à El Djazaïr à la demande express des dirigeants de son royaume de l’époque qui avait pour capitale Béjaïa, ne sont pas venus en conquérants (voir œuvres de Moulay Belhamissi sur la marine algérienne). Ce sont eux qui ont sollicité de Souleymane le magnifique, à leur tour devant la difficulté de la tâche, l’envoi de troupes de l’empire ottoman pour libérer El Djazaïr de la domination espagnole dont on parle si peu (les Espagnols sont arrivés jusqu’à la mosquée Ezzitouna à Tunis où ils ont attaché leurs mulets depuis Marsat Ben M’Hidi). L’empire ottoman constituait l’Union des musulmans qui s’exprimait dans le cadre du Califat, le dernier de l’histoire de l’Islam. El Djazaïr a eu à secourir l’empire ottoman et François 1er (et ses descendants) par la suite de nombreuses fois jusqu’à la date fatidique du 27/10/1827. Une autre question s’impose d’elle-même : avec qui les Etats concluaient-ils des traités et accords de paix et de commerce si ce n’était avec d’autres Etats souverains ? Nous l’avons dit, la France, nonobstant les autres nations d’Europe et d’Amérique, a eu avec l’Algérie depuis le traité de Béjaïa, de la fin du douzième siècle à 1830 (remise d’Alger par Hussein) pas moins de 69 traités (70 avec les accords d’Evian en 1962) cités par des nationaux et auteurs étrangers dont : • 58 + 1 de Béjaïa cités par Duvoulx et W. Spencer (historien américain) ; • + 1 traité de Châtellerault de 1534 cité par Dufour ; • + 1 de 1662 cité par Plantet ; • + 9 cités par Carl Reftelius (historien suédois), Léon Galibert, La Pléiade et d’autres. Sur l’ensemble de ces traités et accords, il n’est fait référence qu’à El Djazaïr comme Etat signataire et jamais à la Porte Sublime, l’Anatolie ou autre tiers Etat à quelque titre que ce soit. L’Algérie était souveraine pour tous ses actes de politique extérieure et même de déclaration de guerre. La langue originale des traités était souvent l’arabe. Quand la Porte Sublime pactisait des alliances anti-françaises, El Djazaïr se tenait aux côtés de la France royale ensuite républicaine rien qu’en les refusant officiellement (El Djazaïr a inauguré le crédit fournisseur sans intérêt pour la France pour qu’elle puisse acheter notre propre blé). Maintenant, est-ce qu’il serait intéressant de revoir les définitions historiques, sociologiques, juridiques et politiques des termes Etat, peuple et nation pour évaluer si El Djazaïr fût un Etat et si ses habitants ont constitué un peuple et une nation, compte non tenu des correspondances officielles et des formulations de ces mêmes traités et accords qui parlent d’Etat, de peuple, de nation, de royaume, de ville, de puissance et de république d’Alger avant la révolution française de 1789 ?

    De la nation

    Par nation, il est entendu un groupe humain vivant sur un même territoire, lié par la conscience d’une histoire, d’une culture, de traditions et parfois d’une langue communes et formant une entité politique. Cette définition s’applique aussi bien à notre nation qu’aux autres nations formées tout au long de processus lourds et complexes y compris les nations française et américaine (cette dernière depuis cinq siècles seulement). Il faut toujours se replacer dans le contexte de l’époque historique à étudier pour avancer des jugements ou des analyses. Vous ne pouvez pas avec l’instrumentation moderne dénier le caractère de nation à un peuple pris dans son contexte historique avec son Etat et son territoire de l’époque et juger péremptoirement qu’il ne fut ni peuple ni Etat comme le faisaient les champions du colonialisme entre hommes politiques, historiens, philosophes et militaires, et ils étaient nombreux. Il est regrettable que des nationaux de notre époque le fassent aussi sans avancer aucun argumentaire sérieux pour dénier à El Djazaïr un âge d’or. Des dictionnaires en donnent la définition suivante : « Un grand peuple habitant une même étendue de terre renfermée en certaines limites ou même sous une certaine domination. » L’encyclopédie (1765) n’est pas plus précise et s’attache au constat : « Une quantité considérable de peuples qui habitent une certaine étendue de pays, renfermée dans certaines limites, qui obéit au même gouvernement. »

    Ernest Renan met en avant les différents éléments constitutifs d’une nation : la race, la langue, la religion, la géographie. Mais il ajoute que le fondement d’une nation est essentiellement affectif et intellectuel : « Une nation est une âme, un principe spirituel […], c’est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements ; avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent, avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les questions essentielles pour être un peuple. » Des millions de familles algériennes ont toujours cette impression au plus profond de leur être existentiel hérité de leurs aïeux et ancêtres avant et après l’Islam. Pour Renan, la nation est le sentiment d’avoir un passé commun et un avenir à construire ensemble. Si ces éléments ne s’appliquent pas au grand peuple d’El Djazaïr, à qui peuvent-ils s’appliquer alors ? Des Allemands comme Herder et Fichte définissent la nation comme un organisme, né de la géographie, mais plus encore d’une langue, de goûts et de caractères communs (Encyclopédie MS Encarta 2006). Ainsi, elle ne peut demeurer à travers l’histoire qu’en restant fidèle à sa propre culture. Chaque nation existe intrinsèquement et de façon irréductible, différente, indépendante d’un Etat qui la constituerait, marquant ainsi la prééminence de la société sur l’Etat, mais ouvrant aussi la voie à un particularisme propre à chaque nation (comprenez maintenant pourquoi les lois du colon reconduites en 62 sont inapplicables en Algérie restaurée et freinent son développement). Le souci prioritaire de conserver l’indépendance, de maintenir l’intégrité de la souveraineté et d’affirmer la grandeur d’un Etat-Nation (Raoul Girardet dans Qu’est ce qu’une nation) s’utilise également pour désigner les revendications d’un peuple assujetti, aspirant à l’indépendance comme le fut le nôtre durant la longue nuit coloniale.

    De l’Etat

    Quand à l’Etat, il est la forme d’institutionnalisation du pouvoir politique, autorité souveraine s’exerçant sur l’ensemble d’un peuple dans les limites d’un territoire déterminé. Le deylicat répond parfaitement à cette définition pendant trois siècles où il avait sa flotte, ses armées, sa police, ses institutions judiciaire et administrative, son système financier, fiscal et douanier, son organisation agricole, son protocole et ses sceaux d’Etat dont celui du dernier dey Hussein ont été rendus par Chirac en 2003. Dans les concepts de définition internationale de l’Etat, le deylicat trouve sa place car, vis-à-vis de l’extérieur, la forme étatique ne préjuge pas du régime politique qui y est pratiqué. On peut ainsi parler d’Etat démocratique, monarchique, tyrannique aussi bien que théocratique. L’Etat peut être plus ou moins démocratique, respectueux des individus, et son pouvoir plus ou moins accepté ou légitime. L’idée qu’à un Etat doive correspondre un groupe humain culturellement et ethniquement cohérent est née au XVIe siècle : la nation. L’organisation du deylicat depuis le XVIe siècle renseigne parfaitement sur cet état des choses : beys de Constantine, d’Oran, de Mascara, Médéa, Blida et autres cantons. En Grande-Bretagne ou en France sous la Révolution, la plupart des Etats actuels d’Afrique, d’Asie, d’Amérique et même d’Europe sont constitués de groupes humains multiples. Dans le même temps, le pouvoir politique s’est progressivement détaché de son origine divine, donnant naissance à des Etats sécularisés. Les contributions philosophiques de Jean Jacques Rousseau et de Friedrich Hegel sur ce sujet ont été d’une importance considérable. Max Weber a ensuite souligné la tendance à la rationalisation et à la bureaucratisation de l’Etat moderne. Durant le deylicat, (qualifié de monarchie élective par les historiens) ces attributs ont existé et les fonctions de l’Etat s’exerçaient en diwan (cabinet) élargi aux ministres concernés par l’ordre du jour.

    Quand à la politique extérieure, elle s’opposait parfois de front avec celle de l’empire ottoman et les Algériens s’en foutaient royalement (voir à ce propos notre contribution dans El Watan des 4 et 5 mai 2004), l’Algérie ne fut pas une province turque). Sur le plan interne, le rôle de l’Etat consiste à fournir à la population un cadre juridique lui permettant de vivre et d’agir dans l’ordre et la sécurité. Des rapports historiques d’espions, de consuls et d’ambassadeurs repris par des historiens de renom relatent parfaitement ces traits de la vie quotidienne dans El Djazaïr des deys. D’autre part, l’Etat assure la défense au moyen de l’armée, la justice au moyen des juridictions, et l’ordre intérieur au moyen de la police. Il dispose traditionnellement du privilège de battre la monnaie (le Sequin algérien était une devise forte valant 10 francs de l’époque). Le financement de ses interventions donne lieu au prélèvement de l’impôt (sans compter la zakat librement versée).

    L’existence internationale de l’Etat résulte donc de l’apparition de ces trois éléments constitutifs (exigence du droit international public) : le territoire, la population et le gouvernement souverain. En réalité, pour devenir effective, cette existence doit être reconnue par d’autres Etats. C’est l’Etat d’El Djazaïr qui a reconnu les USA et la France républicaine par des actes de gouvernement disponibles à la consultation publique (Condy Rice, Obama aujourd’hui(1), Chirac hier, l’ont rappelé avec brio). L’Etat et la nation algériens modernes se sont affirmés progressivement avant, durant et après la colonisation, depuis au moins 3 millénaires. Et le premier et la seconde sont parfaitement achevés. Le nom d’El Djazaïr nous appartient en propre au souvenir de Bologhine Ibnou Ziri à plus de mille ans. La France ne peut dire la même chose, son nom provient d’Allemagne, il n’y a aucune honte à cela, c’est tout simplement l’histoire qu’on ne peut manipuler.

    Parmi les deys, il y a eu des Algériens autochtones à côté des deys d’origine turque comme en France, en Grande-Bretagne, en Amérique où des étrangers d’origine ont eu à diriger les affaires de l’Etat (les familles royales régnantes d’Europe provenaient presque toutes d’Allemagne). Aujourd’hui Obama en est l’heureuse confirmation. Sarkozy aussi(2). William Spencer dans son livre Algiers : In the age of the corsairs a parlé d’El Djazaïr en ces termes : « C’était une nation forte à l’intérieur, unie, studieuse et disciplinée. » Pour expliquer son incroyable force indomptable à l’extérieur (malgré les coalitions des puissances européennes) peu avant la destruction de sa flotte maritime, le 20 octobre 1827 à Navarin (sous l’effet d’une forte coalition russo-anglo-française et ruse de guerre) sans laquelle jamais la France ne se serait aventurée à organiser une expédition armée sur nos terres. Pour faire oublier ses dettes d’Etat et de nation soutenue par El Djazaïr durant trois siècles malgré des escarmouches de temps à autre (blocus maritime, bombardement d’Alger) car le projet colonial datait en fait de 1270 (voir à ce sujet notre contribution dans El Watan du 16 mai 2004 intitulée Pourquoi l’Algérie a-t-elle été colonisée ?

    Le trait particulier de l’Etat d’El Djazaïr avant 1830, est qu’il n’a jamais pactisé dans une alliance guerrière contre un autre Etat faible ni agressé directement une autre nation souveraine. En fait, il faisait sien avant l’heure le principe de non ingérence dans les affaires des Etats et peuples étrangers comme il refusait à la Porte Sublime ses tentatives d’immixtion dans ses propres affaires. Par contre, il répondait favorablement aux demandes de secours émanant d’Etats en danger d’agression coalisée ou à l’empire ottoman dans des guerres de religion de l’époque. L’Etat d’aujourd’hui fait pareillement au titre d’un legs historique lourd et noble à la fois dans le cadre de la coexistence pacifique des nations. Des souhaits en conclusion L’Algérie d’aujourd’hui gagnerait à attribuer à titre posthume sa nationalité aux frères Barberousse et à tous ses deys « étrangers » qui ont contribué à sa grandeur légendaire. Elle devrait aussi, nous semble t-il, leur attribuer sa plus haute distinction honorifique d’Etat afin que nul n’oublie. La journée du 27 octobre 1827 devrait être consacrée journée de la Mémoire et de l’Histoire, commémorée chaque année afin d’enraciner l’histoire de notre nation. Il faut aussi que dans notre pays « les pierres parlent ». La Casbah en premier qui fut jadis et durant trois siècles le Washington d’aujourd’hui (toutes proportions gardées par ailleurs). On devrait se réapproprier notre nom, El Djazaïr, et l’imposer dans toutes les langues et réhabiliter l’emblème qui a flotté sur son territoire (au titre du cérémonial officiel et rien qu’à ce titre, appareillé à l’emblème d’aujourd’hui si cher à notre cœur martyrisé).

    Pour entamer la véritable œuvre de décolonisation qui reste à parachever et barrer la route à ceux d’entre-nous et d’entre les étrangers qui, comme Egretaud, Jaubert, Faure ou de Gaulle niaient l’existence d’El Djazaïr comme Etat et comme peuple. Ils ont tort car notre El Djazaïr chantée par notre poète national Moufdi Zakaria dans son Iliade El Djazaïr n’avait rien a voir avec leur Algérie. Ils disent de leur Algérie colonisée qu’elle n’était ni Etat ni peuple (étrange pays aux 9/10e désertique, dixit De Gaulle). Ces derniers sont toujours en formation inachevée comme l’a déclaré Maurice Thorez du Parti communiste français (11 février 1939 à Alger). Non messieurs, c’est la décolonisation qui reste à parachever : décolonisation de l’Etat bureaucratique reconduit dangereusement en 1962, source de nos malheurs et des surcoûts de l’inefficacité de gestion d’aujourd’hui, et décolonisation de l’histoire de notre Etat et de notre peuple avant et après l’arrivée de l’Islam. Au temps des Phéniciens, de Rome, des Vandales, Byzance, Carthage ou au temps des Rustumides, Zirides, Hammadites, Zianides, El Djazaïr, sous ses différents noms d’époque, a toujours existé. De Tlemcen à El Kala les pierres et les remparts se tiennent debout comme témoins éternels. Nous ne sommes pas moins jaloux que les Ivoiriens qui ont exigé du monde entier d’écrire le nom de leur pays « Côte d’Ivoire » en arabe, en français et en anglais de façon à ce qu’il se prononce partout de la même manière. Et ils ont raison car en arabe, on les appelait « Sahl Al Adj » (traduction littéraire de leur nom). Aujourd’hui on les appelle « koute di voir » en arabe même. Tout à leur honneur africain que nous saluons, espérant voir nos décideurs emprunter leur audace.

    Notes de renvoie :

    – (1) Discours du Caire 4/6/09 : « Une nation du Maghreb a reconnu mon pays … ». Allusion à El Djazaïr où les USA avaient leur consul général, William Scheler, bien avant le traité d’amitié de 1795.
    – (2) M. Sarkozy déclare ne pas pouvoir demander pardon pour les fautes de ses ancêtres. En langage diplomatique, il a tout à fait rai- son : ses ancêtres n’étaient pas Français. Les Algériens ne s’adressent ni à Sarkozy ni à ses ancêtres. Ils interpellent la République et l’Etat français.

    Par Sadek Berkane El Djazaïri

  67. MONSIEUR LE MODÉRATEUR J’AIMERAI QUE CETTE DERNIÈRE RÉPONSE PASSE SUITE AUX INSULTES ET À L’ARROGANCE DE CES DEUX INDIVIDU MERCI D’AVANCE.—Madih et Chad, vraiment vous me faites rire, sachez que cela ne m’intéresse pas de vous répondre, j’ai mieux à faire, j’ai horreur de débattre avec des prétentieux qui s’inventent des histoires sur mesure et qui dénient à l’Algérie son histoire et son existence passée, vous êtes des négationnistes indignes d’intérêts pour moi, si vous avez des problèmes avec vous-mêmes allez les régler, évitez de venir sur ce site pour flattez vos égos fondés sur de la propagande éhontée, des grossiers mensonges et des falsifications de l’histoire, l’histoire la vraie vous rattrape à chacune de vos aberrations. Sachez que Les algériens connaissent leur histoire et ce ne sont pas les étrangers ignorants qui vont la leur montrer. Apprenez l’histoire de vos pays respectifs j’imagine (israël pour Madih et le Maroc pour Chad) ce serait déjà ça pour vous, ne vous égarez pas dans un domaine qui vous dépasse et que vous ignorez complètement c’est à dire l’histoire de l’Algérie et de l’Afrique du Nord en général. Sachez que vous méritez aucun intérêt de ma part, je ne nous vous accorderez pas plus d’importance que vous n’avez pas à mes yeux, vous avez montré toutes vos limites intellectuelles et surtout beaucoup de malhonnêté intellectuelle doublée d’une arrogance et d’un paternalisme idiot. Vous devriez changer de débat, celui-ci est ouvert pour des gens sérieux et non pas aux délires et aux mensonges. À bon entendeur!

  68. chad73."TU N ES PAS ASSEZ HUMBLE POUR RECONNAITRE QUE MEME AUJOURDHUI LE FUTURE DES ALGERIENS SE FERA AVEC LES MAROCAINS COMME A L EPOQUE DE L ANTIQUITE… OU IL N Y AVAIT PAS DE FRONTIERES… COMME A L EPOQUE DES DYNASTIES BERBERES OU IL N Y AVAIT PAS DE FRONTIERES.." Vous avez tout résumé mon frère. Un propos très sage car vrai! Mais si je peux me permettre ce conseil toutefois, ne perds pas ton précieux temps à parler au mur!Un Kabyle d’Algérie.

  69. les commentaires de krimo sont trés instructifs avec une idée directrice qui rejoint globalement celle d’aristote. un repère historique qui doit servir à éclairer les impasses actuelles. quant à chad73 soyez humble vous aussi cher ami, vous affirmez des choses étranges. les Algériens ne se sentent pas plus Algériens en cultivant l’arrogance vis à vis des Marocains. à la création de l’étoile nord Africaine par les nationalistes Algériens en 1926 le ton était donné. 1926 si ça vous dit quelque chose, année de la défaite d’Abdelkrim. mais, faut pas oublier le propagande du makhzen et sa revendication loufoque que tout le monde connaît. l’Afrique du Nord est Berbère, notre avenir est de vivre ensemble au sein de notre espace naturel. ni dieu ni maître. anerrez our nkenou.

  70. « L’Europe a l’école de l’Afrique du Nord et de l’Andalousie »!!! – Belle présomption! Il ne faut pas exagérer M. Aristote, l’Afrique du Nord n’a jamais été plus qu’une basse-cour de toutes les puissances méditerranéennes et orientales. Son rôle n’a jamais dépassé celui de fournisseur de gros biceps, de jolies femmes et de blé à Rome, à Byzance, à Istanbul, à Damas, à Bagdad au Caire et à Paris. Au plus, le Berbère a été un bon centurion, un bon cavalier musulman et un bon zouave. Au pire, il n’a été qu’un fanatique plus zélé que le maître et prêt à mourir pour le dieu des autres. De tout le bassin Méditerranéen, il n’y a que l’Afrique du Nord qui n’a pas pu produire de civilisation à cause de son tribalisme chronique, des guéguerres internes et de son économie largement semi-pastorale. La Méditerranée a été dominée tout à tour par les Égyptiens, les Phéniciens, les Romains, les Byzantins, les Turcs (ottomans), les Espagnols et les Français sauf les Nord-Africains. Ne me citez pas Carthage, car c’était une colonie phénicienne. Et puis il faut être vraiment naïf pour croire que la traduction de quelques livres de l’arabe vers le latin a fait la civilisation occidentale. Vous donnez l’impression que sans ces traductions, la civilisation occidentale n’aurait jamais vu le jour. Sachez que l’héritage gréco-romain n’a jamais été absent en Europe, il était certes mis hibernation par l’Église mais jamais détruit. C’est très simple, il suffit de voir d’où vient la terminologie de toutes les sciences (botanique, zoologie, géologie, physique, chimie, mathématiques, psychologie, astronomie, médecine, art, musique, etc.). Elle est bel et bien gréco-latine. Les racines, les suffixes, les préfixes de presque toutes les langues européennes viennent du gréco-latin. Les mots d’origine arabes ne dépassent pas la centaine en français. Conclusion, cessez de trop gonfler le rôle de la civilisation arabo-musulmane et surtout celui du pauvre Berbère. Les Grecs ont donné 100 fois plus aux sciences mains ne se vantent jamais. Nous sommes vraiment rassasiés avec Ibn Sina, Ibn Rochd, le zéro et les chiffres arabes. Revenons sur terre et essayons de construire un avenir sur des bases solides et saines et non pas sur la ré-falsification de l’histoire. Salutations.

  71. @krimo. je viens de lire les commentaires des intervenants(les votres, ceux de chad73, el moro, bougandoura ou encore madih, …), et je trouve que tes réponses ne nourrissent pas le débat ouvert par aristote. à mon avis, c’est à toi de revoir la façon quelque peu expéditive que tu as de rejeter en bloc leurs propos que je touve, dans leur majorité, très fructueux pour le débat. excuse-moi si si tu prends mal ma remarque. Mes salutations.

  72. Je dis un grand bravo à mon chère compatriote Krimo et Aristote qui ont apporté leurs lumières à ce débat, bien entendu les menteurs de tous bords trouveront toujours à redire, mais ils ne nous intéressent pas, ce vous dites mes chers compatriotes est facilement vérifiable, il y a des informations crédibles à profusion sur le net, mais la vérité n’est pas toujours bonne à lire. Mille mercis aux algériens qui mettent comme Krimo et Aristote le pendules à l’heure, ce qui évidemment ne plait pas à certains spécialistes de l’intox qui pullulent sur ce site et d’autres sites algériens pour imposer leurs vues étroites, Les étrangers ne connaitront jamais l’histoire de l’Algérie comme les algériens eux-mêmes.

  73. Monsieur le modérateur je souhaiterai que vous fassier passer ce post, pour mettre les choses au point pour ceux qui s’arrogent de décider de notre avenir avec arrogance et condescendance. Non l’Algérie choisira son avenir avec qui elle veut et personne ne nous imposera quoique ce soit, surtout pas les voisins de l’Ouest, l’Algérie est souveraine, et n’a plus à rien à voir le Maroc qui est le Maroc et l’Algérie est l’Algérie, deux pays différents à bien des égards, les algériens ont des aspirations différentes, ils algériens veulent vivre en démocratie et avancer vers un futur qu’ils choisiront eux-mêmes, avec d’autres peuples avancés la terre est grande et les peuples sont nombreux, nous ne sommes pas tenus d’accepter un avenir commun avec des voisins qui se laissent écraser par une monarchie archaïque, notre avenir nous appartient et personne ne décidera à la place du peuple algérien, surtout pas les voisins de l’Ouest qui sont à la traine dans les revendications démocratiques, comparativement au peuple algérien, à entendre certains, notre avenir est ficelé par nos voisins tiens donc!! mais je rêve, qui pensent que l’Algérie doit avoir absolument un avenir avec eux?? c’est tout simplement du délire, les algériens n’accepteront jamais de trainer comme des boulets des peuples amorphes incapables de sortir de leurs conditions d’esclaves soums face à une monarchie qui n’est pas en odeur de sainteté auprès du peuple algérien, ce dernier rêve lui-même de se débarrasser de ses propres dictateurs. Les délires c’est fini???

  74. POUR EN FINIR AVEC LES DÉLIRE D’EL MORO UN MÉPRISANT DE L’HISTOIRE ET DES MUSULMANS———-

    La civilisation arabo-islamique et ses apports au monde

    (Pour comprendre l’apport des savants iraniens à la civilisation arabo-musulmane : voir ici)

    Paul Balta, Ecrivain / journaliste – Président du forum
    des Cultures Euroméditerranéennes

    Les apports de la civilisation arabo-islamique sont généralement ignorés ou occultés. Or, du VIIIe au XIIIe siècle, et dans une certaine mesure jusqu’au XVe, cette civilisation a été à la pointe de la modernité. De même qu’il y a eu un "miracle grec" dans l’Antiquité il y a eu aussi, je le dis avec force, un "miracle arabe" au Moyen Age. Le miracle des savants et des penseurs qui ont choisi de rédiger leurs travaux dans cette langue alors qu’ils étaient persans, berbères, andalous, etc. Le miracle de leurs apports qui ont été considérables (1) et sans lesquels la Renaissance européenne n’aurait pas été ce qu’elle fut!

    Malgré la prise de Constantinople par les Turcs en 1453 et les splendeurs de l’Empire ottoman jusqu’au XVIIIè siècle, la chute de Grenade en 1492 confirme l’entrée en déclin de la civilisation arabo-islamique. C’est aussi l’année de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. l’Europe, en pleine ascension, va contribuer à transmettre les apports de la civilisation arabe qu’elle a assimilés dont ceux d’Al Andalus ne sont pas les moindres. En effet, l’Andalousie est toujours citée comme un exemple de coexistence et d’échange entre juifs, chrétiens et musulmans (2) malgré les tensions qui ont pu les opposer en diverses circonstances.

    Revenons au miracle des savants qui ont alors exploré tous les domaines du savoir: astronomie, mathématique, physique, chimie, médecine, botanique, philosophie, géographie, architecture, histoire, etc. comme nous allons le voir. Alors d’où vient l’idée reçue (3) selon laquelle les Arabes n’ont rien inventé ou n’ont été qu’une courroie de transmission? N’auraient-ils d’ailleurs été que cela que ce serait déjà important. En effet, au XVIe siècle, l’Europe qui a redécouvert, grâce à eux, son héritage gréco-romain, prend l’ascendant. Elle doit bien admettre sa dette car la plupart des textes anciens perdus pendant "l’âge des ténèbres" de la chrétienté, autour de l’an Mille, avaient été traduits et donc sauvés, par des Syriens chrétiens maîtrisant le grec et l’arabe. Mais on souligne alors leur chrétienté plutôt que leur arabité. On leur doit également, ainsi qu’aux musulmans, la traduction de textes fondamentaux persans et indiens.

    Au XIXe siècle, en France, de grands écrivains comme Ernest Renan et le positiviste Auguste Comte critiquent l’obscurantisme des religions sur un fond d’antisémitisme (les Arabes aussi sont des sémites) et mettent l’accent sur la laïcité. les orientalistes de l’époque minimisent les apports de la civilisation arabo-islamique. Ce sont des spécialistes, notamment Européens comme Maxime Rodinson, jacques Berque, André Miquel, Juan Vernet et d’autres, des Arabes et le Pakistanais Abdus Salam (1926-1996), installé au Etats-Unis, premier prix Nobel scientifique du monde musulman (1979), qui rétabliront les faits dans la seconde moitié du XXe siècle.

    Abdus Salam, que j’ai eu l’honneur de connaître et dont j’ai fait le portrait dans islam, civilisation et sociétés (4) qui vient d’être réédité, se voulait aussi un missionnaire de la science. Il se rendait dans les pays musulmans pour les appeler à renouer avec leur âge d’or pour innover et déplorait que leurs dirigeants n’accordent pas suffisamment d’importance et de crédits à la recherche. Il rappelait que, je cite: "Le Livre souligne la supériorité du âlim, l’homme qui a le savoir et l’intelligence. En outre, 250 versets seulement sont dédiés à la législation alors que 750, près d’un huitième du Coran, exhortent les croyants, hommes et femmes, à étudier la nature, à réfléchir (…), à faire de l’acquisition du savoir et de la compréhension par la science un élément de la vie de la communauté". Comme le recommande l’ALECSO, les pays arabes devraient moderniser et rationaliser leur pédagogie, trop influencée par la méthode coranique de l’apprentissage par coeur, sans esprit critique, et réviser leurs manuels scolaires. La Tunisie est le seul pays à avoir entrepris ces réformes, et fait réviser dans le sens de la modernité 250 manuels scolaires.

    Abdus Salam rappelle aussi dans ses écrits comment George Sarton (1884-1956) a divisé sa monumentale Histoire des Sciences (5) en "époques" d’une durée d’un demi siécle environ et a associé une figure à chacune d’elles. Il constate: aprés les Egyptiens, les Grecs, les Alexandrins, les Romains, les Byzantins, viennent, en une succession ininterrompue, de 750 à 1100, les Jabîr ou Gerber (vers 800), alchimiste arabe, khawarizmi (780-850), inventeur de l’algèbre et des algorithmes, Râzi ou Rhazès (865-925), médecin persan, fondateur du premier hôpital à Bagdad, Birûni (973-1050), né en Asie centrale, astronome, historien, géographe, mathématicien, auteur d’un célèbre Kitâb al-Hind, "Description de l’Inde" (1030), lbn Sina, Avicenne (980-1037), né à Boukara, philosophe, commentateur d’Aristote et médecin dont Le Canon de la médecine et autres traités ont été en usage dans les universités européennes jusqu’au XVIIe siècle, Omar Khayam (1047-1122), mathématicien et poète persan. Enfin, Abdus Salam considère l’Irakien Ibn Haitham ou Al Hazen (965-1039) comme "un des plus grands physiciens de tous les temps"; il souligne qu’il a formulé les lois de l’optique avant Roger Bacon (1212-1294) ainsi que la loi d’inertie qui deviendra la première loi du mouvement chez Newton (1642-1727) six siècles plus tard.

    Rappelons aussi que les chiffres arabes, de 1 à 9, que nous utilisons ont été mis au point au Maghreb à partir de la numérotation indienne. Ils ont été introduits dans l’Europe chrétienne par le moine Gerbert d’Aurillac lorsqu’il est devenu pape en 999 sous le nom de Sylvestre II; il les avait découverts au cours d’une mission secrète à Cordoue. Le zéro, lui aussi d’origine indienne, traduit en arabe par as-sifr qui donne cephirum, en latin, zefero, en italien et chiffre et zéro, en français, ne sera introduit qu’au XIIè siècle. La numérotation décimale représente un progrès considérable par rapport à celle des Romains alors en usage en Europe. Illustration: CCCXXXIII s’écrit, grâce aux Arabes, 333. Les unités, les dizaines et les centaines permettent ainsi des calculs plus complexes et plus rapides.

    Ce n’est qu’à partir du XIIe siècle, souligne Sarton, que les premiers savants européens apparaissent mais ils partageront les honneurs pendant deux siècles et demi avec les homme de l’Islam, tels Averroès (1126-1198), philosophe andalou et commentateur d’Aristote (comme Avicenne), Maïmonide (1135-1204), théologien et médecin juif andalou, Ibn Battûta (1304-1377), géographe et voyageur marocain qui vaut bien Marco Polo (1254-1324), Ibn Khaldoun (1332-1406), né à Tunis, ancêtre de la sociologie et historien au sens moderne du terme alors qu’il n’y avait à l’époque que des chroniqueurs sur les deux rives de la Méditerranée.

    Partis du désert d’Arabie, les nomades, devenus citadins, onté été de grands bâtisseurs de villes puisqu’ils en ont fondé environ deux cents dont Kairouan (670), première ville sainte du Maghreb. Au début, ils n’avaient pas d’architectes et avaient où recourir aux Byzantins pour édifier leurs premiers monuments dont le Dôme du Rocher (688-692) à Jérusalem. Pourtant, à partir du milieu du VIIIe siècle, les Arabes et les peuples sédentaires convertis ont élaboré un art original très caractéristique dont témoignent mosquées, palais, forteresses et mausolées, de la mosquée – cathédrale de Cordou (785) au Taj Mahal d’Agra (XVIIe s.), en lnde.

    La civilisation arabo-islamique a contribué à transformer le paysage méditerranéen en y acclimatant des espèces apportées d’Asie: l’oranger, le pêcher, le prunier, l’abricotier, les cucurbitacées (pastèques, melons, courges), l’artichaut… lnfluencés par les Jardins suspendus de Babylone, une des Sept merveilles du monde, les musulmans ont introduit chez les soeurs latines la culture en terrasse et des systèmes d’irrigation et de répartition de l’eau dont plusieurs sont toujours en usage en Espagne, de sorte qu’ayant une maison à Altea, près d’Alicante, j’en bénéficie.

    De même, après s’être inspirés des traditions culinaires gréco-byzantines et persanes, les Arabes du Moyen Age ont développé un art culinaire complexe et raffiné. A ce propos, je voudrais rendre hommage à mon ami Maxime Rodinson. En 1949, ce grand orientaliste avait consacré soixante-dix pages à l’étude de documents arabes relatifs à la cuisine, dont Kitâb al-tabîkh (Le livre de la cuisine, 1226) de Baghdâdi. Il s’était particulièrement intéressé à un ouvrage dont le titre est à lui seul un programme et une philosophie: Kitâb al wusoul ilal habîb fi wâsif at tayyibati wa-t-ib, "Le Livre du lien avec l’ami ou description des bons plats et des parfums". Ecrit au milieu du XIIIe siècle par le petit neveu de Saladin, on y découvre la diversité et la complexité des mets préparés par les Arabes, l’interprétation des cultures culinaires et leur influence sur celles de la rive Nord. "on peut dire d’une façon générale, souligne Rodinson, que l’Europe occidentale a suivi, jusqu’à une époque toute récente, les règles de la diététique arabe, héritée elle-même des médecins grecs". Et de conclure: "C’est là un sujet qui mériterait d’être étudié en détail (6) ".

    Pendant longtemps, cette recommandation n’a guère été suivie, universitaires et chercheurs ne considérant pas digne d’eux un tel sujet. Toutefois, dans les années 1980, certains s’y sont mis comme Jean Bottero (7), Jean-Louis Flandrin (8) et Francoise Aubaile-Sallenave (9). Farouk Mardam Bey a également relevé le défi. Né à Damas, il tient, sous le pseudonyme de Ziryab, la chronique gastronomique de Qantara, trimestriel de l’Institut du monde arabe à Paris, et dirige la collection Sindbad (10) chez Actes Sud où il a créé la collection l’Orient gourmand qui donne certes des recettes mais en les situant dans leur contexte historique et culturel (11) .

    A propos de l’Andalousie, impossible d’ignorer Ziryab (12) (789-857) ! Chanteur de Bagdad, il s’installa à Cordue vers 825 et entra à la cour du calife. Distingué et raffiné, il devint, comme jadis Athénée en Grèce, l’arbitre des élégances et du bon goût. Ziryab ne se contente pas d’implanter la musique de l’Ecole de Bagdad et le jeu d’échecs né en Perse, Il invente le luth à cinq cordes, crée l’Ecole de musique andalouse et innove en matière d’habillement et de gastronomie.

    Il impose la mode saisonnière: étoffes légères de couleurs vives au printemps, vêtements blancs l’été, manteaux et toques de fourrures l’hiver. Il ouvre un institut de beauté, d’une surprenante modernité, où les hommes apprennent à s’épiler, à se coiffer. Les Cordouans avaient les cheveux longs tombant en mèches et séparés par une raie, ils les porteront, comme le chanteur, courts et en couronne de façon à dégager sourcils et oreilles.

    Il élabore des mets délicats, introduit l’asperge et bouleverse les usages de la table en fixant l’ordonnance du repas: ne plus servir les plats n’importe comment mais commencer par le potage, continuer avec des viandes ou des volailles assaisonnées et finir par des plats sucrés, gâteaux de noix et d’amandes ou pâtes de fruits fourrées de pistaches et de noisettes. Au gobelet d’or ou d’argent, il substitue le verre à pied tel que nous l’utilisons avec tout ce qu’il avait à l’époque (et qui est devenu banal) de novateur et d’évocateur.

    Avec lui, la tradition du banquet connaît un nouvel âge d’or. Une miniature andalouse nous montre Bayad dans le jardin d’un palais; il chante en s’accompagnant d’un oud (luth) devant sa noble dame entourée de ses demoiselles d’honneur, visages découverts. On pratique l’amour courtois qui inspirera nos troubadours (le mot vient de l’arabe, tarabdor) et dont le Cordouan Ibn Hazm (994-1064) donne les codes dans son célèbre Collier de la colombe sur l’amour et les amants (13). Grâce à Ziryab, grâce aux gastronomes de Bagdad, grâce aux contes de Sheherazade qui charment pauvres et riches, l’art de la table redevient un art de vivre alors qu’une longue période d’austérité fut imposée par l’église catholique.

    Les conquérants de l’Amérique latine convertissent les autochtones au catholicisme et leur transmettent une partie de ces apports. Au nom de l’eucharistie ils les incitent à remplacer le pain de maïs par le pain à la farine de blé dont on fait aussi les hosties pour la communion des fidèles. Mais ils leur ont apporté aussi, entre autres, le "roseau miellé" ou canne à sucre, découverte par les croisés lors du siège d’Antioche (1098), qui servira à faire le rhum comme le rappelle Maurice Bensoussan, né comme moi à Alexandrie. Quant au café, de l’arabe kahwa, originaire d’Abyssinie et transplanté au XIVe siècle dans la région de Moka, au yémen, il arrivera progressivement en Europe avant de gagner le Brésil dont il est devenu une des richesses. A l’inverse, les Méditerranéens, dont l’héritage oriental est considérable, comme on l’a vu, ont aussi une dette à l’égard des Amériques d’où viennent notamment les figuiers de barbarie, les tomates, les haricots rouges, le maïs, la pomme de terre… Ils sont si bien intégrés que nombreux sont ceux qui croient qu’ils sont méditerranéens depuis les origines.

    Si j’ai tenu à consacrer cette communication à ces apports et à ces extraordinaires va-et-vient, c’est qu’ils ne figurent guère ou pas suffisamment dans les manuels scolaires européens et même arabes, alors que recherches, découvertes et publications se sont multipliées depuis les années 1990. En est-il de mêm en l’Amérique latine où il y a une immigration arabe? Quand il m’arrivait de faire des conférences dans les banlieues ou en province, les jeunes d’origine maghrébine étaient étonnés et ravis de découvrir qu’ils avaient un passé prestigieux. Cela contribuait à modifier non seulement le regard qu’ils portaient sur eux-mêmes mais aussi le regard que leurs camarades français et européens portaient sur eux !

    C’est pourquoi, lors du premier Forum civil euro-med, au lendemain de l’adoption, le 28 novembre 1995, de la Déclaration de Barcelone, acte fondateur du partenariat euro-méditerranéen et de la Méditerranée du XXIe siècle, j’avais formulé plusieurs propositions en tant qu’animateur du Forum Dialogue culturel. On les trouve dans mon livre Méditerranée Défis et enjeux (15) et dans les actes du Forum civil (16). Certaines ont été réalisées, d’autres pas. C’est pourquoi je rappelle les principales que je vous soumets: édification dans chaque pays partenaire d’au moins une Maison de la Méditerranée, espace d’information et de rencontre; création dans les universités de chaires de la Méditerranée; rédaction d’un Livre blanc sur les stéréotypes; révision des manuels scolaires pour y intégrer la dimension méditerranéenne; mise en oeuvre d’une Histoire de la Méditerranée qui, sans ignorer ce qui nous divise, mette l’accent sur tout ce que nous avons en commun et qui est considérable. Malheureusement, depuis 1995, la culture n’a cessé d’être traitée en parent pauvre (17).

    Pour conclure, je reprends un voeux que j’ai souvent formulé, à savoir que Ulysse et Sindbad, les deux marins qui parlent à nos imaginaires, apprennent enfin à naviguer ensemble afin que mare nostrum devienne enfin mater nostra. On doit nécessairement ajouter les noms d’autres grands navigateurs qui ont créé des liens entre nous Méditerranéens et d’autres régions du monde. Le Vénitien Marco Polo (1254-1324) parti en Chine, Ibn Battuta (1304-1377) qui fit de multiples escales de l’Egypte à la Chine en passant par l’Inde et Ceylan, le Portugais Bartolomeo Dias (1450-1500) premier Européen à contourner l’Afrique en 1487, le Gênois Christophe Colomb (1450-1506), évidemment, et le Portugais Vasco de Gama (1469-1524) qui, en 1497, a découvert la route des lndes.

  75. EL MORO:Je suis d’accord avec vous restons sur terre, réalistes et tournés vers l’avenir.Aussi, il ne faut surtout pas cristalliser sa pensée sur le passé ou essayer de le reproduire:La tentative de rebâtir le passé aboutit à une caricature, une farce(Karl Marx).Mais la construction du présent et de l’avenir consiste, et ceci est un acte hautement intelligent, à mettre de son côté tout ce que notre histoire peut nous donner.Mise à part les grands auteurs ainsi que la puissance d’organisation de l’État berbéro-almohade, la traduction en tant que telle des auteurs grecs par les auteurs berbères(andalousie) est un acte hautement positif et elle traduit de la part des auteurs nord-africains et andalous, une fabuleuse ouverture d’esprit.Bâtir une société, c’est comme élever un enfant, vous devez lui fournir des modèles( personnages ou faits) lui permettant de se développer un caractère fort et une psychologie de bâtisseur.Comme je l’ai mentionné dans mon message précédent »le passé nous donne sa foi… »Prenez par exemple, Saint-augustin.Ce que je vois en lui, c’est, au delà de ses idées religieuses, c’est la puissance de son pensée, le génie berbère, qui l’a amené écrire des livres qui sont un fleuron de la civilisation mondiale.Au point ou Claude Mauriac(1956)a dit que c’est le plus grand penseur de l’occident chrétien.(En utilisant bien sûr un mot peu élégant)Pareillement pour Ibn-Rouchd(averroes).ce qui est fabuleux chez eux aussi, c’est ce caractère universaliste de leurs pensées.Ces fabuleux auteurs ont apporté quelque chose à l’humanité et de cela, j’en suis fier.Doublement fier, par le fait qu’ils ont porté à un niveau extrêmement élevé un aspect merveilleux chez l’être humain, la pensée et la connaissance mais aussi du fait qu’ils ont la même origine que moi.Une origine berbère, amazighe.Ça me donne une puissance d’esprit fabuleuse, car ceux sont des modèles pour moi.En me disant que les Européens auraient quand même eu accès aux auteurs gréco-romains même sans la traduction des auteurs de langue arabe ou latine(Saint-augustin), vous me montrez que vous n’avez pas compris le sens de mon message.Je suis aussi passionné des auteurs andalous, des auteurs algériens Européens, grecs, chinois, américains…ma bibliothèque contient des livres de tous les continents, de toutes les cultures.Cependant, je pense que toute société doit se bâtir d’abord par rapport à des modèles qui font partie de son patrimoine, en l’occurrence, pour nous le patrimoine berbère et amazighe, et ensuite, et cela est un acte de grandeur et d’intelligence, aller vers les autres peuples à travers leurs auteurs et en visitant leurs pays.Pour finir, sous le colonialisme, les Français, ont tellement rabaissé les Algériens qu’il est tout à fait logique, aujourd’hui de mettre en avant la réalité historique, à savoir qu’au 12 ème siècle, ils étaient plongés dans les ténèbres et que le soleil berbère (Afrique du nord et Andalousie)a illuminé leur vie et les a aidés à avancer vers la civilisation.Salutations
    Aristote

  76. Quand on parle histoire, il faut laisser le patriotisme de côté sinon l’histoire devient démagogie. Dans l’étude de l’histoire, la rigueur doit s’imposer pour tirer des leçons du passé afin d’éviter les mêmes erreurs pour l’avenir. Dire la vérité ne signifie pas détester son pays.

  77. Krimo. Tu tentes désespérément de cacher le soleil avec un tamis! l’Algérie n’a jamais été souveraine; Toutes ses constantes nationales ont été décidé et importées d’Orient et ce, après avoir trahi le projet de "l’Algérie algérienne" d’Abbane! Oui, tu as raison d’affirmer que "l’Algérie choisira son avenir avec qui elle veut ", comme l’Égypte et l’Arabie Saoudite dont l’idéologie n’en finit toujours pas de créer de véritables mutants, à la traîne dans bien des domaines. Tu sais bien, au fond de toi-même, que l’on a jamais permis au peuple algérien de choisir librement son destin. Pourquoi un tel mensonge? Toute fois, je peux comprendre le désespoir ayant nourrit cette exhortation pour un avenir non arbitraire et meilleur. Les articles que nous donne quotidiennement à lire Benchicou, ne te suffisent-ils pas pour comprendre que l’Algérie va mal, rongée par tous les maux du monde et que tu n’es qu’un simple pion, un esclave d’un système vassal, une girouette tournée à toutes les modes idéologiques de toutes les régressions? Tu n’es qu’un petit jeune pas encore expérimenté et qui a besoin encore d’une bonne gifle de la vie qui te réveillera de tes rêves insensés!Je suis Algérien et musulman! mais cela ne doit aucunement m’empêcher de répondre à toutes les bêtises humaines d’où qu’elles viennent! Si le peuple marocain "se laissent écraser par une monarchie archaïque" et le tien alors, vit-il dans la liberté? Est-il maître de son destin? Je viens de découvrir, et à travers toi Krimo, que Bouteflika, Zerhouni, Khelil, … et en commençant de Ben Bella de 1962 sont de dignes Algériens dont le nationalisme est irréprochable. Je dirai même plus que grâce à ton illumination, tu remets même en question et implicitement "" Bouteflika, l’imposture algérienne" de Mohamed Benchicou. Il est claire mon petit que ton petit inconscient à récolté pleines de suggestions à l’école de Ben bouzid! Autrement dit, on te fait dire des choses dont tu ignores toute la portée idéologique; une reproduction inconsciente de l’aberration politique islamobaatiste! Je t’avais reproché d’être très émotif, suffisant et maintenant j’ajouterai un rêveur fécondateur de l’utopie. Il faut avoir les pieds sur terre mon petit mais…je sais que ce n’est pas de ta faute. Allez, dors bien!

  78. Monsieur El Madih vos paroles sont irrespectueuses paternalistes envers Krimo, vous vous prenez pour qui?? son père, de quel droit vous vous comportez avec lui comme si vous étiez un enfant, son père ou une une personne en autorité?? Nous sommes ici entre adultes, et Krimo l’est bien, il est en lus bien articulé et un bien pensant, c’est ce qui vous dérange apparemment, svp épargnez-nous vos sarcasmes et votre paternalistes abject indigne de ce débat, vous dites que vous êtes musulman et algérien, je vous dis tez!!! comme on dit chez nous!!! cela ne transparait pas du tout à travers votre discours pro-juif et anti musulman, n’importe qui peut s’improviser algérien sous l’anonymat surtout derrière un clavier d’ordinateur, alors gardez vos salades indigestes pour vous, les mensonges on n’en veut pas ici!!

  79. "Il est vrai qu’un de nos grands malheurs socio-historique demeure à nos jours comme le disait Mohamed Kheireddine dans le fait qu’un bon amazighe est un amazighe mort !" C’est à dire, il n’est bon et n’est grand que s’il est capable de se renier et de se noyer dans l’océan anonyme des autres civilisations. Oui, bien sûr qu’il faut se tourner vers l’avenir! encore faut-il se réconcilier d’abord avec le passé qui ne cesse malheureusement de tirer les ficelles du présent en compromettant cet avenir! Le passé, proche ou lointain, est toujours vivant! son oubli, son ignorance dans toute sa complexité, sa diversité, ses surprises et ses déceptions est le propre des fécondateurs utopistes d’une grandeur passée usurpée qu’ils projettent dans une renaissance à venir qui tarde à voir le jour depuis déjà des siècles. Les erreurs, les fautes, si elles ne sont pas admises, reconnues et corrigées, elles demeurent toujours vivantes et constamment prêtes à rebondir!

  80. @Krimo. Je t’ai adressé plusieurs posts mais que l’administrateur du site a jugé un peu …comment dire…trop polis pour ne pas les passer. Je prends donc son refus de les afficher pour une suggestion à les reformuler dans un langage que je tenterai de soigner de mon mieux. Cela dit, J’ai remarqué que plus on révèle tes contradictions, tes "vérités émotives", plus tu redoubles de férocité dans ton excitation à te venger par le fait du prince de "la fin justifie les moyens". L’essentiel, pour toi, est d’avoir le dernier mot. Tu as atteint un tel degré d’aveuglement que la vérité importe peu, alors, vive le mensonge, la démagogie et la manipulation! Malheureusement, ton combat me rappelle celui du chevalier versus le moulin à vent. Un coup d’épée dans l’eau! Tu utilises des mots dont tu ignores toute la charge sémantique; Krimo parle en croyant maîtriser le pouvoir des mots mais son inconscient ne cesse de confesser, de le contredire! La preuve: «… du peuple algérien, ce dernier rêve lui-même de se débarrasser de ses propres dictateurs.» Tu as réduis tout le sacrifice générationnel de près d’un siècle de luttes pour une « Algérie algérienne » au verbe utopiste de « Rêve »! Imache Amar, l’un des premiers initiés du mouvement national se retournerait dans sa tombe en s’apercevant à quel fatalisme l’un de ses « descendant » auto proclamé a réduit son combat! Monsieur Krimo, quelqu’un qui rêve est quelqu‘un qui ne fait rien et qui, donc, ne mérite même pas l‘espoir! Sais-tu, au moins, que le rêve est la négation de l’espoir! C’est toute la différence incommensurable entre le possible et l’impossible. Tu rajoutes: " Les algériens connaissent leur histoire". Mais quelle Histoire? Sais-tu au moins toute la différence qu‘il y a entre Histoire, avec un grand « H» et histoire au minuscule, comme tu l‘écris? je t’avais pourtant prévenu que les mots sont doués d’un pouvoir que seuls les initiés savent dompter et que l’émotion empêche de raisonner et que toute opinion, si elle n’est pas étayée par de solides argument et de meilleurs illustrations, elle est vouée au ridicule; sinon, comment as-tu outrecuidance d’affirmer que les Algériens, arabisés et islamisés à plus de 70% connaissent leur Histoire! L’Histoire post islamique peut-être. Et la période pré islamique et antique, l’a-t-on honorée à l’école de Ben Bouzid? tu ne sais même pas défendre ton pays que je partage malheureusement avec toi! sais-tu que, par un cocktail idéologique insidieusement distillé, le pouvoir algérien, auquel implicitement tu rends grâce et qui te suggère de me traiter d‘israelien, a réussi à faire naître et définitivement intégré dans l’esprit de ceux qui se revendiquent de l’identité arabe et pas seulement, le préjugé, impossible à briser, que les Kabyles sont le cheval de Troie laissé ou placé par tous les ennemis de l’islam et de l’arabe qu’ils confondent avec la patrie, l’Algérie? L’honnêteté intellectuelle pour un débat franc que tu rappelles ne peut avoir lieu quand elle est émise seulement d’un sens; elle n’a jamais existé avec les laudateurs d’une société officielle nihiliste que ton réflexe pavlovien te suggère de défendre sous le coup d‘un patriotisme pédant. Une société, pour reprendre Arezki Ait Larbi, édifiée sur une identité verticale entreposée en mille feuille. Cette fois-ci je suis sans appel dans mon verdict: Krimo, décidément tu ne peux guère faire mieux que le zouave du pont de l’alma qui se voit, impuissant, gagné et au point d’être emporté par la crue! C’est mon dernier post pour toi; comme tu dis, moi aussi j’ai horreur de parler aux dogmes. Madih, un Kabyle des hautes montagnes du Djurdjura.

  81. LA SITUATION DES AMAZIGHES AU MAROC UNE MAJORITÉ  »MINORITAIRE »
    La situation des Amazighes au Maroc est unique et paradoxale. Voilà le cas d’un pays où la majorité de la population est d’origine amazighe (environ 60 % de la population), sauf qu’elle est qualifiée de « minorité culturelle et linguistique » ! Et qu’en est-il de la culture millénaire des Amazighs ? Elle a été folklorisée et rendue comme un produit qu’on peut vendre aux touristes de Marrakech ou d’Agadir ! Les mouvements culturels amazighs crient au scandale. On parle de marginalisation et de discrimination culturelle. A un certain moment, on avait même accusé ces associations d’avoir une tendance séparatiste…Eclairage.
    Les Amazighs du Maroc : une majorité « minoritaire »
    [Zoom]
    Les mouvements amazighs ont longtemps accusé l’Etat de marginaliser leur culture notamment au niveau des médias et de l’Education. D’après Mohamed Chafiq, historien et ex-recteur de l’Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM), l’origine de cette marginalisation se trouve dans l’histoire du nationalisme marocain moderne, qui a cherché dans l’arabisme sa patrie de référence identitaire.

    La Constitution du Maroc indépendant en a fait un « Etat arabe et musulman, dont la langue officielle est l’arabe », sans aucune référence pour les parlers amazighs. L’arabisation massive qui a suivi l’indépendance a eu des conséquences sociales considérables au niveau des régions purement amazighophones. On peut mentionner par exemple la situation dans les tribunaux où le degré de discrimination des citoyens amazighs est très élevé. Plusieurs d’entre eux ont eu des problèmes judiciaires pour la simple raison qu’ils ne maîtrisent pas l’arabe…

    Le mouvement amazigh a-t-il une tendance séparatiste ?

    Certains penseraient que le mouvement amazigh pourrait avoir une tendance séparatiste comme pour les Basques ou les Kurdes. Le jeune Ismail Lahseini, chercheur en sciences sociales, ne peut s’empêcher de sourire en entendant ces « accusations ».

    Selon lui, les Amazighs marocains, contrairement aux Corses, ne sont pas limités géographiquement à un territoire bien précis et distinctif des autres régions d’un même pays et n’ont aucune revendication territoriale. Et d’ajouter que « les Amazighs, contrairement aux kurdes, ne sont pas une minorité ethnique opprimée par une majorité ». Que revendiquent-ils alors ? Une constitutionnalisation de la culture et une reconnaissance au niveau des médias et de l’Education. Pour réaliser ces multiples objectifs, l’IRCAM va être crée en grande pompe en juillet 2001. Elle sera annoncée par le Roi en Personne.

    La Création de l’IRCAM a-t-elle fait avancer les choses ?

    La formation de cet institut est le résultat d’une stratégie de cooptation, menée essentiellement par Hassan Aourid, conseiller du Roi et Mohamed Chafik, premier recteur de cette institution. L’objectif de cette stratégie d’après des sources bien informées est de dépolitiser le mouvement amazigh et l’« expurger » de ses composantes les plus contestataires.
    Le bilan des trois années de l’IRCAM est contesté par nombre de militants amazighophones, dont des membres de cet institut. Le principal reproche fait à l’IRCAM est qu’il s’agit d’une institution consultative, et que le processus de décision se situe au niveau du Palais.
    Les associations amazighes l’accusent d’être paralysé par la bureaucratie et par l’indifférence du gouvernement. Et pour enfoncer le clou, sept membres du conseil d’administration se sont retirés, en mai dernier. Ils accusent l’IRCAM de n’avoir pas avancé les choses en ce qui concerne la concrétisation de la reconnaissance de la langue et culture amazighes. D’après Mohamed Chafiq, ces gens « ont voulu attirer l’attention sur tous les bâtons qu’on met dans les roues de la culture amazighe, à tous les niveaux de l’administration et du système Educatif ».
    Néanmoins, on ne peut nier les grands chantiers réalisés par l’IRCAM. Notamment l’introduction de l’enseignement du Tifinagh (alphabet amazigh) dans le système éducatif marocain. Et tout récemment, on entend de plus en plus de la création d’une future chaîne télévisée 100% amazighe.

    « Le Parti de l’Istiqlal militera pour que l’Amazighe ne soit pas une langue officielle »

    On commençait à croire que la culture et la langue amazighes étaient au bout de leur peine. Que nenni ! Après avoir cru à une ère de réconciliation et de reconnaissance, voici que les militants du mouvement amazighs se sentent indignés par les propos tenus récemment par Abbas El Fassi, secrétaire général du parti de l’Istiqlal qui a déclaré que son parti « militera pour que l’Amazighe ne soit pas une langue officielle». Les militants du mouvement amazigh crient au scandale. Et pour cause. Avec de tels propos, toutes les étapes franchies pour lutter contre la marginalisation de la culture Amazighe (création de l’IRCAM, enseignement de l’Amazigh…) sont vaines.

    Cette affaire date d’il y a un mois. La réplique des militants amazighs a beaucoup tardé. Raisons avancées par l’Association Marocaine de Recherche et d’Echange Culturels (AMREC) dirigée par Brahim Akhiat : « notre association attendait que Abbas El Fassi s’explique ou fournisse une rectification aux propos qui lui sont attribués». Ne voyant aucune réaction de la part de M. El Fassi, l’AMREC vient de publier un communiqué où elle dénonce « toutes les positions et pratiques hostiles à l’amazighité tout en appelant tous les démocrates pour soutenir l’amazighité en tant que cause nationale juste ». Le communiqué fait le tour des rédactions nationales et sollicite une réaction « timide » de la part du secrétaire général de l’Istiqlal. Il estime que ses propos en été sortis de leu contexte.

    L’AMREC exhorte ses militants à reformer les rangs. Selon l’association de Brahim Akhiat, les déclarations d’El Fassi sont « une menace pour la paix sociale et la sécurité culturelle». Affaire à suivre…

    Youssef Boufouss
    Copyright Yabiladi.com

  82. Madih que vous le vouliez ou non l’Algérie contrairement au Maroc est bien souveraine, même si ses dirigeants ont adopté l’idéologie arabiste, ils sont pourris, corrompus tous ce qu’on voudra, ils ont reconnu ouvertement le fait amazigh et se clament de cette identité, il ne faut pas débiter n’importe quoi. Vous dites que l’Algérie n’est pas souveraine et qu’elle est colonisée par l’Arabie Saoudite et l’Egypte?????? si nous regardons de plus près, ce n’est pas l’Algérie qui a des affinités avec l’Arabie Saoudite, et l’Egypte, mais bien le Maroc qui est un grand ami de l’Arabie Saoudite puisque les alaouites sont originaires d’Arabie Saoudite, je parle bien entendu du Mekhzene et de toute sa clique au pouvoir. Ce n’est un secret pour personne L’Egypte et le Maroc ont un autre point commun, ils sont sont les meilleurs alliés d’Israël, je supçonne aussi l’Arabie Saoudite, qui a des relations avec Israël en coulisse, ne racontez pas n’importe quoi.

  83. Qu’est-ce qui a tant donc frustré ce pauvre Madih??? au point d’éructer sa haine et ses rancunes contre ma personne???j’ai ma petite idée là-dessus : j’ai fait des mises au point sur ses délires mensongers, en lui exigeant des preuves qu’il n’a jamais amenées 1) il a attribué la civilisation arabo-musulmane aux juifs, c’est exactement ce a quoi s’emploient les propagandistes sionistes sur les sites internet. 2) j’ai mis l’heure juste sur l’immense apport de la civilisation musulmane à l’Occident moyenâgeux, avec à l’appui des articles et des liens crédibles. Un autre constat de taille, Madih, se prétend Kayble? curieusement il ne tient pas du tout le même discours que les algériens et encore moins celui des Kabyles qui savent faire la part des choses, ils n’attribueront jamais leur passé historique aux juifs ou à d’autres peuples, les algériens sont très fiers de leur histoire depuis l’antiquité, ils ne la braderont pas pour tout l’or du monde. Calme toi pauvre Madih, et essaie d’apprendre des autres tu aurais tout à gagner. Quant aux monts du Djurdjura j’y vis là depuis ma naissance, on pourrait s’organiser une rencontre?? Tu vois, malgré tes outrances et tes attaques personnelles contre ma personne, je te ne tiens pas rancune, je te l’ai dit je ne t’accorderai jamais l’importance que tu n’as pas à mes yeux, mais mon honnêteté intellectuelle et ma quête de vérité m’interdisent d’avaler n’importe quoi y compris tes sornettes, tu saisis??? À bon entendeur

  84. Les chiens aboient la caravane passe j’espère que Madih se connaitra, l’imposteur de l’identité algérienne, qui n’a pas caché, à travers ses écrits, son appartenance juive et son identité marocaine, puisqu’il s’est porté indirectement à la défense du Mekhzène, l’imposture décidément est une spécialité marocaine.

  85. Nous savons ce qu’il en est des problèmes d’identité en Algérie sur la question Amazighe, nous savons aussi que le peuple algérien est majoritairement berbère, comme l’a démontré brillamment Aristote dans son analyse historique, n’en déplaise à certains fossoyeurs de la véritable identité du peuple algérien. L’analyse d’Aristote nous a aussi démontré, que l’Algérie n’a pas subi de colonisation arabe, contrairement à nos voisins de l’Ouest, de l’Est. VOYONS UN PEU CE QU’IL EN EST DES PROBLÈMES CRIANTS QUE VIVENT LES BERBÈRES DU MAROC AUXQUELS LE RÉGIME ARABE MAROCAIN INTERDIT LES NOMS BERBÈRES, CE RÉGIME, PAR L’INTERMÉDIAIRE DE SES RELAIS, DIFFUSE SA PROPAGANDE SUR LA RÉPRESSION DES KABYLES EN ALGÉRIE MAIS OUBLIE DE BALYER DANS SA COUR——–VOICI UNE ANALYSE FORT INTÉRESSANTE QUI NOUS DONNE UN APERÇU SUR LE COMPORTEMENT FÉROCE DU RÉGIME MAROCAIN ENVERS SA MAJORITÉ BERBÈRES—————
    Rabat interdit les noms berbères

    Rabat interdit les noms berbères

    Les Néerlandais marocains ne peuvent plus donner de nom berbère à leurs enfants selon les autorités marocaines.
    Ainsi l’identité islamique sera mise en avant.

    Cette semaine, le gouvernement marocain a envoyé à tous les ambassades et consulats une liste avec les noms interdits.
    On remarquera que, cette fois-ci, il s’agit de noms berbères.

    La majeure partie des Marocains aux Pays-Bas est berbère. Ils sont maintenant forcés de donner un nom marocain musulman à leurs nouveau-nés. Le Maroc veut, de cette manière, préserver l’identité marocaine de ses sujets, ainsi que celle des Néerlandais marocain.

    "Nous interdisons les noms berbères parce qu’ils sont contraire à notre identité et parce qu’ils ouvrent la porte à la diffusion de noms sans signification" déclare Idris Bajdi, haut fonctionnaire des Affaires Intérieures du Maroc.

    Actuellement, les communes néerlandaises utilisent aussi une liste de noms "approuvés". Les Néerlandais marocains doivent y choisir un nom lorsqu’ils vont déclarer leur enfant.

    Les Néerlandais marocains ne sont pas contents de cette nouvelle mesure. Moussa Aynan, conseiller communal PvdA de Haarlem, considère la décision de Rabat comme une provocation. "Le Maroc met en oeuvre une islamisation aveugle du pays, de gens qui n’y habitent plus depuis longtemps et des Européens marocains qui n’y sont même pas nés.

    En interdisant explicitement des noms berbères séculaires, le Maroc montre clairement quelle identité il veut avoir : arabe. Et les Berbères ne sont pas arabes". Aynan y a lui-même été confronté lorsqu’il a voulu donner un nom non musulman à ses enfants.

    Pour les Berbères, la décision est une preuve flagrante que la Maroc veut se débarrasser de la langue et de la culture berbère.
    Une politique qui, selon les critiques, est déjà à l’oeuvre depuis des années pour arabiser complètement le Maroc.
    Les militants berbères au Maroc y ont réagit vivement. Dans une déclaration au media arabe Al-Arabiya, le militant Ali Khadawi a déclaré que "que c’était une honte pour le Maroc" et la militante des droits de l’homme Rabeia al Zuheiri parle "d’une large forme de discrimination, de la marginalisation des régions berbères à l’interdiction des noms berbères".

    La membre PvdA de la Chambre, Samira Bouchibti, abonde dans ce sens "Nous devons nous débarrasser de cette liste de noms et de cette ingérence. Je veux moi-même pouvoir déterminer de quelle façon je veux appeler mon enfant. C’est de la discrimination".

    Pendant une rencontre du PvdA, le dirigeant du parti Wouters Bos a dit que les doubles passeports appartiennent aux Pays-Bas. Bouchibti "Quoique que Wouter Bos dise, il n’a pas de double nationalité obligée et ne sait donc pas ce que cela signifie dans la pratique".

    Trouw.com

    Traduit du néerlandais.
    Article original :http://www.trouw.nl/nieuws/nederland…se_namen_.html

  86. Contrairement à certains internautes de ce forum j’ai trouvé les commentaires de Madih très constructifs. Au moins il a eu le courage de déconstruire l’identité algérienne. Rares sont les algériens qui se prêtent à un tel exercice. Il a dû faire beaucoup de recherches bibliographiques sur le sujet. Je lui reproche juste une seule chose, il aurait dû référencer ces dires pour avoir de la crédibilité. Un autre élément que j’aimerai soulever c’est l’attitude de certains algériens à taxer ceux qui ne veulent pas adopter la même posture qu’eux (ou le point de vue) de juifs ou d’israéliens. Est-ce que le fait d’être israélien est une tare? Cela me rappelle une phrase lancée par un internaute algériens sur facebook: «Il n’est pas crédible parce qu’il est égyptien». Depuis quand la crédibilité (et il faut la définir) est-elle liée à l’appartenance ethnique ou à la nationalité? Sommes-nous condamner à vivre dans une uniformité castratrice? J’espère que non. Enfin on se laisse sur cette phrase de Voltaire que j’affectionne particulièrement: «Bien des erreurs sont nées d’une vérité dont on abuse»
    Salutations des Amériques

  87.  »Au moins il a eu le courage de déconstruire l’identité algérienne. » dixist cyril non monsieur!! à l’arrogance étrangère telle que la vôtre de surcroit sur notre site algérien, je dis basta!!! de quel droit des étrangers et pire encore des sionistes se permettent de déconstruire l’identité algérienne???? Contentez-vous de lire des Aritotes qui a su mettre les point sur les i aux mensonges et aux falsifications de l’histoire de l’Algérie, nous ne permettrons à personne d’attenter à l’identité algérienne qui s’est construite pendant 3000 ans, et les algériens en sont très fiers, ceux qui s’adonnent à ce type d’exercice malsain  »déconstruction de l’identité algérienne » et inacceptable n’ont aucun mérite et encore moins de la crédibilité intellectuelle, ils sont des fossoyeurs de l’histoire algérienne comme l’ont été les colonisateurs français. Les étrangers de ce débat devraient faire preuve un peu plus d’humilité en respectant l’identité millénaires algérienne et apprendre des algériens qui eux connaissent bien leur histoire, ils en sont fiers, et n’ont surtout pas besoin d’imposteurs et d’étrangers mal intentionnés et arrogants, pour la leur montrer. Que les étrangers, balaient devant leur porte et commencent à apprendre l’histoire de leur pays respectif avant de montrer leur nez ici pour nous insulter et  »déconstruire l’identité algérienne » je les combattrai sans pitié avec des preuves à l’appui contre leurs mensonges éhontés. Dans ce débat il n’y a pas de place aux spéculations malsaines et infondées.

  88. Cyril se pose la question  »est-ce qu’être israélien est une tare »?? je lui répondrai qu’avec les crimes que commettent les israéliens en Palestine occupée, la fierté d’être israélien n’est pas de mise, et surtout elle est mal acceptée dans le monde, parce que ces derniers ont commis et commettent des crimes racistes et crimes de guerres et contre l’humanité, les israéliens symbolisent la barbarie, leurs crimes contre le peuple palestiniens ont été condamnés par la commission des droits de l’homme de l’Onu. Il ne faut surtout pas l’occulter. Les israéliens arrogants qui s’arrogent le droit de  »déconstruire l’identité algérienne » sont mal venus sur ce site, ils s’adonnent à de la provocation inacceptables sur un site algérien.

  89. Bien envoyé Krimo à ces juifs sionistes, qui veulent péter plus haut que leur c, ils sont d’une agressivité et d’une arrogance incroyable! ils envahissent tous les forums, ya khouya Krimo ces envahisseurs très solidaires entre eux, font partie de la brigade du net qui a répandu ses tentacules empoisonnées à travers tous les sites web et ce, pour donner à l’entité sioniste une virginité après qu’elle ait commis des massacres monstrueux à Ghaza contre un peuple sans défense qui ont horrifié le monde entier. Je vois que les sites algériens ne sont pas épargnés non plus par la présence de cette pègre nazillone, qu’il faut surveiller de près, il faut la contrer et mettre un terme à son terrorisme intellectuel allah yastar!!! ils veulent nous contrôler, comme ils contrôlent depuis des decennies les médias occidentaux, mon message pour eux est le suivant allez vous faire foutre ailleurs!!!

  90. Krimo et son chameau. Voici une autre contribution d’un vrai amazigh qui montre que ton Algérie officielle, tout comme le maroc d’ailleurs, n’ont rien de souverain! alors bonne lecture:" L’article que j’ai intitulé « Les Arabes dans l’impasse de la chaussure », publié dans le journal AGRAW AMAZIGH et les sites http://www.amazighworld.org et http://www.afrique-du-nord.com, a suscité moult réactions aussi diversifiées que leurs auteurs. Cette donnée m’a poussé à réagir pour « enfoncer le clou », récidiver pour parler en termes de droit. Je ne suis pas adepte du « politiquement correct », qui correspond chez nous à opter pour le proxénétisme politique. Je suis un militant amazigh de la base et ma conscience m’oblige à ne pas céder aux discours fallacieux qui ménagent un pouvoir arabiste, liberticide qui navigue à vue.

    Je suis allergique au discours paternalistes hypocrites. Je réaffirme donc que les Arabes vivent leur décadence. Leur civilisation est anachronique, obsolète, faite de fantasmes, de mirages et de délires. Leur survie est tributaire de la manne de pétrole, qui finira pas s’épuiser. C’est leur destin. Le « monde arabe » est un conglomérat de potentats et de dictateurs, de régimes népotistes et esclavagistes. Rien qu’à juger leurs attitudes à l’égard du potentat de Khartoum qui continue à se promener dans « un monde clos », reçu ici et là par des dictateurs arabes qui fulminent de rage. Je refuse d’abdiquer face à une idéologie arabe qui insuffle la terreur. Comme dernier recours. Je suis contre les adeptes de l’endoctrinement aveugle et volontaire. Des paranoïaques qui, s’ils cessent de haïr, perdent leur foi. Et comment m’aligner sur une culture arabo-intégriste, galvaudée par des Ouléma musulmans, chez nous au Maroc et ailleurs, qui continuent à affirmer, hadiths à l’appui, que les juifs, véritable peuple de l’écriture, vivier de la création et de l’innovation mondiale, sont des singes et des porcs. Affirmation qui a fait l’objet d’un texte d’examen de brevet dans une académie du Ministère de l’Education Nationale au Maroc, en 2009 ? L’événement est entouré de flou, aucune mesure ne semble pas avoir été prise contre l’ « éducateur » qui a programmé l’ignominie ! Je suis amazighe et je lutte légitiment pour que le peuple amazighe, exception faite des aliénés amazighes, en quête de privilèges, qui choisit de vivre la vie qu’il a choisie et non celle qu’on veut lui imposer.

    C’est un peuple qui se réfère à des valeurs universelles, qui juge scandaleux le mariage avec des filles de moins de 18 ans, ahurissant la promesse des 72 vierges promises au croyants dans l’au-delà et un phallus en érection permanente 24 / 24. Qui s’oppose à toutes les fatwas émises par des bigots ankylosés et bouchés. Ces Ouléma du sérail qui s’arrogent le droit arbitraire de juger des choix et du mode de vie des citoyens, avec la complicité d’un pouvoir liberticide. Ces oulémas qui continuent à braire contre les Pokémons et à délirer sur le jeune dans les pays où le soleil se lève à minuit. Je dénonce avec force, le silence de l’Etat et ses organisations des droits de l’homme arabe (OMDH, AMDH, CCDH…), face à la politique esclavagiste des monarchies arabes du Moyen Orient, face à l’ethnocide fomenté au Darfour…. En Arabie saoudite, en 2002, la police religieuse, l’inquisition arabo-intégriste, a empêché des écolières de sortir d’un établissement scolaire en flamme, car elles n’étaient pas habillées selon les règles de l’Islam. Bilan : au moins 15 mortes, selon la police du gang des Al Saoud, une centaine selon les ONG internationales. Les arabes sont sous le contrôle d’une idéologie mortifère qui transforme les citoyens en créatures irrationnelles, dominées pas les instincts. En fait, l’arabo-islamo-intégrisme est incapable de former des citoyens naturels, normaux, qui agissent avec spontanéité et interagissent face à la vie. C’est une topique totalitaire arabe qui trouve refuge dans sa vision manichéenne du monde et sa théorie désespérée du complot. Elle réduit l’Histoire de l’Occident, qui l’a sorti des ténèbres et de l’arriération, à l’invasion de l’Irak et au conflit de Gaza.

    Comment cette idéologie morbide peut-elle nous expliquer ses bienfaits « universels », alors que les Zarkaoui et autres terroristes filment leurs otages égorgés, devant des caméras, après lecture de versets du coran ? Actes barbares soutenus et justifiés, islamiquement parlant, par des prédicateurs officiels d’Arabie Saoudite, du Qatar et autres régimes arabes théocratiques. Actes d’horreur que passent Al Jazzera, média qui sert de caisse de résonnance aux intégristes de tous bords. Les Arabes critiquent Guantanamo ! Qui vient d’être fermé par Obama. Mais ils se taisent sur les dizaines de goulags arabes, édifiés par les potentats arabes pour y enfermer les voix qui osent défier la tyrannie et l’esclavagisme, en Egypte, en Syrie, en Arabie, en Libye, en Algérie… Comment les arabo-musulmans veulent-ils être compris et écoutés du moment qu’ils jubilent de joie dès qu’un fanatique s’est fait exploser dans une mosquée chiite, un train, un restaurant ou un marché ? Les Arabes se battent pour le port du voile dans une école française mais refusent de permettre à une occidentale de se promener en Arabie Saoudite en jupe, autoriser des chrétiens à édifier une église à la Mecque ! Ils sacralisent les propos d’un gang de malades mentaux, les Tantaoui, Qardaoui, Chaaraoui…qui enfantent les Zarkaoui et refusent d’admettre les résultats incontestables de la science et le raisonnement de la logique. Les pays colonisés par les Arabes ont édifié des civilisations prospères. Que reste-t-il de ces civilisations après l’évènement de ces sauterelles du désert ? Au nom d’un « jihad » à références métaphysiques, les Arabes optent pour la culture de la haine et, totalitarisme oblige, dispensent la politique du « prêt-à-penser », du « prêt-à-mourir » et de la bêtise monumentale : des hadiths, attribués au prophète de l’Islam, conseillent au croyant de boire l’urine de la chamelle pour apaiser ses coliques, font l’apologie de la misogynie et du devoir « sacré » de tuer tout infidèle qui adopte une religion autre que l’Islam ! Les Arabes sont racistes : ils affirment que le pays d’Israël est une terre arabe, alors qu’aucune province, village ni ville palestinienne ne sont mentionnés dans le Coran, ni dans un texte arabe avant la fin du IV ème siècle ! En revanche, ils sont cités en hébreu dans la Bible.

    Cette dernière raconte l’histoire du pays en hébreu et non en arabe ! Le racisme des Arabes affirme que toute l’histoire d’Israël, l’histoire biblique est arabe, islamique et palestinienne. Les rois et les prophètes d’Israel étaient arabes, palestiniens et musulmans, comme le fut Jésus, sa famille et ses apôtres ! Ce qui revient à arabiser la Chrétienneté, spolier les juifs de leur histoire par l’islamisation de la Bible ! En fait, le racisme arabe consiste à s’approprier toute l’histoire et l’identité des peuples colonisés et les rejeter dans la non existence ou la dhimmitude. C’est la négation totale de l’Autre, le refus de le reconnaître comme égal. Les crimes commis au Darfour par un potentat arabe ont amené les Arabes et leur Ligue de mafieux à s’opposer à la décision de la Cour Pénale Internationale (CPI) et à soutenir El Bachir. Scandaleux ! Les médias arabes ont largement bavé contre la CPI. Normal, ce sont des médias gouvernementaux. Ils ne reflètent pas le point de vue des « peuples ». Et les gouvernements sont dirigés par des despotes arrivés au pouvoir à dos de citerne ou sur des chars.

    Le « monde arabe » inspire la pitié, avec ses intellos de service, ses corporations et ses organismes créés ex nihilo pour contrecarrer le cours de l’Histoire mondiale qui avance. Face à l’amazighité, les Arabes inventent des subterfuges, continuent à fantasmer. La revendication amazighe constitue l’avenir du Maroc. Le pouvoir a beau « slalomer » pour se dissimuler, la réalité amazighe est têtue. Les Amazighs ont l’avenir avec eux."

    Par : Moha Moukhlis, (JOURNAL AGRAW AMAZIGH)

  91. @Krimo et chameau arabe. Je me demande si vous n’êtes pas à l’origine de l’article du journal Ennahar ci-après. L’antikabylisme d’Ennahar. 15 février 2009. La campagne électorale pour les présidentielles algériennes que la Kabylie boycott est apparemment bien lancée. Par la candidature sans suspens de Bouteflika et un journal, "Ennahar’, qui s’en prend aux kabyles. La manière avec laquelle il s’attaque à des leaders kabyles et à leurs formations politiques est un cocktail de mensonges, de racisme et d’antisémitisme. Apparemment la recette miracle qui semble toujours faire mouche chez ces gens-là est celle qui associe les Kabyles aux Israéliens. Nous laissons le lecteur s’en faire sa propre opinion.

    Juifs marocain, Aït Ahmed et l’élection présidentielle 15 Février, 03:34:00 de 2009 ennahar / Benkemmoukh Mohammed

    Avertissement : cet article est une traduction.

    "Juste après l’annonce de la candidature de Abdelaziz Bouteflika à l’élection présidentielle en avril 2009, certains groupes commencent à fonctionner afin de fomenter le désordre et l’instabilité dans le pays. Conformément aux graves informations contenant Ennahar, une agence de tourisme de Tanger dans le Royaume du Maroc, dirigée par quatre juifs marocains, propriétaires d’une autre agence de voyages basé à Málaga en Espagne, qui organise des excursions de l’Espagne au Maroc et Israël, et qui maintiennent des relations très proches avec les organisations dirigées par le Mossad israélien en Europe.

    Ce dernier fait un rapport basé sur la désinformation et la propagande, sur la santé de Bouteflika ; l’armée a tenté d’imposer l’option militaire ; la modification de la constitution afin de faire pression sur Bouteflika à exécuter un troisième mandat de présidence et la tentative d’affaiblir l’opposition, y compris le courant islamiste.

    L’information a révélé qu’ un éminent juif d’origine européenne – sous réserve de directives du Mossad, ont contacté les résidents algériennes en Suisse, afin d’établir des relations avec le chef de file de la Ahmed FFS Hocine Aït et fait pression sur lui afin de poser sa candidature pour l’élection présidentielle prochaine. Ils ont aussi offert de l’argent au responsable du MAK, la promotion de l’autonomie des Kabylie en Algérie, le chanteur Ferhat Mehenni et l’adoption de la réclamation grave au Congrès mondial Amazigh, qui se tiendra aux îles Canaries.

    Ces mouvements qui suivent l’annonce de la FFS, grâce à Karim Tabou, secrétaire national du FFS, sur la révision de l’affaire du Maroc rapatrié de l’Algérie. Ce dernier avait invité les autorités algériennes à l’ouverture des frontières et la révision de la question du Sahara occidental

    Fonction des informations détenues par Ennahar, des cercles militaires israéliens et les personnes au pouvoir au Maroc ont déclaré leur refus de voir le Président Bouteflika, élu pour un troisième mandat.

    Le Président de l’association pour la défense de marocain rapatrié en 1975, a annoncé dans la capitale française, Paris, que la réélection de Bouteflika sera une catastrophe pour le Maghreb arabe et sera une prolongation de la crise de ce qui est appelé le Sahara occidental. Celui-ci décrit le chef du FFS, Hocine Aït Ahmed comme un " symbole ", celui qui est apte à diriger l’Algérie. Le Président de l’association appelé les algériens à boycotter les élections, qui est considérée comme une intervention dans les affaires internes de l’Algérie et l’omission d’observer les règles de bon voisinage et de principes diplomatiques.

    En ce sens, les Juifs marocains qui visitent égulièrement Israël sont considérés comme des agents du Mossad israélien, finançant des agences européennes pour activer dans le domaine des droits de l’homme afin de mener des campagnes contre l’Algérie, qui prend en charge la protection des réfugiés sahraoui dans les camps de Tindouf et le front Polisario. Le Front Polisario qu’ils tentent de faire classer comme une organisation terroriste et au-delà, de soutenir le terrorisme international en Algérie.

    Cela vient juste après la nomination par le Secrétaire de l’ONU d’un envoyé au Sahara occidental. Parmi les dispositions proposées par l’organisme dirigé par le Lobby Juif en Europe, les protestations en dehors de la mission diplomatique en Europe."

    TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN MAK

    Voir le lien : http://www.ennaharonline.com/

  92. @Krimo. Voici un exemple triste montrant la nature réelle de l’Algérie officielle que tu defends tant:« Jusqu’à il y a cinq ou six ans, on pouvait espérer que l’Algérie devienne un vrai paradis pour la liberté religieuse. » Le pasteur Yves Gounelle, président de la Commission des églises évangéliques d’expression française à l’extérieur, dont la demande de visa pour entrer en Algérie (depuis la France) a été rejetée en février, est amer. Ces derniers mois, les procès contre les chrétiens se sont multipliés. La semaine dernière, deux Algériens convertis au protestantisme, jugés pour prosélytisme, ont été condamnés à six mois de prison avec sursis par un tribunal.

    Pourtant, la présence de cultes autres que l’islam y est ancienne. Avant la conquête arabe, au VIIe siècle, une partie de l’Algérie, et notamment la Kabylie, était chrétienne. « Il en reste le souvenir dans la mémoire des Berbères »Des familles le seraient restées, tout en fréquentant la mosquée. Dans un numéro du mensuel protestant Mission, consacré à la présence chrétienne en Afrique du Nord, Roger Correvon, pasteur à Alger, cite le cas d’une musulmane « née dans une famille chrétienne » qui a finalement choisi la Bible plutôt que le Coran. Depuis l’indépendance de l’Algérie, en 1962, les chrétiens y ont joui d’une certaine bienveillance. « Le FLN se voulait laïc. Il ne revendiquait pas d’identité religieuse même s’il a déplacé le dimanche au vendredi », rappelle Yves Gounelle. Dans les années 80, l’Algérie est submergée par une « vague de conversions, rappelle Mustapha Krim, président de l’Eglise protestante d’Algérie (EPA). Les nationaux ont adhéré massivement au protestantisme ». Lui-même s’est converti à l’âge de 18 ans. C’est le cas aujourd’hui de la quasi-totalité des protestants algériens. A leurs yeux, cette religion, jugée plus ouverte que l’islam, permet de marquer une certaine liberté par rapport au contexte arabo-nationaliste.

    « Persécutions ». Sur l’importance du phénomène, le plus grand flou règne. Le ministère des Affaires religieuses évalue le nombre des chrétiens d’Algérie à 11 000, sur 36 millions d’habitants. Mustapha Krim va jusqu’à 50 000 à 100 000 : « Avec toutes ces persécutions, les gens ne déclarent pas ouvertement leur foi. » Pour les catholiques, le calcul est plus simple : « Il y en a quelques-uns, mais très peu par rapport aux évangéliques », précise un haut responsable français de l’église catholique dans ce pays. Pourquoi une telle différence ? « Historiquement, précise-t-il, nous avons toujours vécu dans une relation de confiance avec la société algérienne, en témoignant de notre identité, mais sans jamais organiser des actions destinées à arracher les gens à leur communauté. » Une pierre dans le jardin des protestants accusés de prosélytisme alors que les fidèles du pape respecteraient le mot d’ordre du gouvernement français, qui avait interdit toute œuvre missionnaire du temps de la colonisation.

    En février 2006, le climat de relative tolérance envers les chrétiens change soudain. Alger promulgue une ordonnance fixant « les conditions et règles d’exercice des cultes autres que musulman ». Ce texte réserve « l’exercice collectif du culte » à « des édifices […] identifiables de l’extérieur », soumet les manifestations religieuses à une « déclaration préalable » et punit quiconque « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». C’est le début d’une campagne de harcèlement. Les protestants « cherchent à créer une minorité qui donnerait un prétexte aux puissances étrangères pour s’ingérer dans les affaires de l’Algérie », accuse Bouabdallah Ghlamallah, le ministre des Affaires religieuses. Plusieurs convertis sont arrêtés et jugés pour prosélytisme ou « exercice illégal d’un culte non musulman ». D’après les calculs de Mustapha Krim, 26 temples sont fermés « pour non-conformité aux règles de sécurité ».

    Les catholiques ne sont pas épargnés. Ainsi, en avril, l’abbé Pierre Wallez a été condamné à deux mois de prison avec sursis pour prosélytisme après avoir célébré une messe avec des immigrés clandestins camerounais. « Nous sommes à un an de la présidentielle, c’est pour le gouvernement algérien une manière de donner des gages aux musulmans intégristes », analyse Yves Gounelle. « Ça illustre la place croissante des islamistes dans l’équilibre des pouvoirs en Algérie », confirme anonymement un responsable français de l’église catholique sur place.

    CATHERINE COROLLER QUOTIDIEN : lundi 7 juillet 2008
    http://www.liberation.fr/actualite/monde/337355.FR.php

  93. @Aghyul. J’ai toujours fait une lecture diagonale de tes posts sans avoir ressenti la moindre utilité à chercher à dialoguer avec une personne dont le seul argument affiché est la haine des autres, leur rejet expéditif et sans appel, sans chercher aucunement à tenter de les convaincre d’abord en essayant de dissiper les prismes des préjugés, combien ancrés, sous lesquels ils nous voient! Tu n’es qu’un petit chevalier kabylo brobro très mal formé de la 25 ème, croyant posséder une quelconque légitimité, née d’un traumatisme personnel inavoué, à distribuer aux autres des quitus de bons et de mauvais nationalistes! Et malheur aux nationalistes chrétiens, juifs ou athées! Contrairement à toi qui réagis par émotion juvénile, teintée d’une xénophobie aveugle, indistincte et d’un racisme suicidaire d‘un ignorant alphabète mais inculte, moi, m’appuyant sur le savoir et la connaissance (n’en déplaise au sans cornes jouant des dents) je considère que l’exclusion est l’ultime réaction, après avoir épuisée les voies de la raison et de l’intelligence; au lieu d’écouter et de mieux lire pour mieux apprendre à calmer tes pulsions afin de les sublimer en des actes positifs et utiles pour la noble cause que tu portes male, tu ne cesses de la déshonorer en jalousant au lieu d’envier, d‘imiter, de prendre exemple et d‘évoluer! Personnellement, et nul besoin de ta « Lumière » mortifère de l’éternel esclave d’une cause utopiste, larvée et compromise par ton ignorance et ta haine, j’ai pour conviction d’offrir, d’abord, une chance à tout adversaire de se ressaisir de ses égarements avant de passer, en ultime et inévitable réaction, après avoir épuiser toutes les voies de la raison, à ton invitation à aller ailleurs comme si le Matindz est la propriété de ton papa Zerhouni! inacceptable quand c’est brandi de prime à bord!. En réalité et au risque de te décevoir, je persiste à signer que tu as un sérieux problème d’affirmation, une quête permanente et morbide d’ennemis pour leur montrer, piteusement, que tu existes. Je n’ai pas besoin de te suivre dans ton piège cognitif menant droit vers l’impasse. Il est tout à fait claire que tu cherches et tu trouves toujours un coupable même dans le camp des innocents. Si tu n’es pas rassasié et que mon « Ikhef n tezgui » te plait tant, il suffit juste que tu lèves la tête pour que je puisse remplir davantage ton « Lmedhwedh ».

  94. Aristote. Dans la pure lignée des ‘intellectiels" andalous, vous n’avez fait que couper du bois et ramener de l’eau aux autres "tzedhmed, tugmedhd iccix". Pour cela, Krimo et chameau arabe ne ménagent aucun effort pour te remercier de leur avoir offert de l’espoir.

  95. Droit de réponse@Krimo. Voici une modeste analyse psychanalytique de tes propos. je te reprends, ensuite je te commente:"vraiment vous me faites rire, sachez que cela ne m’intéresse pas de vous répondre, j’ai mieux à faire" tu n’es pas entrain de rire, mais de pleurer d’avoir été acculé et d’impuissance à pouvoir rétorquer par le meilleur argument! Pour le mieux que tu serais capable de faire, en passant en revue diagonale la plupart de tes insignifiants commentaires postés au Matindz, force est de constater que jusque- là ce n’est qu’une poudrière d’émotions chargée d’impulsions juvéniles explosives! Rien de constructif, aucune réflexion sensée, aucun appui sur un savoir utile, aucun effort fourni pour rétorquer par le meilleur argument!"j’ai horreur de débattre avec des prétentieux qui s’inventent des histoires sur mesure et qui dénient à l’Algérie son histoire et son existence passée, vous êtes des négationnistes indignes d’intérêts pour moi" Il faut d’abord que je précise que tu parles trop de ta petite personne (l’emploi itératif du pronom personnel "je", du pronom complément "moi" et de substitution "me, ma, ..") comme si tu es le centre de gravité autour duquel nous gravitons! sans le savoir et, inconsciemment, tu nous révèles un complexe de supériorité miné d’une indigence avérée à nous fournir le moindre raisonnement logique. En réalité, tu n’as "pas horreur de débattre", mais peur de débattre! ce n’est pas la même chose. La preuve en sont le spectre du complot que tu reproduis à merveille et tes accusations idéologiques islamobaatistes digne d’un Belkhadem bis! ainsi, moi, je serait israélien, et le marocain, un adepte du makhzen! il est tout à fait évident que tu n’es qu’un pur produit de l’école de Ben Bouzid!" évitez de venir sur ce site pour flattez vos égos fondés sur de la propagande éhontée" Heureusement que l’administrateur de ce site ne partage pas les même visions nihilistes que les tiennes! Autrement, ce serait la fin de l’espoir de la liberté d’expression. Mais, sache que Madih est l’un des premiers à contribuer au Matindz depuis les premiers jours de son lancement sur le net et qu’avant, je n’ai raté quasiment aucun numéro du journal de notre meilleur exemple Mohamed Benchicou! Alors, qui est le chevalier de la 25 ème heure? moi ou bien toi? " pour flattez vos égos fondés sur de la propagande éhontée, des grossiers mensonges et des falsifications de l’histoire, l’histoire la vraie vous rattrape à chacune de vos aberrations." tu viens de confirmer la remarque que je t’avais faite à savoir un sérieux et inquiétant problème d’affirmation qui te fait dire délibérément un maximum de conneries pour attirer l’attention des autres qui viendraient te réconforter dans tes délires belliqueux, ta personnalité instable hantée par le spectre de la conspiration. Même les articulateurs logiques de concession qui consistent à reconnaître, par respect à ton effort, une petite part de vérité, pour mieux t’éclairer, ne marches plus avec toi. C’est la fin des haricots pour toi, mon petit!

  96. @ Krimo le marabout. Vous me semblez saisi de stupeur, la proie à une terrible inquiétude d’être montré dans votre vraie nature du dernier héritier d’une lignée esclavagiste séculaire! Vous paraissez comme un fervent légat auto missionné pour une croisade musulmane contre de supposés apostats kabyles alors que votre inconscient vous révèlent, dans toute votre nudité, comme le représentant nostalgique d‘une secte, violement gagné par un « Spleen et idéal», une sensation déchirante d’un paradis perdu, d’une grandeur passée ayant fait la gloire esclavagiste de vos aïeuls! Une aisance matérielle de chefs, aujourd’hui sérieusement menacée, construite sur la manipulation maraboutique des textes religieux pour asservir de pauvres bougres kabyles auxquels vos ancêtres n’ont jamais daigné apprendre les Écritures pour les maintenir dans l’ignorance, rendre ainsi toute lutte de classes nulle, dans la peur absurde du sacré, faisant du pauvre vieux paysan kabyle leur serviteur obligé, privant ses enfants et toute sa famille des meilleures cerises et figues fraîches et sèches charnues, des plus succulentes grappes de raisins blancs, rouges et noires qu’aucune abeille n’avait encore abîmé ou encore cette huile d‘olive dorée de la Haute et verte de la Basse Kabylie, seule remède à ses courbatures nocturnes, aujourd‘hui exportée jusqu‘à votre pays d‘accueil, le Canada, … et, tout cela, transporté à dos d’âne ou sur le sien, faute du luxe d’en posséder cette bête de somme, pour aller les offrir au cheikh Si Ahmed ou Si M’hand de votre village, avec prière d’attendre indéfiniment au seuil de la porte du « saint » homme pour prétendre récolter un peu de sa « barakat » et un énième quitus pour une place au paradis! Faut-il vous rappeler à zizi Krimo, que si vos aïeul, et même aujourd’hui d’ailleurs, préservaient et gardaient jalousement tout le monopole sur la connaissances des Textes, c’était pour ne jamais prendre le risque d’ébranler leurs positions de maîtres devant l’éternel fidèle serviteur Kabyle, délibérément maintenu dans l’exclusion totale des connaissances religieuses qui l’auraient sans aucun doute conscientisé et lui permis de se rendre compte de sa condition d’esclave. Et si le pauvre serf est frappé d’un quelconque malheur, par trop de peine et de labeur, il trouve toujours un taleb pour exorciser Satan de son corps possédé contre acquittement rarement en espèce, car étant le plus souvent pauvre, mais en nature. Aujourd’hui, Krimo, dégaine à tout bout de champs contre la descendance kabyle qui ose dire non! les traitant de tous les qualificatifs du « Koufre » pour avoir osé remettre en cause l’ordre séculier superstitieux du maraboutisme en Kabylie! Si Krimo prétend défendre l’islam, son inconscient, lui, le montre comme un farouche adepte d’une secte en pleine désuétude! Faut-il, encore, pour éclairer le lecteur, que je vous rappelle par quels moyens vos familles « saintes » continuent à soutirer des milliards de dinars aux pauvres femmes kabyles par l’appât de la célébration annuelle des mausolées de «  Akkal Avarkane, Si M’hand Ou l’Hadj, Sidi Moh d’Ouamar, … »? Mais un gain pécuniaire se rétrécissant comme une peau de chagrin à mesure que nos femmes trouvent d’autres destinations plus scientifiquement thérapeutiques que la perte de leurs argents dans celles, superstitieuses et inutiles, de votre tourisme religieux vers de faux lieux sacrés. Et à mesure que Krimo sent son héritage de maître menacé, se prétendant comme musulman, mais pris d’une folle panique « sectuelle », il tire sur quiconque qui ose mettre sous ses pieds sa « Laanaya », et qui ose lui crier aussi :  « aujourd’hui, je n’ai plus de jougs aliénants. Je suis libre! ». C’est aux Kabyles de vous demander des comptes pour avoir berné, pendant des siècles, leurs grands et arrières grands parents, par une interprétation irrationnelle du Texte, déphasant le vieux et la vieille kabyles en les transportant dans une vision exclusivement superstitieuse et pseudo fataliste de leur misérable vie de serviteurs paysans naïfs! Si tout cela ne vous convainc pas, à zizi Krimo, je suis prêt à vous communiquer plus de révélations sur vos confessions inconscientes. Je ne voulais pas en arriver là, mais vos mensonges m’y ont obligés! Et si vous me rétorquez par vos réponses habituelles de type «  sioniste, makhzen, étranger, … », j’attire l’attention des lecteurs que je n’ai point porté atteinte au Coran!   À bon entendeur…

  97. @ Krimo. Pour résumer le tout, je dirai que si tu courres aussi vite que l’ombre de ta stupidité, tu finiras, peut être, par atteindre et approuver le verdict de ma certitude! Mais je ne m’en fais guère trop d’illusion; Je ne suis ni juif, encore moins sioniste et ni imbu de mes…que tu me colles en ultime réaction d’un acculé surpris et se débattant impuissamment dans ses derniers retranchements; mais simplement un Algérien qui contribue modestement à sauver son pays d’un naufrage certain et ce, juste pour manger tranquillement, comme aimait dire Mohya « chit n seksou t ghediwth ouk st bièrth » si tu peux comprendre ce que cette combinaison syntaxique kabyle veut dire! Mais bon, si la démagogie, le dénigrement, le nihilisme et le négationnisme sont ta seule source pour un argumentaire encore plus bas que celui de ton ombre, la stupidité, et bien, j’accepte avec honneur ma nouvelle double identité de juif kabyle! Si tu n’es pas encore rassasié, je suis prêt à t’envoyer davantage d’ «ikhef n tezgui »

  98. @Krimo. Apprend d’abord ton Histoire avant de jouer à la vierge effarouchée, du style Mouloud Kacem n’Ait Belkacem ou Othmane Saadi, plus arabe que les arabes, plus musulman que les musulmans et ce, au détriment de leur identité et cultures propres, Kabyle pour l’un et Chaoui pour l’autre. Voici une autre vérité sur le toponyme « al-djazaïr » qui devrait te faire sortir, en principe, pour reprendre Fanon, de ta situation d’esclave ou d’amazigh mort, c’est selon, qui ne rêve de liberté qu’entre minuit et quatre heure du matin, c’est à dire libre que de nuit, après vingt heures de statut d’esclave. D’après l’étymologie répandue par l’état Algérien, que ton inconscient d’esclave reprends avec grandiloquence, et "se basant sur des conclusions fantaisistes de certains auteurs versés dans la falsification de l’Histoire et de l’identité multimillénaire amazighe, le toponyme El Djazaïr ou Alger est d’origine arabe : ce serait, selon eux, le doublet d’un mot plus connu « EL Djozor » qui signifie les îles !
    En réalité, cette étymologie est tout à fait infondée. D’après nos recherches basées, elles, sur des données historiques fiables, donc dépourvues de toute subjectivité, le toponyme en question est issu de l’anthroponyme « Ziri ». Ziri fut le père de Bouloughine, un Amazigh sanhadji de la dynastie des Zirides. Bouloughine fonda sa capitale, Achir, ensuite il remonta vers le nord où il fit construire Alger sur l’ancienne Icosium et la baptisa du nom de son père, Ziri, pour lui rendre hommage. Aujourd’hui encore, une partie de la capitale porte le nom de son fondateur. Quand au nom de toute la ville et par extension de tout le pays, il fut soigneusement altéré et son sens détourné pour des raisons idéologiques apparentes. Donc, afin de dédommager l’un des plus illustres princes amazighs, et afin de rendre à l’Algérie sa vraie identité, nous devons lui redonner son nom ou le véritable sens de son identité originelle qui est : Taziri, clair de lune, d’où nous pourrons dériver les formes d’adjectif : aziri, iziriyen, tazirit, tiziriyin. À noter que des variantes morphologiquement très proches de celles-ci subsistent encore dans quelques parlers amazighs. Ce sont : dzzayer, adzayri, idzayriyen… ». Par Messaoudi Djaafar

  99. @ Krimo. Le gardien démagogue autoproclamé araboislamiste de valeurs aussi bien désuetes que pernicieuses que vous représentez ne peut que s’eclater de joie en lisant les propos négationnistes de ton idole que voici: " La haine du juif et le combat idéologique de l’impérialisme arabo-musulman contre le peuple Kabylie vont de paire .A l’en croire, Ahmed Moualek, le président d’une association française, nommée “la banlieue s’exprime”censée représenter la fameuse banlieue parisienne, il accuse un leader du mouvement Kabyle de comploter avec les israéliens.

    Le président de cette association n’a pas trouvé mieux que de relayer les affabulations du journal ultra-arabiste et trés antikabyle “Ennahar”, selon lequel Ferhat Mehenni, président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) serait financé et soutenu par le Mossad, service de renseignement israélien.

    Cet énorme coup d’intox ne pouvait que séduire cette homme et sa bande, pour qui tous les maux de la terre ne sont liés qu’à une seule chose : le sionisme. C’est ainsi que les kabyles, peuple farouchement opposé à la dictature central du régime algérien et à son idéologie arabiste, sont soupçonnés d’être manipulés par les partisans d’Israël. La révolte des kabyles ne serait donc pas liée à la politique répressive du pouvoir algérien à leur égard mais bien à une volonté des juifs de déstabiliser l’Algérie.

    Rappelons que Kemi Seba, extrémiste noir, président du mouvement des “damnés de l’impérialisme”, s’est également fait l’écho des soi-disant penchant de Ferhat Mehenni pour Israël.

    Selon cette clique nébuleuse d’antisionistes arabes les kabyles sont priés de ne pas prêter le flanc à la manipulation sioniste et de se ranger derrière l’arabo-islamisme, seule force pure et authentique.

    Il faut ici rappeler que les kabyles ne sont manipulés que par un seul levier : la soif de liberté. Et refusent d’être le jouet ou l’instrument de confrontations idéologiques, voire stratégiques, qui ne les concerne pas. Pas besoin d’être un grand analyste pour voire que Ferhat Mehenni est .Mehenni un grand homme engagé pour la juste cause de l’autonomie de la Kabylie .Mais le refus du gang qui a pris le pouvoir à l’indépendance algérienne de lâcher les clés et partager le gâteau avec le peuple, le refus du régime de reconnaître officiellement la réalité amazighe de l’Algérie sont les vrais problèmes que nul honnête homme ne peut camoufler au grand jour.

    Rappelant que la France n’aide pas l’entité kabyle qui pourtant, se bat pour les valeurs francophones et francophiles, voire occidentales. Paris a toujours préféré maintenir sa politique en direction du courant arabo-islamique qui nie les droits fondamenteaux du peuple de Kabyilie."

    Ftouh Souhail, Tunis

  100. Je dois réagir à certains internautes qui tirent sur tout ce qui bouge sans discernement. La moindre des choses c’est de réfléchir avant de balancer des inanités sur le web. Je n’ai jamais dit que je suis entièrement d’accord avec le point de vue de Madih. J’ai dit que les affirmations de ce dernier méritent de l’attention et qu’il devrait appuyer ses arguments en mettant en référence les ouvrages qu’il a consulté. Au besoin nous iront consulté ses ouvrages (à moins que la bibliothèque de votre quartier s’est vite transformée en pizzeria). Voilà. Ensuite vous me traiter de juif (pire de juif sioniste) alors que je suis d’origine algérienne (natif de ce pays). C’est presque devenu un réflexe pavlovien de traiter automatiquement les gens de juifs. Il va falloir un jour jeter l’éponge et changer cette mentalité. Elle ne vous mènera nulle part croyez-moi. Personnellement je n’ai pas de problème avec l’État d’Israël, pas plus avec les marocains, pas plus avec les kabyles, pas plus avec les français….C’est vous les complexés. Vous êtes le fruit de l’école fondamentale (l’école de toute les certitudes dont on voit le résultat désastreux aujourd’hui), le fruit de l’obscurantisme, le fruit d’un nationalisme de perlimpinpin qui ne fait qu’inculquer aux masses la fierté déplacée. Allez consulter la signification du mot «déconstruire». C’est un mot employé en philosophie et qui veut dire processus par lequel un ensemble construit, structuré, et notamment abstrait, est détaillé en ses composants. C’est-à-dire en un mot; analyser, dans le contexte qui nous intéresse, l’identité (et l’histoire) de l’Algérie sous tous les angles. Vous n’êtes pas mûres pour le débat. Définitivement la polémique n’est pas votre attribut. Enfin, concernant l’État d’Israël si les arabes voulaient vraiment du bien aux palestiniens ils auraient trouvé une solution (voire même un compromis) à ce problème depuis belle lurette au lieu de sombrer dans la démagogie. C’est toujours la même rengaine.

  101. @Cyril Belkassim. Bonjour! Je vous remercie de me permettre de parler de ces égarés à la troisième personne et vous rappeler, comme le dit Einstein qu ’ « il est plus facile de diviser un atome que de briser un préjugé ». Ne vous en faites pas pour cela, le dénigrement est dans notre culture y compris même kabyle. Voici quelques exemples historiques du plus récent au plus ancien qui nous montrent combien la conjuration inconsciente est profonde: Ferhat Mheni, leader du MAK (Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie) est accusé de tous les noms d’oiseau ( traître, sioniste, adepte du Makhzen, …)et ce, pour avoir osé dénoncé de front la dictature arabo islamiste d‘El Mouradia. Le parti de Said Saadi, RCD ( Rassemblement pour la culture et la démocratie)est accusé de « hizb frança », parti de la France et, pis encore, de « Rassemblement contre dieu » et ce, pour avoir assumé politiquement sa revendication historiquement jamais osée de la laïcité. En 1967, Mohand Arab Bessaoud, l’un des fondateurs de l’académie Berbère et vaillant officier de l’ALN (armée de libération nationale), avait été traité de pro juif sioniste pour avoir dénoncer l’implication de l’Algérie dans la guerre de six jours au nom d’une identité idéologique arabe illégitime, fondée sur la négation de la véritable identité amazigh de l’Algérie. En 1957, le Père Fondateur et théoricien de la Révolution algérienne Abbane Remdane fut attiré dans un traquenard et étranglé au Maroc par deux bourreaux sous le commandement du redoutable Boussof et dont l’un des exécutants sombra carrément dans la folie, paraît-il, quand il sut que celui qu’il venait d’étouffer s’appelait Abbane Remdane! Comment et pourquoi Abbane a-t-il été tué? De l’aveux même d’Ali Kafi, il serait lui aussi un traître en accointance avec l’ennemi, l’armée française et, notamment, sa prétention à remettre en question, dans son « Algérie algérienne », les fausses constantes contenues dans « l’Algérie musulmane » que Krimo « le kabyle » défend bêtement. En 1948/1949, des légats sous les ordre du pape Messali Hadj, furent lancés dans une véritable chasses aux berbériste fugitifs dont certains furent carrément tués et par des Kabyles même et tout cela pour avoir osé le manifeste historique de « L’Algérie libre vivra »! Parmi les fervents légats de l’inquisition de 1949 se trouvait Krim Belkacem et ce, avant qu’il ne soit rattrapé lui-même par cette inquisition qui l’acheva, comme Abbane qu’il jalousait , dans son sommeil en Allemagne. ( tiens, ce prénom Krim me rappelle  quelqu’un, Krimo; un prénom prédicateur!…Conclusion, un bon amazigh, comme Krimo, n’est bon que s’il reste mort; c‘est à dire, un amazigh effacé néanmoins défenseur acharné de l‘identité, langue et culture de l‘autre! Si par malheur un jour il se réveille, je ne le lui souhaite pas, il sera vite rattrapé par son ami le chameau arabe qui, lui, connaît bien le chemin menant à une mort certaine! C’est-à-dire, le seul chemin salutaire est celui qui mene seulement à Ghaza, via deux ou trois escales: en Iran pour s’armer, en Arabie pour prier er Gaza pour mourir! Avant d’oublier, dans « L’Algérie libre vivra et l’Algérie algérienne », pour lesquels bien de vaillants nationalistes furent dénigrés et assassiné, les Pères Fondateurs n’avaient pas omis de réserver à toutes les croyances et confessions (islam, judaïsme et christianisme) en pratique en Algérie la place qui leur revient, historiquement, de droit. Mes salutations universelles.

  102.  » Personnellement je n’ai pas de problème avec l’État d’Israël, pas plus avec les marocains, pas plus avec les kabyles, pas plus avec les français »— dixit Cyril, alors que l’entité sioniste commet des crimes contre l’humanité vous n’avez pas de problèmes avec cet  »état »? vous devez vivre sur une autre planète ou être sioniste tout court pour être aussi insensible à ces crimes sionistes odieux dénoncés par tous les peuples du monde y compris occidentaux. Aussi vous avez oublié de dire que vous n’aviez pas de problème avec les algériens, mais vous avez bien ciblé volontairement les kabyles pour les distinguer les autres algériens, une tactique de division bien connue de la part des ennemis de l’Algérie qui rêvent d’une désintégration de ce pays uni dont les kabyles comme leurs frères des autres régions font parti intégrante, sache les kabyles eux ont un problème avec l’oppression d’ou qu’elle vienne, les kabyles n’acceptent aucune barbarie, qu’elle provienne du régime algérien, du Maroc, surtout d’Israël contre le peuple Palestinien, une barbarie qui semble ne vous causer aucun problème, ne me dites pas que vous êtes algérien, car le peuple a subi la barbarie colonialiste et il sait de quoi il parle, il refuse que d’autres peuples la subissent ce qu’ils ont subi eux-mêmes, ce que vous dites est contre les principes et les valeurs du peuple algérien, un peuple qui se tiendra toujours aux côtés des causes justes, ne vous en déplaise. Bien des étrangers sont nés en Algérie durant la colonisation, mais n’ont plus le statut d’Algérien, les juifs qui ont choisi le camp coloniale et d’Israël non plus. À bon entendeur!! je vous ai supçonné d’être un juif sioniste, parce que votre discours, votre soutien aux délires de Madih vous ont trahi, contentez-vous de lire les analyses de Aristote un connaisseur de l’histoire au lieu de rester béat face aux délires de l’ignorant et frustré Madih à qui vous attribuez des qualités intellectuelles qu’il n’a pas, pire encore vous louez son discours et ses prétendues sources d’informations, son discours ne trompe pas, il est anti algérien, pro mekhzénien et surtout pro juif et ses posts ont sont des preuves flagrantes et votre sympathie à cet individu ne laisse aucun doute sur vos affinités idéologiques avec lui.

  103. Monsieur Aristote revenez pour imposer la raison à ces frustrés en furie qui n’acceptent pas la critique d’Israël, ni envers le Maroc, ils réagissent avec violence et incohérence, nous savons dans quel râtelier ils mangent, ils s’adonnent à toutes sortes d’élucubrations qui n’ont rien à voir avec le sujet. Vous remarquerez que seule l’Algérie est attaquée, sur la question amazighe, pas un seul mots sur la répression criminelle et féroce commise par le Makhzène arabe marocain contre la majorité berbère du Maroc, ou contre les imazighènes du Sahara Occidentale, qui subissent une colonisation barbare des plus abjectes, pas un seul mot sur le peuple Palestinien qui subit les crimes sionistes que le monde entier dénonce, des crimes reconnus comme crimes de guerre et contre l’humanité par l’Onu, je dois malheureusement apporter d’autres preuves sur toutes les horreurs mekhzéniennes contre la majorité berbère du Maroc, ainsi que des preuves sur les crimes sionistes pour les calmer et leur signifier que l’Algérie est une dictature, mais pas un état génocidaire, l’Algérie n’envahit aucun pays contrairement au Maroc et Israel des pays amis, l’Algérie n’attaque pas des peuples étrangers. Madih et ses clones surtout idéologiques sont complètement déconnectés de l’Algérie et de la réalité kabyle, que ce que les propagandistes siono-mekhzénienne diffusent, il semble qu’ils ne connaissent rien de la Kabylie, une région libérée du pouvoir en place, qui a réussi a chasser tous les gendarmes en 2001, voilà encore une autre bourde qui dévoile, l’imposture abjecte de l’identité algérienne, cet individu est juif sioniste marocain, il refuse de le reconnaitre pour, entre autres, s’immiscer comme un reptile dans un débat algéro-algérien pour y distiller la propagande mekhzénienne et sioniste, ce Madih ne peut plus mentir, il a renié notre civilisation, notre histoire, qu’il a attribuées aux juifs, et croyez moi monsieur Aristote ces gens ne débattent pas pour enrichir le débat, mais ils sont en service commandé, ils tentent de semer la division au sein du peuple algérien entre Kabyle et non kabyle, mais ce que c’est individu ne savent pas c’est que le peuple algérien est indivisible, les algériens sont tous berbères de différentes régions et les kabyles ne sont pas des étrangers à l’Algérie, ils font parti intégrante de notre grand pays, ces gens s’abreuvent de propagande sioniste et inventent même ce que le MAK ne dit jamais, ils ont trouvé en ce mouvement autonomiste, un filon en or, un parti autonomisme avec lequel je n’ai aucun problème, pour distiller leur propagande nauséabonde, croyez-moi monsieur Aristote je suis un démocrate algérien kabyle, et je respecte toutes les opinions politiques pourvu qu’elles ne soient pas faschistes et anti démocratiques. Je connais plusieurs membres de ce mouvement qui sont des amis, même si leurs opinions ne sont pas nécessairement les miennes, je n’accuserai jamais un membre du mak de juif ou de sioniste, ils sont profondément algérien et majoritairement musulman et surtout ils sont pour la justice dans le monde et ils défendent même la cause Palestinienne..Monsieur Aristote, ces gens sont dangereux puisqu’ils ne s’affichent pas sous leur véritable identité ce qui suppose qu’ils sont mal intentionnés, ils fréquentent ce site et d’autres sites algériens pour y semer la division.

  104. Voilà la réponse de ce pauvre Madih aux diverses preuves que j’ai postées, mais comme il n’est pas capable d’y répondre, il fait une fixation maladive sur ma personne LISEZ DONC SES DÉLIRES, VOICI UN APERÇU ((( force est de constater que jusque- là ce n’est qu’une poudrière d’émotions chargée d’impulsions juvéniles explosives! Rien de constructif, aucune réflexion sensée, aucun appui sur un savoir utile, aucun effort fourni pour rétorquer par le meilleur argument!")))

    MA QUESTION EST POURQUOI MADIH S’ACHARNE À ME RÉPONDRE PAR PLUSIEURS POSTS QUI NE SONT PAS DES RÉPONSES LOGIQUES, MAIS DES CHAPELETS DE DÉLIRES, SI J’ÉTAIS CE QU’IL PRÉTEND ‘??? JE DIS PAUVRE PAUVRE PAUVRE PAUVRE MADIH, TES RÉPONSES NARCISSIQUES ET OUTRANCIÈRES SONT EN RÉALITÉ L’EXPRESSION DE TES PROFONDS DÉLIRES DONT TU SOUFFRES, TU PRÉSENTES LES CARACTÉRISTIQUES MÊME D’UNE PERSONNE PROFONDÉMENT COMPLEXÉE À QUI J’AI PROJETÉ SON MIROIR, MAIS QUI REFUSE DE SE REGARDER EN FACE, TU VEUX ABSOLUMENT M’HUMILIER PAR TOUTES SORTES DE DÉLIRES, tes tentatives de m’humilier avec autant d’acharnement et de bassesse, sont une façon de faire des lâches, des ignorants, des faibles. Il faudrait te faire soigner Madih tu sembles gravement atteint, wallah j’ai pitié pour toi, tu es vraiment descendu très très bas, tu n’avais pas besoin de faire appel à toute la brigade sioniste pour revenir en force sur ce site. Je te propose une rencontre sur les monts du Djurdjura on pourrait allumer le calumet de la paix et ça te permettra de retrouver la raison qui semble sortie de ta tête.

  105. SVP, Rectification urgente. Que l’internaute Aghyul veuille bien m’excuser la coquille introduite dans mon post destiné à Krimo et non pas à toi, brave kabyle malgré notre petit différend né d’un malentendu regrettable. Et si l’une de tes réponses en écorché vif est déjà envoyé, je l’accepte sans rechigner! Salutations fraternelles.

  106. Les agents secrets du Mekhzène criminel marocains ainsi que leurs mentors sionistes restent la bouche cousue en ce qui concerne les violations et les crimes abjectes du Mekzhène envers les opposants, qui sont des berbères bien sûr, confrontés à une olligarchie arabo-islamiste grande ami des sionistes d’Israël et d’ailleurs, pour vous dire que les sionistes s’intéressent au Mak, mais ménagent leurs grands amis arabes qui écrasent la majorité berbère du Maroc. Voici les conclusions d’une ONG américaines.———————-

    Droit de l’homme : Human Rights Watch critique le pouvoir marocain
    (Le Monde 26/01/2010)

    Selon l’ONG Human Rights Watch (HRW), la situation des droits de l’homme "s’est globalement détériorée en 2009 au Maroc". "Bien que le pays ait conservé une société civile dynamique et une presse indépendante", l’ONG note l’arrestation de nombreux opposants en dépit des droits humains.

    La justice marocaine est particulièrement mise en cause dans les violations constatées par l’ONG. "Le gouvernement, aidé par des tribunaux complaisants, a utilisé une législation répressive pour punir et emprisonner des opposants non violents, en particulier ceux qui [critiquent] le roi ou la monarchie, (…) la ‘marocanité’ du Sahara occidental, ou (…) l’islam", affirme HRW.

    LIBERTÉ D’EXPRESSION, D’ASSOCIATION ET SAHARA OCCIDENTAL

    Dans ce même rapport, Human Rights Watch évoque la situation des droits de l’homme au Sahara occidental, sous administration marocaine depuis 1975. "De nombreux Sahraouis ont été inculpés ou emprisonnés à cause de leurs revendications pacifiques en faveur de l’autodétermination pour le Sahara occidental", note HRW. Ainsi, "la police a arrêté sept militants sahraouis non violents le 8 octobre, à leur retour d’une visite non dissimulée des camps de réfugiés gérés par le Polisario [mouvement qui lutte pour l’indépendance du Sahara occidental, ndlr] près de Tindouf", rapporte l’ONG. "Le renvoi de civils devant un tribunal militaire, où les droits de procédure des accusés sont amoindris, a constitué une évolution rare et de mauvais augure", ajoute HRW.

    Selon cette dernière, l’année 2009 a également été marquée par plusieurs atteintes à la liberté d’association et à la liberté d’expression, avec des publications interdites et des responsables de journaux condamnés à des peine de prison ferme.

    L’association souligne enfin que la France est "le principal partenaire commercial du Maroc" et qu’elle "a rarement critiqué publiquement les pratiques du [royaume] en matière de droits humains".

    LEMONDE.FR avec AFP | 26.01.10 | 15h24

    Le Monde

  107. @Krimo. Puisque tu te targue d’etre un humaniste, qui refuse d’admettre qu’un peuple soit opprimes par la force par une autre peuple. Pouquoi tu as pas souffle le moindre mot concernant le genocide que les Irakiens, les Syriens ont commis a l’egard du peuple Kurde ? Pourquoi aussi t’as pas fait la moindre allusion aux Coptes et au Nubiens qui sont opprimes, marginalises en Egypte ? Peut-etre c’et ta fraternite pour les arabes qui te laisse pas penser a ces minorites qui sont opprimes dans leurs propres pays.

  108. LES AGENTS DU MEKHZÈNE MAROCAIN ET LEUR MENTORS SIONISTES QUI ENVAHISSENT LES SITES ALGÉRIENS DEVRAIENT COMMENCER À BALAYER DEVANT LEUR PORTE, TOUT LE MONDE SAIT QUE LE MAROC EST UN PAYS NON SEULEMENT DE RÉPRESSION ENVERS LA MAJORITÉ BERBÈRE, MAIS AUSSI UN PAYS DE TRAFIQUE DE DROGUE CULTIVÉE DANS LES ZONES À FORTE DENSITÉ BERBÉROPHONE COMME DANS LE RIF avec la complicité du mekhzène. LA DROGUE MAROCAINE ENVAHIT LE MONDE, AU LIEU DE FOURRER VOTRE NEZ DANS LES AFFAIRES INTERNES ALGÉRIENNE, COMMENCEZ À VOUS OCCUPEZ DE VOS AFFAIRES LOUCHES. IMAGINEZ CE QUE L’ALGÉRIE ENDURE AVEC UN VOISIN PREMIER PRODUCTEUR MONDIAL DU CANABIS….VOICI CE QUE LES JOURNAUX FRANÇAIS ONT ANNONCÉ AUJOURD’HUI, L’ALGÉRIE A SAISI 60 TONNES DE DROGUES AUX FRONTIÈRES DE L’OUEST EN 2009, IMAGINEZ LA DROGUE QUI N’A PAS ÉTÉ SAISIE PR LES DOUANIERS ALGÉRIENS???——–

    7 tonnes de cannabis saisies : un record
    AFP
    01/02/2010 | Mise à jour : 18:55 | Ajouter à ma sélection
    La plus grosse saisie de résine de cannabis destinée au marché français a été effectuée hier à Gonesse (Val-d’Oise) par la police, qui a intercepté sept tonnes de drogue et interpellé sept personnes, dont deux Français, au terme de mois d’enquête avec le Maroc et l’Espagne. Au "prix de gros, à raison de 1.500 euros le kilo", cette saisie représente 10, 5 millions d’euros et "dans la rue, à cinq euros le gramme", sa valeur est de 35 millions d’euros, selon la police.

    La dernière saisie record de cannabis en France remonte au 17 février 1999 avec la mise au jour de 23, 5 tonnes de résine de cannabis à bord d’un chalutier letton à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) destinées au marché britannique.

    Plusieurs mois d’enquête ont été nécessaires à l’office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS, de la direction centrale de la police judiciaire). La drogue a été découverte dans un poids lourd de 36 tonnes affrété avec des agrumes pour le marché d’intérêt national (Min) de Rungis.

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  109. Droit de réponse@ Krimo. Je viens juste de te faire une lecture diagonale et le moins que l’on puisse dire est que ton laïus, malgré le tournis qu’il nous donne, exprime plus l’inquiétude d’un Baudruche acculé qu’une réelle résistance intellectuelle. Qu’est-ce qui t’arrive? Je te sens trébucher sur le verbe au point de commettre des dizaines de fautes de langue. Tu me donnes l’impression d’un intoxiqué perdant ses pédales trop larvée par la douve du mensonge dont tu abuses goulûment. Heureux de constater que j’ai réussis à mettre ton estomac dans tes chaussette! Tu es tellement séquestré dans des pièges cognitifs, récoltés à l’école de la suggestion des fous mentaux, que tu mélanges entre opposants démocrates algériens au pouvoir et son frère siamois le Makhzen, tout les deux de la même famille idéologique. Si je suis un anti baatiste et islamiste né, je ne ressens aucun ressentiment envers les musulmans dont je fais partie et dont toute ma famille se réclame fièrement et pieusement. Je ne révèle pas cela pour gagner ton estime afin de vivre dans les bonnes grâces d’un négationniste génocidaire et anti juif, unique argument, né d’une conjuration savamment orchestrée, des islamo baathistes et des services de renseignements pour justifier et renforcer leur règne sur un peuple démuni, en jetant la responsabilité de leurs échecs recommencés et de leur incompétence innée sur le compte des autres, des innocents, comme les opposants Kabyles considérées comme ennemis juifs d‘une unité nationale née du « fleuve détourné», pour reprendre le regrette Mimouni. et dont tu caches mal ton appartenance. Mais, contrairement à toi, nous sommes des musulmans laïcs et tolérants, amis de tous les humains abstraction faite de leurs appartenances culturelles et religieuses. L’Islam traditionnel kabyle est fondamentalement différent; il ne verse point dans l’intégrisme car complètement désidéologisé. Je te mets au défi de démontrer en quoi j’ai porté atteinte au Coran et Au prophète! Par contre, moi, je peux affirmer, sans risque de me tromper, que dans chaque inconscient d’un Krimo DRS, il y a un Ben Laden potentiel qui crie :" Tuez-les tous, tuez-les tous, les Kabyles chrétiens, juifs, athées et même musulmans, Allah saura reconnaître ceux qui sont à lui!". Qui d’entre toi, faux kabyle en service commandé au Matindz, et moi, amazigh Kabyle et ami de toute l‘humanité, même des juifs, a, le premier déclaré la guerre à l’autre? Inutile d’avoir cet air de chien battu; je te sens bouillonnant dedans, grinçant de toutes tes dents; la vérité est amère à dire crûment, n’est ce pas, toi l’héritier symbole de tous les malheurs algériens  d’aujourd’hui? Faut-il te remettre, aussi, face à l’inquisition de tes aïeuls de 1949 dirigée contre les innocents Pères Fondateurs kabyles de « l’Algérie libre vivra » que les légats de ton grand père Messali massacrèrent lâchement? Et l’invasion des criquets de 1991? Plus de 250 milles morts! Alors, dis-moi un peu Krimo, entre moi, démocrate, laïc et vrai fils de mon pays en légitime défense et, toi, le faux kabyle démocrate et résident islamiste, intégriste et, sans aucun doute, potentiellement terroriste, qui le premier a déclaré la guerre à l’autre? Quant à mon appartenance politique, mon lieu de résidence et ma nationalité, j’ai le plaisir de te décevoir que d’une je suis l’ami de tous les ennemis de ton pouvoir génocidaire algérien, de deux, je ne t’écris pas aussi de l’étranger mais bel et bien de quelque part en haute Kabylie; Il se peut fort bien que je sois même ton voisin de quartier; mais j’ai du mal à croire que tu sois l’une de mes connaissances préférée! Un élément du DRS, ça se snif! Et enfin, ma nationalité est algérienne. Est-ce que mon petit aghyul veut plus d’ « ikhef n tezgui »? Sinon je t’offrirai aussi « Aslen, ahecad, asaghur, ifriwen n tagha, n tghediwth, icelman n’el karmous ou carrément ihdharn is »?

  110. Droit de réponse @Krimo dit « que l’Algérie est une dictature, mais pas un état génocidaire, l’Algérie n’envahit aucun pays contrairement au Maroc et Israel des pays amis, l’Algérie n’attaque pas des peuples étrangers. Madih et ses clones surtout idéologiques sont complètement déconnectés de l’Algérie et de la réalité kabyle, que ce que les propagandistes siono-mekhzénienne diffusent, il semble qu’ils ne connaissent rien de la Kabylie, une région libérée du pouvoir en place, qui a réussi a chasser tous les gendarmes en 2001, … » Krimo, tu n’es qu’un menteur atteint d’une presbytie politique, un démagogue masochiste incapable de voir le mal pendu juste au bout de son nez sans nif, préférant chercher des souffres douleurs étrangers sur lesquels il transfert son prévalu de douleur qu’il ne cesse d’encaisser délibérément de ses propres potentats génocidaires du peuple Kabyle. Il est claire maintenant que tu n‘es qu‘un élément du DRS reconverti en pseudo démocrate, ami même du MAK et, sous la couverture de l’amazighité que tes « siadek» d’Oujda constitutionalise en position de mille feuille, placée dédaigneusement en dernière position, tu nous bombe un torse nationaliste déphasé insufflant une poudre de Perlimpinpin tellement basse qu’elle n’atteint jamais le haut d’où je te contemple avec mépris! Je t’ai donné trop d’importance à croire naïvement arriver à raisonner et récupérer un égaré de l’école de Benbouzid. Mais, ton inconscient te trahit et m’apercevant que tu joues impeccablement ton rôle d’agent double, j’accepte ta guerre d’idées et voyant jusqu’où un agent du DRS, ennemi viscéral des Kabyles, est capable d’aller. Mais, je te préviens que mes vérités sont comme les impôts, ils te passeront le temps qu’ils reviennent avec davantage de cumules si tu persistes à prendre le risque de ne pas les honorer! Et puisque tu as choisi la facilité argumentative du copié collé, voici la réalité de la Kabylie de 2010 qui contredit très largement tes derniers mensonges: « Le wali de Tizi Ouzou annonce que “la couverture sécuritaire de la wilaya sera renforcée, à court terme, par de nouveaux apports structurels”. Il précise que les 21 daïras de la wilaya seront dotées de sûretés urbaines et que “des unités spéciales de lutte contre le terrorisme, le crime organisé et le banditisme” seront mises en place. Et finalement, dans une bouffée de défiance qu’il a du mal à dissimuler, il annonce que les 67 communes de la wilaya seront dotées chacune d’une brigade de gendarmerie avant la fin de 2010. M. Mazouzi qui s’est reclus dans son bunker de Tizi Ouzou depuis que son cortège a fait l’objet d’une embuscade aux environs de Ain El Hammam fait semblant d’ignorer qu’il y a actuellement plus de policiers, gendarmes, militaires au mètre carré en Kabylie que nulle part ailleurs en Algérie. Sans compter les innombrables barbouzes du DRS qui écument les villes et les campagnes. En Kabylie, nul n’ignore que Bouteflika et Zerhouni ont transformé toute la région en un casernement démesuré qui ressemble à une occupation militaire qui n’ose pas dire son nom. Le peuple kabyle n’est pas près d’oublier le comportement des gendarmes durant le Printemps noir où partout, ils ont tiré, tué et blessé des centaines de citoyens. Sans parler des obscénités dardées par la voix et le geste face aux façades d’immeubles dans les rues et les places publiques.
    En Kabylie, les escadrons de gendarmerie qu’ils s’appellent brigades ou unités spéciales sont assimilés à un corps expéditionnaire chargé d’étouffer les libertés si chères aux Kabyles et d’imposer dans le détail un mode de vie de soumission et de fatalisme d’inspiration arabo-islamique. Par la bouche de M. Mazouzi, on apprend que le régime compte réserver à la Kabylie un traitement “spécial” et cette spécification va prendre corps à travers des “Sections Spéciales d’Intervention“. Connaissant l’animosité et l’esprit vindicatif qui caractérisent les tenants du régime envers la Kabylie, il y a tout lieu de s’attendre au pire au niveau de la répression quotidienne.
    L’histoire récente a appris à l’humanité que quand un état parle de “mesures spéciales” destinées à une population spécifique, c’est le commencement d’un génocide ourdi. Le monde a connu ce qu’il y a de pire dans le domaine à l’image des Schutzstaffeln, Sonderkommandos et autres Einsatzgruppen. Mais peut-être que l’esprit malade de nos dirigeants nous réserve-t-il un nouveau raffinement car jusqu’à présent, c’est le seul domaine où l’imagination de nos dirigeants phosphore à plein régime. Pour autant, la Kabylie qui a survécu durant la colonisation à 14 assauts militaires de grande envergure dont les expéditions tragiques de 1857, 1864, 1865 et 1871 et qui s’est immunisée à 15 siècles d’acculturation est plus que jamais déterminée à vivre libre et souveraine sur son territoire. Ce ne sont pas les menaces et les gesticulations d’un pouvoir aux abois, miné par une corruption devenue mode de gouvernance qui va aliéner ou altérer une raison kabyle qui a surfé sur 2000 ans de domination étrangère. »

    Le 01 février 2010
    HEMMU N AT VUCADRA

  111. Quels délires nous affichent ce pauvre Madih, wallah il me fait pitié, il poste un copié collé sur la situation sécuritaire en Kabylie, si il était kabyle et vivait dans la région, il n’aurait jamais eu recours à un copié collé pour décrire la situation sécuritaire en Kabylie, il ne sait pas, en tant que sioniste marocain, que le retour timide des gendarmes dans la région fait suite à la demande de la population locale à cause de la criminalité grandissante qui s’est installée dans cette région, et aussi à cause du terrorisme, ceci dit la région est libérée du pouvoir en place, il n’y a aucune répression dans cette région depuis les évènements sanglants de 2001. Ce que dérange ce pauvre ignorant de Madig et imposteur de l’identité algérienne, c’est que je prenne la défense de l’Algérie dans toute sa grandeur, ce qui fait obstacle à ses tentatives de divisions pitoyables entre les algériens. Pauvre pauvre Madih, tu dévoiles qui tu es, un haineux et un négationniste de l’Algérie. Les sionistes comme toi, se sont spécialisés dans l’intox et la déformation, ils tiennent le même discours que toi, envers ce qui défendent leur pays et défendent la cause palestinienne, ils tentent de les discréditer en leur collant l’étiquette d’islamiste, ou de terrroriste, quel pitoyable discours, tu es comme tes comparses sionistes un terroriste du Web et un agent du Mossad dont le discours dévoile pro sioniste et pro mekhzénien ne cache pas les raisons de ta présence sur les sites algériens. Remercie le modérateur du journal le Matin qui a censuré mes réponses à tes délires…..

  112. @Krimo. Mon intuition me trompe raremment, je suis pres a mettre ma main sur le Feu que tu appartiens a la DRS, et que tu es qu’un simple excutant des sales besognes que tes maitres ont l’habitude de les confiers a des minables qui sont capables de marches sur le corps de leurs mamans, pour montrer leur fidelite a leurs superieurs. Inutile, de gesticuler, on connait la musique, dis-toi bien qu’il y a des gens par ici, qui etaient chefs d’orcheste quand toi tu faisais pipi dans tes couches.

  113. c’est vraiment malheureux ! des qu’il y a un article interessant ( comme les deux d’aristote par exemple ) on s’attendrait à des commentaires interessants et de haut niveau ! mais non, il se trouve toujours des internautes qui devient le sujet sur le mak, les kabyles, les arabes et patati et patata et le forum perd toute son importance pour devenir une bataille entre 2 ou 3 foromistes ( je pense à krimo, cyril, madih … entre autres ) qui nous empechent d’approfondir le sujet
    ( celui d’aristote par exzemple). c’est à vous dégouter de lire le matin.

  114. A Bougandoura:content de vous retrouver ici.Je suis aussi l’évolution des échanges entre Madih, Krimo, cyril…).EN ce qui me concerne, je reste branché sur ma ligne directrice:Les arabes n’ont jamais conquis l’Algérie, la trajectoire des Berbères ou Amzighes, avec comme objectif une révolution anti-Ibn-khaldoun car apparemment, beaucoup de gens le citent comme s’il était la vérité absolue, à part M.Abdellah Laroui qui dans son livre, L’histoire de l’Afrique du nord, estime qu’il est temps de le critiquer, d’autant plus qu’il a vécu 5 siècles après les événements incluant les Béni-hillals.Je l’ai fait à la suite de mon article »les arabes ont-ils conquis l’algérie »(19 déc.2009)dans le texte portant sur les Almoravides et les Almohades.Les internautes qui m’ont interpelé dans les posts précédents comprendront que je ne peux pas rentrer dans leurs échanges car mon objectif est d’élaborer les fondations intellectuelles de la future révolution amazighe en Algérie. Le premier jalon ayant été ma démonstration que les arabes n’ont jamais conquis l’Algérie, que les Algériens sont des Berbères et qu’en raison de cet objectif, je dois m’en tenir à une rigueur scientifique et intellectuelle.Salutations
    [email protected]

  115. @aristot & bouguendoura, C’est déja demain. La revolution n’est pas une affaire de bases intellectuelles mais de reflexion / action! Le reste c’est de l’accomagnement!

  116. A MANOU:Une réflexion-action sans que les objectifs ou les bases intellectuelles soient claires et bien définies entraînera le renversement d’une dictature et son remplacement par une autre.Les occasions historiques de changement de régime sont rares.L’Algérie semble à la veille d’un tel bouleversement car le régime est incapable de résoudre les problèmes culturels, sociaux, économiques, etc…Il est bloqué, sclérosé et dépassé.Plus encore, en régresion continue.Cela dit, la réflexion-action dont vous parlez, hautement respectable, par ailleurs, doit aller de pair avec la réflexion intellectuelle.Celle-ci étant la lanterne qui éclaire la voie à suivre et définit le type de société que l’on veut construire, une société qui doit être différente de l’actuelle:Elle sera démocratique et puisera sa force, son énergie et sa sève dans l’histoire et le fonds berbère de l’Algérie.
    Aristote
    Salutations

  117. @farouk bougandoura. Il faut que tu saches que le sujet n’est pas dévié délibérément et que si bataille il y a entre deux ou trois forumistes, ce n’est pas pour autant que le forum perd de son importance et que ce prétexte t’empêche de les ignorer et de poursuivre et d’approfondir le sujet avec Aristote et les autres intervenants. De plus, je ne vois aucune raison valable qui justifie que tu mettes mon pseudonyme et celui de Cyril à coté du véritable élément perturbateur, sachant que ma contribution, au départ, se voulait certes, quelque peu iconoclaste, mais très enrichissante car réparatrice d’une injustice historique du fait de l’apport juif à la civilisation amazigh que l’on retrouve aujourd’hui dans la moindre approche sémiologique des signes amazigh ( langue, motifs berbères, …). En outre, si ce n’avait été autre raison valable que ta propension à condamner et à mettre tout le monde dans le fond moisi du même sac, sans prendre la moindre peine à séparer d’abord l’ivraie du bon grain, qui motive ton reproche, tu te serais aperçu que même la contribution de Cyril, dont on reconnaît un savoir appréciable à travers les mots utilisés, a soulevé des questions qui auraient contribué à rendre la réflexion intellectuelle d’Aristote encore plus perfectible. C’est là qu’il fallait que tu sois désolé au lieu de chercher des poux là où il n’ y en a aucune! Enfin, je vous rappelle que le goût, le dégoût ainsi que la « couleur » de la lecture au Matindz, il ne faut pas discuter! Très sincèrement Madih, toujours disposé à enrichir tous les débats relevant de ma compétence.

  118. Voici ce que la grande Algérie a apporté à l’humanité, je posterai au fur et à mesure la liste des grands hommes qui ont marqué l’Algérie depuis l’antiquité, n’en déplaise aux fossoyeurs de l’histoire. J’ajouterai que l’histoire du judaïsme en Algérie était insignifiant, et qui ceux et celles qui pratiquaient cette religion étaient des hébreux authentiques venus du MO avec les arabes, les phéniciens, et expusés d’Espagne.

    Augustin d’Hippone
    Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
    Augustin d’Hippone (latin : Aurelius Augustinus), ou saint Augustin, né à Thagaste (actuelle Souk-Ahras, Algérie) le 13 novembre 354 et mort le 28 août 430 à Hippone (actuelle Annaba, Algérie), était un philosophe et théologien chrétien de l’Antiquité tardive, évêque d’Hippone, et un écrivain berbère[1], né d’un père citoyen romain[2] et d’une mère berbère, sainte Monique.
    Il est l’un des principaux pères de l’Église latine et l’un des 33 docteurs de l’Église. Les catholiques le fêtent le 28 août, anniversaire de sa mort. Son tombeau se trouve à Pavie. Après saint Paul, il est considéré comme le personnage le plus important dans l’établissement et le développement du christianisme occidental[3]. Il a été également le penseur le plus lu en Occident.
    Saint Augustin est le seul père de l’Église dont les œuvres et la doctrine aient donné naissance à un système de pensée : l’augustinisme. Son influence est marquée à travers les âges, depuis Paul Orose jusqu’à Paul Ricœur, en passant par Anselme de Cantorbéry, Thomas d’Aquin, Martin Luther (moine augustin d’Erfurt), Jean Calvin, Pascal, Adolf von Harnack, Hannah Arendt… Elle a rayonné sur toute l’histoire de l’Église : l’augustinisme imprégna en effet toute la réflexion philosophique et théologique médiévale, puis alimenta les débats lors de la Réforme protestante, puis encore le jansénisme. Les débats suscités par l’interprétation de l’augustinisme ont largement contribué aux conceptions modernes de la liberté et de la nature humaine.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Augustin_d%27Hippone

  119. VOICI QUELQUES CITATIONS DE GRANDS ÉCRIVAINS SUR L’ALGÉRIE ET SUR L’AFRIQUE DU NORD AMAZIGHE

    L’Algérie est un pays subjugué par le mythe de la nation arabe, car c’est au nom de l’arabisation que l’on réprime le tamazight. En Algérie, comme dans le monde entier, on croit que l’arabe est la langue des Algériens.
    • Kateb Yacine, 1989, dans Pourquoi je ne suis pas musulman, paru chez Age de l’Homme, 1999, p.264, Ibn Warraq.——————
    Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones […] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste, de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. […] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.
    • Berbères d’aujourd’hui, Salem Chaker, éd. L’Harmattan, — 1998, p. 115-116——————–
    Louis Chevalier
    C’est la France qui a contribué au progrès de l’Islam [en Algérie], en rendant par exemple l’usage de l’arabe obligatoire dans les justices de paix. L’islamisation de la Kabylie en particulier est d’époque récente.
    • Le problème démographique nord-africain (1947), Louis Chevalier, éd. Presses universitaires de France, 1947, p. 196
    • ‘Algérie des origines, Gilbert Meynier, éd. La Découverte, 2007, p. 11———–

    Friedrich Nietzsche
    La merveilleuse civilisation maure d’Espagne, au fond plus proche de nous, parlant plus à nos sens et à notre goût que Rome et la Grèce…une civilisation en comparaison de laquelle meme notre XIX siècle semblerait pauvre et retardataire!
    • L’Antéchrist (1888), Friedrich Nietzsche, éd. Gallimard, 2006 (ISBN 2070325571), aphorisme 60, p. 85—————————-

    Gilbert Meynier
    La conquête islamo-arabe n’a pas déplacé vers le Maghreb des foules démesurées, pas plus que, par exemple en Europe, les invasions germaniques en France et en Espagne. Aujourd’hui, on peut raisonablement affirmer que, peu ou prou, les Algériens sont très majoritairement des Berbères arabisés, nonobstant tels radotages d’intellectuels idéologues qui ont voulu faire d’eux des Yéménites originels. Aucun historien de l’Algérie ne peut cependant nier ou sous-estimer la place éminente, en Algérie, de son ancrage islamo-arabe plus que millénaire, y compris dans les zones restées berbérophones ou l’arabe est devenue langue du sacré et langue de hautre culture.
    • L’Algérie des origines, Gilbert Meynier, éd. La Découverte, 2007, p. 11———

    [Jean-Jacques Baude
    Ces hommes d’Algérie, que nous méprisons trop, sont les fils de ceux qui couvrirent l’Espagne de monuments qu’elle n’est plus en état d’entretenir, qui allumèrent le flambeau des sciences sur l’Europe barbare, qui nous révélèrent, avant Constantinople et Rome, les écrits des Grecs et des Latins, et nous donnèrent les premières notions de chimie, de médecine et d’astronomie.
    • L’Algérie (1841), Jean Jacques Baude, éd. Meline, Cans et cie, 1841, p. 316———–

    Jacques Boucher de Perthes
    L’Afrique française sort de la barbarie […]; nous rendons aux Maures d’Afrique ce qu’ils nous avaient donné : la civilisation.
    • Voyage en Espagne et en Algérie en 1855, Jacques Boucher de Perthes, éd. Treuttel et Wurtz, 1859, p. 441————-
    En évoquant ses écrivains, nous constatons que pendant un siècle et demi, de 180 à 340, ils sont quasiment les seuls représentants de la pensée occidentale. […] Leur doctrine en fait le flambeau de la pensée occidentale. […] Les Berbères ont éclairé l’Occident. Puissent-ils retrouver toute la vigueur de leur flamme et la répandre à nouveau sur le monde, afin qu’elle devienne l’inséparable apanage du titre de Magrébin.
    • Le Berbère, Lumière de l’occident, Vincent Serralda et André Huard, éd. Nouvelles éditions latines, 1987, p. 151——-

  120. A Krimo:Merci pour le livre de Serralda et huard que je ne connaissais pas »le Berbère, lumière de l’Occident ».J’essayerai de me le procurer.Je suis arrivé à la même conclusion qu’eux, au sujet du rôle des Berbères dans le développement de la culture en Europe, à travers un cheminement personnel et je suis content que ceci soit confirmé par d’autres auteurs.ta citation de Samir Chaker, que je connais bien est aussi bienvenue:elle explique la mécanique de l’arabisation des Algériens avec comme conséquence, malheureusement, le passage chez les arabo-algériens du facteur linguistique à une identification ethnique, arabe:une confusion terrible, évidemment.Salutations
    Aristote

  121. L’épître de Maïmonide aux Juifs du Yémen fut écrite vers 1172 en réponse aux questions de Jacob ben Netan’el al-Fayyûmi, qui dirigeait la communauté juive au Yémen. A cette époque, les Juifs du Yémen enduraient une expérience familière à Maïmonide – alors qu’ils étaient obligés de se convertir à l’islam – campagne lancée vers 1165 par Abd-al-Nabî ibn Mahdi. Maïmonide adressa des recommandations au chef de la communauté juive du Yémen, et les encouragements qu’il put rassembler. L’épître aux Juifs du Yémen apporte une vision honnête et sans hésitation de ce que Maïmonide pensait du prophète musulman Mohammed, ou «Le Fou» comme il l’appelle, et au sujet de l’Islam en général. Maïmonide écrit :

    Vous écrivez que le chef rebelle au Yémen a décrété une apostasie obligatoire pour les Juifs, obligeant les habitants juifs de toutes les places qu’ils avait soumises à abandonner la religion juive, exactement comme les Berbères les avaient obligés à le faire au Maghreb [c.a.d. l’occident islamique]. Et sans délai. Voilà de bien mauvaises nouvelles (…). «Et celui qui les entend, ses deux oreilles frissonnent (I, Samuel 3:11)». En vérité, nos cœurs sont affligés, nos esprits sont meurtris, et la force du corps épuisée à cause des terribles infortunes que nous ont apportées des persécutions religieuses aux deux extrémités de la terre, l’Orient et l’Occident, «de sorte que l’ennemi était au milieu d’Israël, certains de ce côté, et certains de l’autre côté»

  122. D’après Abdelwahab Meddeb : « L’Islam se préoccupe de la technique plus que de la science. Le monde islamique n’est plus créateur de science depuis le dix-septième siècle. » Mais l’a-t-il vraiment été aux origines ? Il a surtout expérimenté les sciences théorisées, en particulier par les Grecs. Ce sont les sciences grecques que développèrent les savants hellénisants de l’Islam, grâce aux traductions effectuées par les chrétiens orientaux en terre d’Islam, souvent à partir du syriaque, mais parfois directement du grec. Quant à l’ « esprit scientifique » qui aurait jadis rayonné dans les cités musulmanes, il relève en grande partie du mythe. Il caractérisait surtout une petite élite fascinée par la philosophie grecque et ces lettrés qui n’avaient que le mot d’Aristote à la bouche étaient traités d’hérétiques et vomis par le peuple et par les théologiens juristes. Il importe de souligner que l’époque des Almoravides et des Almohades a été marquée par la domination des fuqaha (juristes et hommes de foi) dans les palais des émirs. Abu Yûsuf al Mansûr (m. 1199), a été l’homme le plus hostile à la philosophie. Il est connu par son alliance avec les religieux. Il a expulsé un grand nombre de philosophes et savants de l’Andalousie, notamment Ibn Rushd qui quitta sa ville natale avec beaucoup d’autres. La plupart étaient des hommes de lettres, pour se diriger vers les royaumes voisins, en Afrique du Nord et vers le nord jusqu’en France. Certains d’entre eux établirent à Montpellier une école de médecine qui fut un centre de diffusion de la science arabe.

    Le calife Al Ma’mun, dont la mère était persane, qui avait encouragé le mouvement de traduction à Bagdad et qui soutenait les Mu’tazilites au point de pratiquer une véritable inquisition, fut appelé « prince des mécréants ». La raison raisonnante ne s’est jamais épanouie en terre d’Islam, considérée comme innovation blâmable, hérésie, et totalement étrangère au message originel de l’Islam. Les intellectuels musulmans demeurent inconsolables de la disparition de l’âge d’or de l’Islam, en oubliant que cet âge d’or n’avait rien d’exclusivement musulman, qu’il fut le fait d’un cosmopolitisme, d’apports étrangers dus à l’Inde, à la Perse, à la Chine, et qu’il est une parfaite hérésie par rapport à l’Islam originaire et à la culture islamique de Médine. (…) Les savants en terre d’Islam ont plus adapté que réellement inventé, même si Avicenne (980-1037) a spiritualisé le legs aristotélicien, Sohrawardi le grand mystique (1155-1191) récupéré le fonds zoroastrien, Ibn Arabi (1165-1240) opéré un syncrétisme original. Averroès, dans le Discours décisif, recommande la méthode de l’inférence, qui extrait l’inconnu du connu, méthode qui s’assimile au syllogisme.

  123. A l’attention du négationniste arabo islamiste Krimo sous couvert d’une fausse identité amazigh. Passons sur la comparaison entre « les Juifs » et les harkis et sur le fait que « les Juifs auraient livré l’Algérie aux colonisateurs » (Sawt Al-Ahrar, 19 mai), que « les Juifs, au nom de la tolérance et de l’humanisme auraient le droit d’entrer en Algérie comme en pays conquis, dans l’état d’esprit de preneurs de butin » (Echourouk, 19 mai), que « ce peuple élabore un plan pour mettre la main sur la moitié des dépôts de l’Algérie dans les banques américaines, lesquelles sont précisément dominées par les Juifs » (Echourouk, 21 mai), qu’ils « auraient asservi des milliers d’Algériens » et que « quand ils pleurent leur paradis perdu, ils ne pleurent en réalité que leurs privilèges » (El-Bilad, 21 mai), que « leur histoire enfin est un tissu de pages noires, car ils sont connus depuis la préhistoire pour être des maîtres chanteurs. Ce chantage s’est manifesté de façon patente après la fin de la Deuxième guerre mondiale quand la propagande sioniste a inventé les fours crématoires et l’holocauste. Dès lors, l’opinion publique nationale et internationale ne doit pas s’étonner du fait que les Juifs tentent d’exercer un chantage sur l’Algérie comme ils l’ont fait à l’encontre de l’Allemagne… Nous ne pouvons oublier non plus le fait que c’est le Juif Bouchenak qui a été le facteur essentiel de la colonisation de l’Algérie » (éditorial de Echourouk du 23 mai 2005). Passons sur tout cela : chaque pays a ses torchons, et ce flot de propos venimeux – et même négationnistes – peut être analysé comme une réaction raciste et impuissante à ce qui se dessine : le réchauffement des relations amicales entre Musulmans et Juifs algériens.

    Mais peut-on se contenter, comme le fait le Quotidien d’Oran, de dire que les « quiproquos et malentendus politiques », déclenchés de fait par la calomnie, sont dus « à la réaction des Algériens qui associent intimement Juifs à Israéliens », sans faire une mise au point sur cette association et expliquer clairement qu’elle fait peu de cas de la cause palestinienne qu’elle est censée défendre ? Comme elle fait peu de cas de la douleur d’un certain nombre de femmes et d’hommes (et ceux mis nommément en cause en particulier) qui ont fait de leur lien profond avec l’Algérie, lien natal, la source d’une recherche objective, honnête, indépendante et riche sur l’histoire du pays. (…) Mais ce qui est plus grave est le consensus de la presse, accompagné, pour certains, d’une absence de déontologie. Il semble que, sur certains sujets, une vague de populisme aigre et haineuse submerge des journaux très différents, avec assomption de boucs émissaires qui sont en l’occurrence les Juifs, mais pourraient être les femmes, les homosexuels, ou les gens du pays d’à côté, (le Maroc).

  124. @ Cyril Belcassim. Bonjour! Voici une liste de références non exhaustive à consulter : Andrew Bostom «L’héritage de l’antisémitisme». Amartya Sen, le Prix Nobel d’économie«Identité et Violence». Salomon Cohen (comportant une séquence des évènements par l’historien arabe Ibn Baydhaq). le chroniqueur juif Abraham Ibn Daud, et le poète Abraham Ibn Ezra, l’élégie émouvante «Ahah Yarad Al Sefarad». Ibn Aqnin (mort en 1220), philosophe et commentateur renommé, né à Barcelone en 1150. l’historien Norman Stillman. L’essai magistral de Georges Vajda en 1937. Émile Bréhier dans son « Histoire de la philosophie médiévale ».
    Jews of Moslem Spain Vol 1/2/3 by Ashtor, Eliyeah., Jewish Pubn Society/1993.
    Selon Michel Arbitol, les juifs pratiquèrent divers métiers et certains, comme Hasdai Ibn Shaprut et Samuel Ibn Naghdela, occupèrent des postes importants dans le gouvernement du calife. Parmi les plus grands philosophes juifs on retient David Al-Muqammis, Sa’adya Gaon, Abraham ibn Daoud et Abu Imran Musa ibn Maymun dit Maïmonide. Il y a aussi l’ouvrage « La Confrérie des Eveillés » de Jacques Attali chez Fayard. L’un des promoteurs de l’étude de la philosophie au Xe siècle fut le juif Ibn Gabirol qui professa une philosophie néoplatonicienne. Le Collège de Tolède a connu également de véritables traducteurs venus des pays lointains, tels que les anglais Robert de Kelton et Adelard de Bath, l’italien Gerardo de Cremona et le célébre traducteur juif Abraham ben Azra. Les Anglais, les Espagnols et les Italiens, quant à eux, s’étaient consacrés aussi à la traduction de l’Arabe aux langues romanes ou au Latin, …

  125. SUITE DES CITATIONS, VOUS REMARQUEREZ QU’IL N’EST JAMAIS FAIT RÉFÉRENCE AU JUDAÏSME NI AVANT L’EMPIRE, NI SOUS L’EMPIRE ROMAIN NI APRÈS. LE JUDAÏSME N’A PAS EU D’ENCRAGE DANS CETTE RÉGION, SEULS LES HÉBREUX AUTHENTIQUES VENUS AVEC LES PHÉNICIENS, LES INVASIONS ARABES, ET PLUS TARD LES EXPULSÉS D’ESPAGNE ONT PU INTRODUIRE CETTE RELIGION EN AFRIQUE DU NORD PRATIQUÉE PAR LES HÉBREUX ET LES ESPAGNOLES JUIFS. ——————
    Gabriel Camps
    Condamner les Berbères à un rôle historique passif, c’est à dire quasiment nul, en ne voyant en eux qu’une infatigable piétaille et une bonne cavalerie au service de dominateurs étrangers, même si on reconnaît que ces contingents furent les vrais conquérants de l’Espagne au VIIIème siècle et de l’Égypte au Xème siècle, n’est qu’une aberration non dépourvue de racisme. Elle doit être rejetée.
    • Les Berbères : mémoire et identité, Gabriel Camps, éd. Errance, 1987, p. 12————-

    Les Maghrébins ne sont nullement des Arabes. Ce sont des Berbères, ou plutot – car les influences orientales y furent fortes (phéniciennes avec Carthage, turques avec l’Empire ottoman) – des Méditerranéens occidentaux (en arabe maghreb signifie "occident") islamisés par la conquête arabe et qui parlent (il existe des zones de survivance berbère, en Kabylie, par exemple) une langue incompréhensible à Damas : l’arabe dialectal. De la même façon que les Français sont des Celtes (et autres) latinisés, les Maghrébins sont des Berbères mâtinés de Libanais et de Turcs, arabisés et quelque peu francisés. Aujourd’hui divisé en trois pays différents, le Maghreb a également subi une forte influence française.
    • Toute la géographie du monde, Jean-Claude Barreau, éd. Fayard, 2007, p. 100————–
    Il n’y a pas d’Arabes en Afrique du Nord; il n’y a que des Berbères à divers degrés d’arabisation. […] La prédominance de la religion musulmane et la langue arabe qui lui sert de véhicule avait fait croire aux Européens, en particulier à l’époque de la conquête de l’Algérie, que l’Afrique septentrionale était exclusivement peuplée d’Arabes; mais un examen, même superficiel, suffit pour se convaincre que beaucoup de populations indigènes ne parlent pas l’arabe et le comprennent à peine. Isolées dans les massifs montagneux ou dans les oasis, c’est à dire dans les régions les moins accessibles, elles se sont longtemps dérobées à l’observation scientifique des Européens pour les mêmes causes qui les avaient soustraites à la domination politique des Arabes. On a finalement reconnu que l’Afrique septentrionale est véritablement une Berbérie ou la mince couche arabe repose sur un substratum autotochtone à peine modifié.
    • Augustin Bernard, 1935, dans L’Algérie et son passé, paru Picard, Paris, 1951, p.19, André Berthier.———————–
    Rien n’est plus visible aujourd’hui que cette diversité [de la population] quand on parcourt l’Algérie. Je me rappelle combien j’en fus frappé un jour que j’assistais à un grand marché qui se tenait à Souk-Ahras. […] Mais ce qui m’étonnait surtout, pendant que je regardais cette foule, c’était d’y rencontrer, sous la chéchia, tant de bonnes figures que je croyais reconnaitre. J’y remarquais à tous les pas de petits hommes trapus, aux yeux bleus, aux cheveux blonds ou rouges, à la face large, à la bouche rieuse, qui ressemblaient tout à fait aux habitants de nos villages. "Prenez une djemaa kabyle en séance, ôtez les burnous, revêtez tout ce monde de blouses bleues ou de vêtements de drap, et vous aurez un conseil municipal, ou siègent des paysans français."
    • L’Afrique romaine. Promenades archéologiques en Algérie et en Tunisie (1895), Gaston Boissier, éd. Hachette, 1912, préface, p. 5—————

    Ramsès était leucoderme (à peau blanche), de type méditerranéen proche de celui des Berbères africains.
    • Conclusions scientifiques de l’étude de la momie de Ramsès II au musée de l’Homme à Paris en 1976-77
    • Ramsès II – La véritable histoire, Christiane Desroches Noblecourt, éd. France Loisirs, 1992, p. 50——————–

    A une époque aussi rapprochée de nous que le XVIe siècle, la Berbérie presque toute entière était encore fidèle à la langue et à l’esprit de Massinissa. Au XVIe siècle, c’est à dire quelque neuf cents ans après que les premiers envahisseurs arabes eurent déposé dans le pays le germe vivace de leur culture, ces Berbères sont extraordinairement conservateurs et misonéistes.
    • Emile Félix Gautier, 1927, L’islamisation de l’Afrique du Nord. Les siècles obscurs du Moghreb, dans Le problème démographique nord-afr, paru chez Puf, 1947, p.195, Louis Chevallier.———————-
    Depuis le début des temps historiques, des populations très diverses se sont établies au Maghreb. Si on laisse de coté celles qui, en règle générale, ont échappé à la fusion avec les populations indigènes ou assimilées, tels les Européens installés depuis les années 1830 ou les Juifs venus en vagues successives depuis l’Antiquité, on notera l’immigration de Sémites (Phéniciens, Arabes), d’Indo-Européens (Latins, Vandales, Grecs), de Turcs et de Noirs. Mais si ces différents éléments se sont mélangés aux populations locales, ils sont venus en trop petit nombre pour modifier les conditions ethniques de l’Afrique du Nord. Les Vandales étaient 80.000. L’immigration arabe n’a pas été non plus considérable. […] Ces remarques nous amènent à penser que les populations occupant aujourd’hui la Berbérie sont, compte tenu de quelques métissages, les mêmes qui l’occupaient au début des temps historiques.
    • Histoire de l’Afrique du Nord (1951), Charles-André Julien, éd. Payot, 2001, p. 59——————————
    Les Berbères ont toujours été un peuple puissant, redoutable, brave et nombreux; un vrai peuple comme tant d’autres dans le monde, tels que les Arabes, les Persans, les Grecs et les Romains. […] Citons ensuite les vertus qui font honneur à l’homme et qui étaient devenues pour les Berbères une seconde nature ; leur empressement à s’acquérir des qualités louables, la noblesse d’âme qui les porta au premier rang parmi les nations, les actions par lesquelles ils méritèrent les louanges de l’univers, bravoure et promptitude à défendre leurs hôtes et clients, fidélité aux promesses, aux engagements et aux traités, patience dans l’adversité, fermeté dans les grandes afflictions, douceur de caractère, indulgence pour les défauts d’autrui, éloignement pour la vengeance, bonté pour les malheureux, respect pour les vieillards et les hommes dévots, empressement à soulager les infortunés, industrie, hospitalité, charité, magnanimité, haine de l’oppression, valeur déployée contre les empires qui les menaçaient, victoires remportées sur les princes de la terre, dévouement à la cause de Dieu et de sa religion; voilà, pour les Berbères, une foule de titres à une haute illustration.
    • Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l’Afrique Septentrionale (1378), Ibn Khaldoun, éd. Imprimerie du Gouvernement, 1852, t. 1, p. 199-200———————–
    Puisqu’il est admis que Rome s’était contentée d’un appareil administratif très simple et qu’elle avait, faute d’un peuplement laissé l’Afrique aux Africains, ceux-ci ont formé le principal élément de la population des villes, des bourgs, des hameaux et des fermes.[…] Les Berbères romanisés avaient été loin dans l’assimilation. Ils avaient adopté la langue, les moeurs, même l’esprit de Rome qui put recruter chez eux des chevaliers, des sénateurs et susciter une élite intellectuelle représentée par Apulée, Fronton, Tertullien, saint Augustin. On ne dira jamais assez combien ces Berbères furent profondément christianisés. Le nombre des églises est un sujet d’étonnement car on en voit toujours plusieurs dans un bourg de moyenne étendue. Ce sont ces Berbères nombreux assimilés et christianisés que vint heurter l’invasion islamique.
    • L’Algérie et son passé (1951), André Berthier, éd. Picard, 1951, p. 25—————-

    Vers le début du IIIe siècle, Caracalla conféra le droit de cité à tous les hommes libres vivant sur les territoires organisés en communes. Les magistrats municipaux furent en grand nombre admis dans l’ordre des chevaliers. D’importantes carrières militaires ou administratives s’ouvrirent à eux. Leurs fils entrèrent souvent dans l’ordre sénatorial qui ouvrait l’accès aux plus hautes magistratures. L’élévation d’une famille était l’oeuvre d’une suite de générations. Le chef maurétanien Lucius Quietus remporta des victoires sur les Daces, les Parthes, les Juifs. Un personnage de Cirta fut le premier Africain qui parvint au consulat sous Titus. Un siècle après, les Cirtéens furent nombreux au Sénat. L’Afrique donna deux empereurs, Septime Sévère né à Leptis Magna et Macrin, originaire de Caesarea. Un préfet de Rome, à la fin du IVe siècle, avouait avec orgueil : "A mon avis, notre race est priviligiée et comme prédestinée, tant elle est féconde en gens de mérite et tous ces enfants qu’elle a produits et formés, elle les voit arriver aux plus hautes situations".
    • L’Algérie et son passé (1951), André Berthier, éd. Picard, 1951, p. 50—————-
    La littérature chrétienne d’Afrique a été l’initiatrice de la littérature latine chrétienne en Occident ou l’Eglise dans les premiers temps a parlé et écrit le grec.
    • L’Algérie et son passé (1951), André Berthier, éd. Picard, 1951, p. 94—————–
    Le christianisme africain fut riche en martyrs et en écrivains : Tertullien, Arnobe, Cyprien. Le plus grand de tous fût Augustin, qui devint l’un des maîtres de la pensée occidentale pour de nombreux siècles. Issu d’une famille de Thagaste (Souk-Ahras), évêque d’Hippone, Père de l’Eglise, saint Augustin atteint une stature universelle qui transcende et sa province et l’Empire et son temps. Il n’est pas indifférent que le plus grand penseur de l’Occident latin, l’auteur de la Cité de Dieu et des Confessions, fût un Berbère chrétien. .
    • Les Berbères : mémoire et identité, Gabriel Camps, éd. Errance, 1987, p. 124————-

    Débarassés de Rome, puis de Bysance, la Rome de l’Orient, de sa tutelle, des ses légionnaires et de ses percepteurs, les Berbères ont puisé dans le christianisme, qu’ils conservaient avec ferveur, la force d’en perpétuer les traditions, la langue et jusqu’au nom qu’ils portaient, quand survinrent les envahisseurs musulmans, et qui avaient fait d’eux les "Roumis" […]. Cette force a brisé l’élan des conquérants, retardé le succès de leur conquête et elle les a contraints, victorieux, à composer avec elle. Leurs premières monnaies furent frappées en latin in nomine Dei misericordis; et ce n’est qu’après l’irruption des hordes hilaliennes, au XIe siècle, que les dernières communautés chrétiennes se sont dissoutes.
    • L’Algérie et son passé (1951), André Berthier, éd. Picard, 1951, Préface de Jérôme Carcopino, p. 10——————
    Si l’on doute de l’effet produit sur les intelligences [par l’islamisation], il suffit de comparer ce que fut le peuple berbère et, généralement parlant, les peuples habitant l’Afrique du Nord, avant leur conquête par l’Islam et ce qu’ils sont devenus depuis. Presque tous les Pères latins sont des Africains. Tertullien de Carthage, le Numide Arnobe de Sicca et son élève Lactance, saint Cyprien de Carthage, Victorinus l’Africain, le Berbère saint Augustin, bref toute cette glorieuse tête de colonne de la patristique latine […], que de dons splendides de l’Afrique à l’Église de Rome pendant que celle-ci n’avait encore à mettre en balance que saint Ambroise et saint Jérôme !
    • Le philosophe et la théologie (1960), Étienne Gilson, éd. Vrin, 2005, p. 175-176———–
    L’Algérie antique ne manque pas de champions. Avant Rome, ce furent des hommes d’action : les rois numides, Syphax et surtout Massinissa, l’aguellid au règne semi-séculaire qui façonna son pays et lui ouvrit les portes de l’avenir. Au temps de Rome, des hommes de parole et de pensée : Apulée de Madaure, soupçonné d’etre magicien, ce qu’il fut bien, mais par la magie de son verbe, et surtout Augustin de Thagaste, qui admirait le "philosophe platonicien" de Madaure et aurait inscrit son nom au-dessus du sien sur la liste des grands esprits de l’Antiquité, si le destin – lui dira la volonté divine – n’en avait décidé autrement.
    • « Augustin, un itinéraire algérien », Serge Lancel, Les dossiers d’archéologie, nº 286, septembre 2003, p. 82————–

    C’est paradoxalement en Afrique du Nord, donc dans un pays aujourd’hui totalement islamisé, qu’est né le christianisme occidental latin. […] En Afrique du Nord, dès la seconde moitié du IIe siècle, prit son essor dans tous les milieux sociaux la communauté chrétienne occidentale la plus abondante et la plus dynamique, d’emblée de langue latine. C’est là aussi qu’au Ve siècle le christianisme occidental trouva sa personnalité propre, intellectuelle et spirituelle, grâce à la marque indélébile que devaient lui imprimer la pensée et l’œuvre de saint Augustin. […] Les provinces de l’Afrique romaine comptaient parmi les plus riches de l’immense empire; on y trouvait de multiples villes prospères, ou vivait une élite cultivée, formée le plus souvent de Berbères latinisés comme l’étaient de toute évidence Augustin lui-même et sa famille.
    • « Saint Augustin et le rayonnement de sa pensée », Claude Lepelley (2007), dans Histoire du Christianisme, sous la direction d’Alain Corbin, éd. Seuil, 2007, p. 121-122————–
    À SUIVRE

  126. À Madih:
    Je vous cite : «La raison raisonnante ne s’est jamais épanouie en terre d’Islam, considérée comme innovation blâmable, hérésie, et totalement étrangère au message originel de l’Islam. Les intellectuels musulmans demeurent inconsolables de la disparition de l’âge d’or de l’Islam, en oubliant que cet âge d’or n’avait rien d’exclusivement musulman, qu’il fut le fait d’un cosmopolitisme, d’apports étrangers dus à l’Inde, à la Perse, à la Chine, et qu’il est une parfaite hérésie par rapport à l’Islam originaire et à la culture islamique de Médine» Et je rajouterai que la plupart des savants et intellectuels musulmans n’étaient pas arabes mais provenaient, pour la plupart, des territoires conquis (Omar Al Khayyam, Al Farabi, Avicenne, Ibn Khaldoun, Averroes, Al Khawarezmi……). Il est subjectif, voire même simpliste, de dire que c’est l’arrivée de l’Islam dans ces contrées qui les a poussé au savoir. La majorité des musulmans se contentent toujours d’évoquer le même argument selon lequel le Coran est porteur d’un message de rationalité puisqu’il incite, à travers le premier verset, à la lecture. C’est une façon très abusive d’interpréter les textes religieux. C’est pour cette raison qu’il faut pousser les études historiques plus loin afin d’éviter les raccourcis. Concernant l’histoire de l’Andalousie musulmane je vous conseille vivement de lire le livre de Dominique Urvoy «Averroès: les ambitions d’un intellectuel musulman» (Flammarion 1998). Il y a aussi le film «Al Massir» (Le Destin) de feu Youssef Chahine sorti en 1997 où le cinéaste relatait les dernières années de cette Andalousie minée par l’intégrisme religieux.

  127. Krimo. Je commence donc par le premier que tu as cité bêtement mais qui se retourne fatalement contre ton ignorance et qui te dévoile dans toute ta nudité de médiocre menteur et d‘amateur d‘histoire en petit « h», à savoir Saint Augustin. A suivre en 4 parties.

    Partie 01. Saint Augustin. Pour André Chouraqui, nul doute que les Berbères parlèrent encore plusieurs siècles après la chute de Carthage (-813/-146 av. è.c.), le punique. Il rapporte que d’après Gsell, les autochtones du Maghreb, « par leur langue et par leurs mœurs, étaient devenus des Phéniciens ». (…) Chouraqui précise que les documents puniques les plus anciens connus, datent des IV -II° siècles avant è.c, et proviennent de Malte, de Sicile, de Sardaigne, mais il poursuit ainsi : « Saint Augustin, dans ses sermons, recourt volontiers au punique, manifestement familier à ses auditeurs, pour expliquer les termes hébraïques ou araméens de l’Ecriture. M. Simon verse au débat une nouvelle précision. Saint Augustin signale que les Circoncellions appelaient les gourdins dont ils se servaient pour convertir de force les populations au christianisme du nom d’Israël. Les redoutables sectaires appelaient ainsi les armes de leur propagande d’un nom qui signifie en hébreu « Dieu combat ». De ce détail, M. Simon induit que probablement : « Les Circoncellions et avec eux vraisemblablement de larges masses de la population rurale lisaient et comprenaient la Bible dans sa langue originelle. En cela sans doute réside l’essentiel : l’étroite parenté de l’hébreu et du punique devait, dès les origines, assurer, inévitablement, une profonde interpénétration des Juifs et des Berbères dans le Maghreb. Saint Jérôme, dont l’autorité à elle seule pourrait en la matière emporter la conviction, suivi par Priscien, insiste déjà sur les similitudes des deux langues sœurs. La science moderne confirme l’antique tradition en affirmant l’étroite parenté du punique et de l’hébreu. Ces similitudes, sur lesquelles nul ne saurait trop insister, expliquent l’extraordinaire diffusion d’idées juives en Afrique du Nord préparant la voie au christianisme, puis à l’Islam." Pour revenir à la littérature chrétienne antérieure, un texte de Saint Augustin est particulièrement révélateur : « Demandez à nos paysans ce qu’ils sont ; ils répondent : « Des Chenani. » Dans leur patois corrompu, une lettre est tombée. Il faut entendre des Cananéens." André Chouraqui poursuit ainsi, « Tels sont les divers échos de cette antique tradition. Son importance est considérable pour notre objet puisqu’elle fait des Berbères des frères de race, de langue, et nous le verrons, de religion avec les Juifs. Rapportée à la fois par des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans, elle ne pouvait être purement et simplement rejetée.(…) La vérité de la légende c’est que, dès le VIII° siècle avant notre ère, l’Afrique du Nord subit ses premières influences sémitiques aux débuts de la colonisation phénicienne." Asuivre

  128. Partie 02. Ibn Khaldoun, dans les limites des connaissances récoltées propre à son époque mais dont les découvertes archéologiques et anthropologiques modernes contredisent, a néanmoins parlé des berbères et des juifs. En effet, il constitue la source principale de connaissance de l’origine des Berbères ; après avoir décrit une population diverse, composée de nomades éleveurs de moutons et de bœufs, parfois de chameaux, parmi ces nomades « la haute classe parcourt le pays la lance à la main ; elle s’occupe également à multiplier les troupeaux et à dévaliser les voyageurs.. Après avoir rapporté toutes les légendes qui circulent à leur propos, il tranche ainsi : (…) « Maintenant le fait réel, fait qui nous dispense de toute hypothèse, est ceci : les Berbères sont les enfants de Canaan fils de Cham, fils de Noé…ils reçurent leur judaïsme de leurs puissants voisins, les Israélites de Syrie.. Ainsi que nous l’avons déjà énoncé en traitant des grandes divisions de l’espèce humaine. Leur aïeul se nommait Mazigh, leurs frères étaient les Gergéséens (Agrikech) ; les Philistins, enfants de Casluhim, fils de Misraim, fils de Cham, leur était apparentés. Le roi chez eux, portait le titre de Goliath (Djalout en arabe et Aghelid en Berbère). Il y eut en Syrie, entre les Philistins et les Israélites, des guerres rapportées par l’histoire, et pendant lesquelles les descendants de Canaan et les Gergéséens soutinrent les Philistins contre les enfants d’Israël. Cette dernière circonstance aura probablement induit en erreur celui qui a fait de Goliath un Berbère, alors qu’il faisait partie des Philistins, apparentés aux Berbères. On ne doit admettre aucune autre opinion que la nôtre ; elle est la seule qui soit vraie et de laquelle on ne peut s’écarter." Deux groupes ethniques selon Ibn Khaldoun : Toujours selon Jean Servier, Ibn Khaldoun propose une division ethnique des Berbères en – Botr de qui descendraient les At Betroun, une confédération de la Grande Kabylie disparue après la répression de la révolte de 1871, – Branès de qui descendraient les Zénètes nomades puis sédentarisés dans les Aurès avec les Beni Snous à la frontière algéro-marocaine, au sud de Tlemcen.

    Les deux grands peuples qui habitaient autrefois les Aurès auraient disparu : les Djarawa et les Harawa, dont il ne resterait que des monuments mégalithes près de Batna. On sait que les tribus juives ou judaisées étaient issues des Branès ou Baranès sédentarisées, dont les Djarawa sont une branche essentielle à laquelle appartenait la Kahéna, reine juive berbère qui opposa une résistance farouche aux conquérants arabes. « Les autres tribus juives étaient les Nefouça, Berbères de l’Ifrikya, Les Fendelaoua, les Mediouna, les Behlouda, les Ghratha et les Fazaz, Berbères du Maghreb el-Akça. On sait que c’est chez les Botr nomades que le prosélytisme juif eut le plus grand succès. Il existait des tribus entièrement juives, et des poches ou des clans juifs à l’intérieur d’autres tribus. A travers les patronymes juifs d’Afrique du Nord parfois déformés ou francisés, on retrouve encore aujourd’hui le nom de leur tribu d’origine (Médioni, Bénichou pour Aït Ichou, Darmon pour Djarmen..) Asuivre

  129. Partie 03: « Vincent Serralda et André Huard. Et j’ajouterai également A. Roux, « Le Pape Saint Gélase Ier (492-496) : Étude sur sa vie et ses écrits », Paris Ernest Thorin Éditeur, 1880. Et un grand merci à notre aimable grand érudit Dahmane At Ali (ADN): Il est notoire que la société kabyle fut judaïsée dès l’aube de son histoire par suite de son contact prolongé et dû au brassage culturel avec les diasporas juives qui fuirent de la Terre promise pour venir s’établir en Tamazgha. On pense même que l’adoption du monothéisme par les Kabyles daterait de cette époque très lointaine. La société kabyle en a même gardé tout un ensemble de rites d’origine judaïque, observés jusqu’à ce jour, tel que la circoncision, certains rituels à l’occasion de fêtes religieuses (Taacurt, l’Achoura), l’immolation d’un animal du menu bétail (exempt de défauts et non sans lui avoir lavé les quatre pattes au préalable !) pour l’expiation des péchés et exorciser les esprits maléfiques, se prémunir du mauvais œil et éloigner le mauvais sort, l’invocation et le culte des saints pour susciter leur intercession auprès de Dieu pour en recevoir l’agrément et voir ses vœux exaucés, susciter la guérison. Le rite essentiel du culte des saints est le pèlerinage qui, suivant l’importance de la tombe vénérée, groupe les habitants d’un quartier, les membres d’une tribu ou rassemble une foule de dévots venus par trains spéciaux de tous les coins (pas seulement en Kabylie mais en Algérie entière). L’essentiel du pèlerinage est un sacrifice accompli près du tombeau, suivi d’un repas communiel unissant les vivants entre eux et le groupe des vivants à l’Invisible au nom de l’Intercesseur. Cette alliance peut être rappelée aux moments critiques de l’année agraire ou de la vie humaine. Lorsque le sacrifice a été accompli, le repas terminé, les fidèles emportent avec eux des signes tangibles de la protection du saint : feuilles de l’arbre sacré, poignée de semoule du repas communiel ou de terre prise près du sanctuaire. Des jeux funéraires viennent disperser l’ambiance sacrée : jeux de balle, tir à la cible, jeux équestres. De tous ces jeux se dégage la notion d’agôn, de lutte entre les deux principes sècheresse et humidité – ce qui confère à l’issue de ces jeux une valeur oraculaire : la réponse du Protecteur à ses fidèles. Une particularité s’ajoute à ce contexte musulman : l’autorité morale, spirituelle, des descendants vrais ou supposés – au terme de généalogies impossibles à vérifier – de ces saints personnages sur tout un groupe, parfois très étendu. » donnant naissance à des confréries, ou à des fondateurs de villages, en caste. » A suivre

  130. Partie 04: Il se trouve qu’un certain nombre de ces pratiques et rites religieux, pour être considérés valides selon les règles en vigueur (bien que de nos jours, sont en général accompli en harmonie avec la morale, les coutumes et les principes islamiques toujours observés en Kabylie), ont été de tout temps administrés, voire accomplis sous l’office de clercs (sacerdotaux) ou religieux musulmans locaux dument habilités, issus d’une catégorie sociale bien distincte, voire une seule famille par village : exclusivement celle des Imrabden ou ses descendances directes.

    D’où dérive donc cette norme socioreligieuse singulière qui est pourtant totalement incompatible, voire en contradiction nette, avec le dogme orthodoxe musulman ? Cette coutume, scrupuleusement respectée en Kabylie n’est pas sans rappeler justement cette profonde similitude existante avec la famille juive des Levites (prêtres du sacerdoce judaïque) à laquelle échoit l’exclusivité du privilège des attributions du pouvoir sacerdotal et qui se transmet également par hérédité à leurs descendances. Entre ces deux faits, nous sommes conduits à y voir un rapport de continuité directe. Ainsi, il semble bien que depuis la nuit des temps, quelques siècles avant Jésus-Christ au moins, une dichotomie sociale nette se fut naturellement opérée au sein de la société villageoise kabyle primitive, alors majoritairement de confession judaïque, et demeure effective jusqu’à ce jour, malgré toute l’acculturation à laquelle elle fut soumise et notamment le prosélytisme agressif des tenants de l’islamisme réformé (le courant An-Nahdha initié par Rachid Abdou) et puis, plus récemment, l’islamisme politique wahhabite dont l’Islam kabyle a de tout temps été la cible privilégiée depuis plus d’un siècle maintenant. Ainsi, faudrait-il rappeler, à ceux qui semblent méconnaître ce fait religieux spécifique, que dans chaque village kabyle, il y a d’un coté une famille (ou un groupe restreint de familles) de clercs religieux qui détient, de façon exclusivement héréditaire, le privilège du pouvoir spirituel et des affaires en matière de foi ainsi que toutes les attributions que celui-ci leur confère : ce sont les religieux Imrabden (les Klerikos, clercs : Marabouts, Cheikhs, Talebs) et de l’autre coté, par opposition, le reste du peuple qui, bien que majoritairement musulman, détient, lui, l’exclusivité du pouvoir séculier ou temporel conféré à travers la Tajamyt (Assemblée villageoise), ce sont les Ihurriyen (les laïcs, les laikos en grec, repris laicus en latin). » Fin et suite possible.

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